Malgré la domination américaine et britannique, l’Hexagone s’impose dans le top 5 grâce à ses investissements, son cadre législatif et son potentiel académique. Alors que les institutions financières et les cabinets comptables considèrent de plus en plus l’intelligence artificielle comme un levier majeur de transformation, le cabinet Archimedia Accounts publie une analyse comparative des pays les mieux préparés à intégrer l’IA dans le secteur financier. Si les États-Unis et le Royaume-Uni dominent le classement, la France parvient à se hisser au cinquième rang mondial, confirmant une trajectoire ascendante mais mesurée. L’étude repose sur quatre piliers : la demande sur le marché du travail, l’offre académique en enseignement supérieur, les investissements privés en IA et l’adoption de cadres législatifs dédiés. Ces indicateurs offrent une cartographie de la capacité des grands centres financiers à absorber l’IA, non seulement comme outil technologique, mais aussi comme levier structu...
L'Agence régionale pour le développement de la société de l'information (Ardesi) de Midi-Pyrénées a consacré un chapitre de son diagnostic 2009, présenté la semaine dernière, aux étudiants. « L'étudiant hyperconnecté dispose d'une panoplie d'outils mobiles. Qu'il se trouve chez lui, au travail, à l'université, qu'il effectue un trajet, qu'il soit dans un lieu public… à tout moment, il a besoin d'être connecté », explique l'Ardesi. « Même lorsqu'il dort, il reste connecté : 1 étudiant sur 2 déclare laisser allumé son téléphone mobile durant la nuit. » Le téléphone mobile, et notamment les smartphones (iPhone, Blackberry…) sont devenus pour les étudiants des « couteaux suisses sociaux et pratiques » selon l'Ardesi, qui note la multiplication et la diversité des usages ; ainsi que l'explosion de fréquentation des réseaux sociaux (Facebook…). 70 % des étudiants les fréquentent contre 56 % en 2008.