Malgré la domination américaine et britannique, l’Hexagone s’impose dans le top 5 grâce à ses investissements, son cadre législatif et son potentiel académique. Alors que les institutions financières et les cabinets comptables considèrent de plus en plus l’intelligence artificielle comme un levier majeur de transformation, le cabinet Archimedia Accounts publie une analyse comparative des pays les mieux préparés à intégrer l’IA dans le secteur financier. Si les États-Unis et le Royaume-Uni dominent le classement, la France parvient à se hisser au cinquième rang mondial, confirmant une trajectoire ascendante mais mesurée. L’étude repose sur quatre piliers : la demande sur le marché du travail, l’offre académique en enseignement supérieur, les investissements privés en IA et l’adoption de cadres législatifs dédiés. Ces indicateurs offrent une cartographie de la capacité des grands centres financiers à absorber l’IA, non seulement comme outil technologique, mais aussi comme levier structu...
Si l'arrivée de la 3D dans les télévisions fait l'actualité (La Dépêche d'hier), il est un autre événement, certes moins spectaculaire, mais qui bouscule lui aussi notre façon de regarder les programmes : la télé va se connecter à internet. Jusqu'alors réservée à quelques modèles très haut de gamme, cette petite révolution va concerner de plus en plus d'écrans.
Sony prévoit ainsi d'équiper 80 % de sa gamme, Philips les deux tiers. Cette nouvelle fonctionnalité s'explique d'une part par la multiplication des appareils que l'on branche désormais sur sa télé (consoles de jeux, décodeurs numériques, enregistreurs à disque dur, lecteurs DVD ou Blu-Ray) et d'autre part par les nouveaux services de télévision interactive (vidéo à la demande, télévision de rattrapage) qui nécessitent une connexion à internet.
Ces télés, qui se connectent par un câble Ethernet ou par ondes Wifi à la box internet du domicile, sont dotées d'une interface de navigation très soignée, bien éloignée de la complexité de fonctionnement des ordinateurs. Les seniors, les personnes rétives à l'informatique pourraient donc être séduites. Connectée au Net, la télé offre de nouveaux services. Elle peut par exemple aller chercher sur les serveurs informatique des chaînes les émissions que l'on a ratées lors de leur première diffusion. C'est la télé de rattrapage (catch-up TV) qui a déjà séduit 10,6 milions de Français. Autre services offerts par ces télés connectées : des contenus comme la météo, le cours de la bourse, des fils d'informations, des photos, qui peuvent être affichés sous forme de petites vignettes appelées widgets (photo ci-dessus). Sur certains modèles on va même pouvoir faire de la visioconférence, en connectant une caméra, et en utilisant le logiciel Skype intégré au poste. On pourra également se connecter sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook.) Enfin, la télé devient interactive et par exemple, on pourra directement voter pour l'un ou l'autre des candidats d'une émission de téléréalité.
La télé connectée remet donc en selle les constructeurs face aux cablo-opérateurs pour la fourniture de ces contenus.Les constructeurs deviennent ainsi des partenaires pour les chaînes et les acteurs du web. Google ne s'y est pas trompé, qui planche sur… une Google-télé.
Sony prévoit ainsi d'équiper 80 % de sa gamme, Philips les deux tiers. Cette nouvelle fonctionnalité s'explique d'une part par la multiplication des appareils que l'on branche désormais sur sa télé (consoles de jeux, décodeurs numériques, enregistreurs à disque dur, lecteurs DVD ou Blu-Ray) et d'autre part par les nouveaux services de télévision interactive (vidéo à la demande, télévision de rattrapage) qui nécessitent une connexion à internet.
Ces télés, qui se connectent par un câble Ethernet ou par ondes Wifi à la box internet du domicile, sont dotées d'une interface de navigation très soignée, bien éloignée de la complexité de fonctionnement des ordinateurs. Les seniors, les personnes rétives à l'informatique pourraient donc être séduites. Connectée au Net, la télé offre de nouveaux services. Elle peut par exemple aller chercher sur les serveurs informatique des chaînes les émissions que l'on a ratées lors de leur première diffusion. C'est la télé de rattrapage (catch-up TV) qui a déjà séduit 10,6 milions de Français. Autre services offerts par ces télés connectées : des contenus comme la météo, le cours de la bourse, des fils d'informations, des photos, qui peuvent être affichés sous forme de petites vignettes appelées widgets (photo ci-dessus). Sur certains modèles on va même pouvoir faire de la visioconférence, en connectant une caméra, et en utilisant le logiciel Skype intégré au poste. On pourra également se connecter sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook.) Enfin, la télé devient interactive et par exemple, on pourra directement voter pour l'un ou l'autre des candidats d'une émission de téléréalité.
La télé connectée remet donc en selle les constructeurs face aux cablo-opérateurs pour la fourniture de ces contenus.Les constructeurs deviennent ainsi des partenaires pour les chaînes et les acteurs du web. Google ne s'y est pas trompé, qui planche sur… une Google-télé.