Par Pascal Lardellier , Université Bourgogne Europe Le complotisme fait un étonnant retour dans l’actualité depuis plusieurs années, tout à la fois objet de débat public et catégorie d’accusation. Pas une polémique, pas une affaire dans l’actualité sans que l’assignation ne surgisse, comme explication du problème et ostracisme disqualifiant. Car le terme « complotiste » fonctionne comme une disqualification, qui exclut du champ de la parole légitime. Comment expliquer sa récurrence ? Nous vous proposons aujourd’hui de lire un extrait de l’essai de Pascal Lardellier, le Nouvel Âge du complotisme. Post-vérité : quand le réel vacille (éditions de l’Aube, 2026). Pendant une large partie du XX e siècle, l’hypothèse selon laquelle des groupes influents orientaient les destinées collectives ne relevait pas de la pensée marginale. Elle constituait au contraire une grille de lecture nourrie par l’observation de certaines structures de ...
Si l'arrivée de la 3D dans les télévisions fait l'actualité (La Dépêche d'hier), il est un autre événement, certes moins spectaculaire, mais qui bouscule lui aussi notre façon de regarder les programmes : la télé va se connecter à internet. Jusqu'alors réservée à quelques modèles très haut de gamme, cette petite révolution va concerner de plus en plus d'écrans.
Sony prévoit ainsi d'équiper 80 % de sa gamme, Philips les deux tiers. Cette nouvelle fonctionnalité s'explique d'une part par la multiplication des appareils que l'on branche désormais sur sa télé (consoles de jeux, décodeurs numériques, enregistreurs à disque dur, lecteurs DVD ou Blu-Ray) et d'autre part par les nouveaux services de télévision interactive (vidéo à la demande, télévision de rattrapage) qui nécessitent une connexion à internet.
Ces télés, qui se connectent par un câble Ethernet ou par ondes Wifi à la box internet du domicile, sont dotées d'une interface de navigation très soignée, bien éloignée de la complexité de fonctionnement des ordinateurs. Les seniors, les personnes rétives à l'informatique pourraient donc être séduites. Connectée au Net, la télé offre de nouveaux services. Elle peut par exemple aller chercher sur les serveurs informatique des chaînes les émissions que l'on a ratées lors de leur première diffusion. C'est la télé de rattrapage (catch-up TV) qui a déjà séduit 10,6 milions de Français. Autre services offerts par ces télés connectées : des contenus comme la météo, le cours de la bourse, des fils d'informations, des photos, qui peuvent être affichés sous forme de petites vignettes appelées widgets (photo ci-dessus). Sur certains modèles on va même pouvoir faire de la visioconférence, en connectant une caméra, et en utilisant le logiciel Skype intégré au poste. On pourra également se connecter sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook.) Enfin, la télé devient interactive et par exemple, on pourra directement voter pour l'un ou l'autre des candidats d'une émission de téléréalité.
La télé connectée remet donc en selle les constructeurs face aux cablo-opérateurs pour la fourniture de ces contenus.Les constructeurs deviennent ainsi des partenaires pour les chaînes et les acteurs du web. Google ne s'y est pas trompé, qui planche sur… une Google-télé.
Sony prévoit ainsi d'équiper 80 % de sa gamme, Philips les deux tiers. Cette nouvelle fonctionnalité s'explique d'une part par la multiplication des appareils que l'on branche désormais sur sa télé (consoles de jeux, décodeurs numériques, enregistreurs à disque dur, lecteurs DVD ou Blu-Ray) et d'autre part par les nouveaux services de télévision interactive (vidéo à la demande, télévision de rattrapage) qui nécessitent une connexion à internet.
Ces télés, qui se connectent par un câble Ethernet ou par ondes Wifi à la box internet du domicile, sont dotées d'une interface de navigation très soignée, bien éloignée de la complexité de fonctionnement des ordinateurs. Les seniors, les personnes rétives à l'informatique pourraient donc être séduites. Connectée au Net, la télé offre de nouveaux services. Elle peut par exemple aller chercher sur les serveurs informatique des chaînes les émissions que l'on a ratées lors de leur première diffusion. C'est la télé de rattrapage (catch-up TV) qui a déjà séduit 10,6 milions de Français. Autre services offerts par ces télés connectées : des contenus comme la météo, le cours de la bourse, des fils d'informations, des photos, qui peuvent être affichés sous forme de petites vignettes appelées widgets (photo ci-dessus). Sur certains modèles on va même pouvoir faire de la visioconférence, en connectant une caméra, et en utilisant le logiciel Skype intégré au poste. On pourra également se connecter sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook.) Enfin, la télé devient interactive et par exemple, on pourra directement voter pour l'un ou l'autre des candidats d'une émission de téléréalité.
La télé connectée remet donc en selle les constructeurs face aux cablo-opérateurs pour la fourniture de ces contenus.Les constructeurs deviennent ainsi des partenaires pour les chaînes et les acteurs du web. Google ne s'y est pas trompé, qui planche sur… une Google-télé.
