Par Pascal Lardellier , Université Bourgogne Europe Le complotisme fait un étonnant retour dans l’actualité depuis plusieurs années, tout à la fois objet de débat public et catégorie d’accusation. Pas une polémique, pas une affaire dans l’actualité sans que l’assignation ne surgisse, comme explication du problème et ostracisme disqualifiant. Car le terme « complotiste » fonctionne comme une disqualification, qui exclut du champ de la parole légitime. Comment expliquer sa récurrence ? Nous vous proposons aujourd’hui de lire un extrait de l’essai de Pascal Lardellier, le Nouvel Âge du complotisme. Post-vérité : quand le réel vacille (éditions de l’Aube, 2026). Pendant une large partie du XX e siècle, l’hypothèse selon laquelle des groupes influents orientaient les destinées collectives ne relevait pas de la pensée marginale. Elle constituait au contraire une grille de lecture nourrie par l’observation de certaines structures de ...
Ancienne ministre de la Culture et Toulousaine de cœur, Christine Albanel, directrice exécutive chargée de la communication interne, externe, du mécénat et de la stratégie contenus du groupe Orange-FranceTelecom, était hier à Toulouse dans le cadre des rencontres Campus organisées par le groupe de télécoms.
Quelles sont vos fonctions au sein du groupe Orange-FT ?
Depuis avril dernier, j'ai intégrée cette nouvelle équipe menée par Stéphane Richard, qui écrit un nouveau chapitre de notre histoire autour de deux axes : le retour aux fondamentaux, c'est-à-dire remettre le client au cœur des projets et avoir une ambition vers le futur, un esprit de conquête vers l'international avec une dimension sociétale et citoyenne qui est l'ADN du groupe. La communication interne que je porte va dans le même sens. Il faut que les salariés soient associés, mieux informés et retrouvent une vraie fierté de travailler dans ce grand groupe.
Certains parlent d'affichage en évoquant le nouveau contrat social. Qu'en est-il ?
Mais cet affichage correspond à une réalité, c'est la visibilité de ce que nous faisons. Des accords ont été signés, des espaces de dialogue ouverts, 10 000 embauches sur trois ans vont se faire, l'atmosphère a changé.
Orange semble avoir pris un virage à 180° dans sa stratégie de contenus. Abandonnez-vous la production ?
Ce n'est pas un virage mais une évolution. Là aussi, nous revenons aux fondamentaux. Il y a eu différentes époques. La stratégie de contenus qui avait été mise en place était sous-tendue par un modèle de double exclusivité. L'idée était qu'en proposant des contenus exclusifs, nous attirerions les abonnements. Cela a été un succès pour le cinéma et les séries télé ; un peu moins pour le sport que nous avons payé très cher au moment où il y avait les accords Canal +/TPS. Nous ne renonçons pas aux contenus, mais nous voulons nous diversifier et être plus agrégateur qu'éditeur. C'est la raison pour laquelle nous allons nouer des partenariats gagnants-gagnants, sur les jeunes, sur la presse avec notre kiosque Read & Go accessible sur les tablettes, sur la télévision 3D. Il y a beaucoup à faire pour porter de grands projets numériques et citoyens.
(Photo © François Maréchal pour Orange)
Quelles sont vos fonctions au sein du groupe Orange-FT ?
Depuis avril dernier, j'ai intégrée cette nouvelle équipe menée par Stéphane Richard, qui écrit un nouveau chapitre de notre histoire autour de deux axes : le retour aux fondamentaux, c'est-à-dire remettre le client au cœur des projets et avoir une ambition vers le futur, un esprit de conquête vers l'international avec une dimension sociétale et citoyenne qui est l'ADN du groupe. La communication interne que je porte va dans le même sens. Il faut que les salariés soient associés, mieux informés et retrouvent une vraie fierté de travailler dans ce grand groupe.
Certains parlent d'affichage en évoquant le nouveau contrat social. Qu'en est-il ?
Mais cet affichage correspond à une réalité, c'est la visibilité de ce que nous faisons. Des accords ont été signés, des espaces de dialogue ouverts, 10 000 embauches sur trois ans vont se faire, l'atmosphère a changé.
Orange semble avoir pris un virage à 180° dans sa stratégie de contenus. Abandonnez-vous la production ?
Ce n'est pas un virage mais une évolution. Là aussi, nous revenons aux fondamentaux. Il y a eu différentes époques. La stratégie de contenus qui avait été mise en place était sous-tendue par un modèle de double exclusivité. L'idée était qu'en proposant des contenus exclusifs, nous attirerions les abonnements. Cela a été un succès pour le cinéma et les séries télé ; un peu moins pour le sport que nous avons payé très cher au moment où il y avait les accords Canal +/TPS. Nous ne renonçons pas aux contenus, mais nous voulons nous diversifier et être plus agrégateur qu'éditeur. C'est la raison pour laquelle nous allons nouer des partenariats gagnants-gagnants, sur les jeunes, sur la presse avec notre kiosque Read & Go accessible sur les tablettes, sur la télévision 3D. Il y a beaucoup à faire pour porter de grands projets numériques et citoyens.
(Photo © François Maréchal pour Orange)
Fondation
Christine Albanel a également en charge la fondation du groupe qui mène des actions autour de la thématique «la conversation sans les mots.» (la musique, l'aide aux enfants autistes, aux déficients auditifs). Avec un volet Orange solidarité numérique, la fondation va soutenir des actions éducatives (e-learning) en Afrique ou chez nous contre la fracture numérique.