Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
Des attaques de grande ampleur se multiplie dans l’Hexagone et en Europe. A l’origine, le ransomware (logiciel malveillant) Locky apparu à la mi-férvier avec lequel les hackers tentent de soutirer de l’argent à leurs victimes. Dans la 3e région la plus espionnée de France, ITrust, PME toulousaine spécialisée dans la cybersécurité, appelle à la plus grande vigilance.
"Locky se propage par des e-mails contenant une pièce jointe piégée. Une fois téléchargé, il s’attaque aux fichiers personnels de l’utilisateur (vidéos, images, fichiers Office) et les verrouille, les rendant ainsi inaccessibles et illisibles. Pour les déverrouiller, les cybercriminels demandent aux victimes une rançon", explique Jean-Nicolas Piotriwski, directeur de la société toulousaine. "Chez ITrust, nous recommandons d’être vigilant sur les pièces jointes des courriers électroniques et de procéder régulièrement à une mise à jour de ses logiciels pour éviter les failles. Une sauvegarde de ses données restent l’option la plus prudente. Au moindre doute, ne payez pas la rançon et contactez nous."
