L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Après les réseaux sociaux généralistes comment Facebook ou Google+, ou professionnels comme LinkedIn, Viadeo ou Xing, de nouveaux réseaux sociaux spécialisés apparaissent autour de thématiques : l'humour comme Usmile, l'art comme Uart qui vient d'ouvre sa plateforme à tous les acteurs du marché de l’art : collectionneurs, amateurs, galeries, professionnels
Uart permet de partager sa passion et ses découvertes, d’accéder à une partie de sa collection et de la rendre visible. Uart facilite la mise en relation entre les acteurs du monde de l’art en offrant un espace d’échanges et de partage d’œuvres : les collectionneurs privés, galeristes, musées, artistes, universitaires ou simples curieux pourront se constituer un réseau et publier dans leur galerie virtuelle acquisition, actualité artistique ou coups de cœur. Uart vise 100 000 utilisateurs dans 30 pays d’ici 12 mois.
« L’évolution des modes de vie et des pratiques liés à l’art conduit à un besoin croissant de visibilité et d’instantanéité, comme la possibilité de pouvoir partager en un clic la découverte d’une œuvre ou d’une collection. De plus, de nombreux collectionneurs privés et publics ont le souci d’étendre la visibilité de leur collection, auprès de leur réseau ou même d’un public élargi. Le numérique permet aujourd’hui de répondre à ces besoins, d’où le lancement de Uart » explicite Anne-Constance Launay, CEO et cofondatrice de Uart.
Le soutien de l'assureur Hiscox
Uart a reçu le soutien de Hiscox, l’assureur spécialiste des risques professionnels et des patrimoines de valeur. Hiscox montre ainsi son engagement dans le secteur de l’art et du numérique, en appuyant le lancement a première plateforme de réseau social spécialisée sur le monde de l’art.
« Uart nous semble être l’illustration des dynamiques que peut apporter le mouvement de numérisation, dans l’évolution actuelle du marché de l’art. Etablir ce partenariat avec Uart, jeune société innovante, nous a paru naturel au moment où nous publions l’édition 2016 du rapport sur le marché de l’art en ligne. », précise Stéphanie de Montricher, Souscripteur Art et Clientèle Privée chez Hiscox France.
« Nous sommes heureux d’associer Hiscox à l’ouverture de Uart. Hiscox est une référence internationale, avec un temps d’avance sur le numérique. Nous partageons une passion et une vision commune » se félicite Anne-Constance Launay.
