L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
MoveHub, plateforme qui aide les personnes à déménager en France ou à l'étranger, vient de publier le top 10 des villes où s'installer en 2017, en s'appuyant sur 10 critères pour chacune des villes. Les 10 facteurs étudiés sont le salaire médian, le coût de la location d'un appartement en centre-ville, le nombre d’heures d'ensoleillement, l’offre culturelle, l’offre de loisirs, le nombre de restaurants, le coût d'un repas accompagné d'une bière, le coût des transports en commun, le taux de chômage et l’indice de satisfaction de la région habitée.
L'étude place Toulouse à la 8e position. "Avec une belle offre de loisirs et de restaurants (6e place), la ville rose se retrouve dasn le top 10. Malgré des loyers plus élevés que la majorité des villes françaises (24e place), les Toulousains sont satisfaits de leur région (3e placce)", écrit le site web.
Le palmarès complet est le suivant :
#1 Bordeaux
#2 Aix-en-Provence
#3 Lyon
#4 Marseille
#5 Nice
#6 Paris
#7 Dijon
#8 Toulouse
#9 Nantes
#9 bis Clermont-Ferrand
