L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Depuis le 7 juin et jusqu'au 5 juillet 2017, Orange va lancer une campagne originale en utilisant le vélo habillé aux couleurs de sa fibre optique pour communiquer dans les rues de Toulouse. Ecovélo, seule start-up française positionnée sur ce créneau de green marketing, est chargée de la mise en œuvre de cette opération.
35 vélos de particuliers, volontaires et rémunérés (jusqu’à 125€/mois et 60€ en moyenne ; 15 centimes par km parcouru et 30 centimes l’heure de stationnement). Ces participants ont été recrutés via internet et les réseaux sociaux.
Munis d’une puce GPS, les cyclistes sont rémunérés en fonction des kilomètres parcourus, de la localisation de leur point de stationnement et de la durée de leur arrêt à ce dernier. Pour ce faire, ils se signalent à l’aide de photographies transmises via une application préalablement téléchargée sur leur smartphone. Durant la totalité de cette campagne, les photos sont géolocalisées chaque matin conformément aux termes de la « charte des cyclistes » signée par les participants et la start-up Ecovélo.
