Un rapport du Future of Technology Institute alerte sur la vulnérabilité des États européens face aux fournisseurs cloud américains. Une dépendance que l’économiste Jean Tirole juge également préoccupante pour la démocratie. Selon un rapport publié par le Future of Technology Institute (FOTI), plus des trois quarts des pays européens s’appuient sur des services de cloud américains pour des fonctions liées à leur sécurité nationale. Une dépendance massive qui, au-delà de l’efficacité technologique, pose désormais une question stratégique de premier ordre. L’étude, fondée sur l’analyse de données publiques issues des ministères de la Défense, des médias et des marchés publics européens, identifie 23 pays sur 28 dont les systèmes de sécurité reposent sur des technologies américaines, notamment celles de Microsoft, Google, Amazon ou Oracle. Parmi eux, 16 présentent un risque élevé face à un potentiel « kill switch », un mécanisme qui permettrait à l’administration amér...
Selon une étude menée par Censuswide pour Ricoh Europe, les salariés français pensent qu'un meilleur accès aux technologies pourrait leur faire économiser 1,8 jour par mois.
En Europe, la moitié (47 %) des 3 600 travailleurs interrogés n’est pas convaincue que les technologies actuellement utilisées sur leur lieu de travail lui permettent d'optimiser la productivité. L'enquête révèle un désir évident de se doter de moyens numériques : 59 % d'entre eux estiment qu'une technologie plus innovante aurait un impact positif sur leur journée de travail.
« Les employeurs perdent en productivité ; un accès limité aux technologies fait perdre du temps au personnel. Les résultats de l’étude montrent clairement que les travailleurs à travers l'Europe veulent que leurs employeurs les aident à devenir plus productifs. Un meilleur accès aux technologies présente des avantages pour l'organisation et l'employé, cela permet d'économiser du temps et de l'argent en permettant un travail plus efficace. », explique Javier Diez-Aguirre, vice-président marketing d'entreprise.
Nous avons constaté que le temps que les employés pourraient économiser chaque mois, en utilisant les nouvelles technologies, varie selon les pays européens. En France, les travailleurs pensent pouvoir gagner 1,8 jour par mois pour 5,6 jours en Russie - pour une moyenne européenne à 3,5 jours. Pour chaque pays, le nombre de jours est :
« Les travailleurs comprennent le rôle positif des nouvelles technologies dans la croissance de leur organisation. Pour y parvenir, les chefs d'entreprise doivent maintenant réfléchir à la façon dont ils utilisent les nouvelles technologies numériques afin de libérer la productivité non exploitée, augmenter la flexibilité et améliorer l'agilité. »

