Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Par Avira , société éditrice de solutions de sécurité L'âge fait toute la différence en matière de politique de mot de passe. Des études révèlent que les Millennials, qui sont nés avec le numérique, sont bien plus mauvais que leurs aînés, plus conservateurs et moins à l'aise avec la technologie, au niveau de leurs mots de passe. Est-ce bien vrai ? Tout dépend comment vous interprétez les données. Des données récemment recueillies par IBM Security indiquent que l'âge a un impact notable sur la gestion basique des mots de passe. En bref, plus l'on est jeune, moins l'on a tendance à avoir de bonnes pratiques en matière de mots de passe, sauf deux exceptions intéressantes. Plus vous êtes jeunes, plus vous êtes susceptible d'adopter les pratiques suivantes : Utiliser moins de mots de passe Utiliser des mots de passe moins complexes, avec un mélange de caractères, de symboles et de majuscules. Ah la folie de la jeunesse et la sagesse de l'âge !...