Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Les objets connectés prennent cette année encore un peu plus leur place au pied du sapin : 26% des Français envisagent d’offrir un objet connecté à Noël, contre 23% l’année dernière, selon les résultats du 2e baromètres des objets connectés réalisé par l'IFOP pour l'enseigne Boulanger.
En 2019, l’objet connecté devient social et divertissant
48% des Français seraient prêts à acheter un objet connecté reconditionné. 35% seraient même prêts à en offrir dès ce Noël. Derrière ce choix, la recherche de maîtrise de son budget (88%) et la préservation des ressources naturelles (69%) sont les deux motivations les plus citées par les Français. En dernier lieu, la possibilité de s’offrir un matériel plus haut de gamme séduit près de 43% des Français. « Chez Boulanger, nous avons à cœur de permettre à tous les Français d’accéder au meilleur de la technologie et de se faire plaisir à l’approche des fêtes de fin d’année, tout en consommant de manière responsable. Les offres reconditionnées Boulanger Second Life sont l’une des réponses à cet engouement croissant pour les objets connectés et s’inscrivent dans une démarche durable chère à l’enseigne », déclare Claire Verbrugge, Directrice Marketing Boulanger.En 2019, l’objet connecté devient social et divertissant
Bien que le gain de temps et la recherche d’une meilleure gestion du quotidien soit toujours le premier service attendu des objets connectés (28%), en 2019 l’utilisation des objets connectés évolue. Exit la domotique, avec la recherche d’économie d’énergie (15% en 2018 versus 10% en 2019), la sécurisation de l’habitat (13% en 2018 versus 8% en 2019) ; les Français veulent désormais garder plus facilement contact avec leurs proches (12%), être divertis (10%) et se cultiver (9%).En témoigne le succès en intention d’achat des montres et bracelets connectés (36%) et assistants vocaux (19%), véritables best-sellers annoncés de Noël qui connaissent une montée en puissance de près de 10 points chacun par rapport à 2018, grâce à une notoriété et une compréhension accrue.
Les français redoutent encore l’installation et le prix
Pour offrir ce cadeau de Noël connecté, les Français ont un peu revu à la baisse leur budget : 70% des Français ne dépenseront pas plus de 250€ pour un ou des objets connectés (ils étaient 63% l’année dernière). La part de Français prêts à dépenser moins de 50€ a doublé en un an : c’est aussi un marqueur de la démocratisation des objets connectés disponibles désormais à tous types de prix. L’installation reste toujours un frein à l’achat, mais tous les Français n’en ont pas la même perception : qualifiée de complexe pour 30% d’entre eux voire énervante pour 20%, elle est simple pour 25% d’entre eux voire plaisante pour 20%. Une ambivalence qui montre que les objets connectés nécessitent toujours un certain accompagnement à l’achat comme la formation ou encore l’installation.
