L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Par Benoit Grunemwald, Expert Cyber Sécurité, ESET France & Afrique Francophone Les attaques réussies de rançongiciels font toujours la une des journaux. Les grandes entreprises ne sont pas les seules à être dans le collimateur. En effet, les gangs de cybercriminels s’en prennent également aux municipalités et aux petites entreprises, qui n’ont pas forcément les moyens de se défendre contre ce type d’attaques. Si votre entreprise est touchée, ou si vous voulez parer à cette éventualité, voici cinq conseils que vous pouvez suivre dès maintenant pour faire face à la tempête : Effectuez des sauvegardes régulières : de nombreuses entreprises touchées par un ransomware constatent que leurs sauvegardes ne sont pas opérationnelles ou qu’il manque des données essentielles. Dans le feu de l’action, vous devez avoir une grande confiance dans la solidité de vos sauvegardes. Entrainez-vous à restaurer vos sauvegardes : depuis des années, nous bénéficions de sauvegardes sur diverses...