Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
La cybersécurité est devenue une préoccupation majeure pour les organisations du monde entier. Avec une projection alarmante indiquant une augmentation de 300 % des dommages causés par les cyberattaques d'ici 2025, il est impératif pour les entreprises de renforcer leur posture de cyber-résilience. Face à cette réalité, elles doivent adopter une approche proactive pour anticiper et mieux détecter et répondre aux menaces numériques émergentes. C’est dans ce contexte que Christophe Gaultier, Directeur chez OpenText Cybersecurity s’exprime sur les éléments clés propres à aider les organisations dans le renforcement de leur cyber-résilience. Pourquoi est-il essentiel pour les organisations de se concentrer sur le renforcement de leur cyber-résilience ? Les cyberattaques sont en augmentation et les dommages financiers prévus atteignent des niveaux alarmants ; renforcer la cyber-résilience est devenu crucial pour toutes les organisations. En investissant dans des programmes comme le Cybe...