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L'innovation IT Day dessine les industries numériques du futur



Ce matin s'est ouvert au centre de congrès Diagora Labège, près de Toulouse, le 3e Innovation IT Day organisé par le cluster Digital Place. Une 3e édition qui conserve ce qui a fait sa spécificité : réunir en un même lieu laboratoires de recherches, start-ups, PME et grands comptes pour qu'ils nouent contacts et partenariats.

Mais l'édtiion de cette année, parrainée par le ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, a, d'évidence, pris une envergure inédite en accueillant quelque 1000 personnes, 130 chercheurs, 200 start-ups. Autour des thèmes de l'internet des objets, du Big Data, de la cybersécurité, de la smart city ou encore de l'e-santé, l'Innovation IT Day aborde tout ce qui fait aujourd'hui l'innovation et demain les industries du futur.

Conférences d'experts, présentation de thèses pitch d'entreprises se poursuivent cet après-midi avec notamment la présentation du livre blanc sur l'internet des objets édité par Digital Place.

Toulouse première collectivité de France à utiliser la plateforme Bati Vigie



La Mairie de Toulouse vient de signer un accord avec la société BATI VIGIE afin d’exploiter les services de la plateforme numérique de lutte contre le travail illégal. Le dispositif sera mis en œuvre à compter de début novembre 2016, sur deux chantiers de construction dont la collectivité est maître d’ouvrage (groupe scolaire Reynerie Sud et Accueil jeunes Renan).

La réalisation de ces 4500 m2 d’équipements fera ainsi l’objet d’une vigilance systématisée, pour s’assurer que tous les salariés des entreprises intervenant sur les chantiers opèrent en conformité avec l’ensemble des réglementations sociales et du droit du travail.

La Mairie de Toulouse est aujourd’hui la première collectivité en France à se doter de ce dispositif innovant, confirmant ainsi sa volonté de préserver l’emploi légal sur son territoire. Au printemps 2016, d’autres collectivités d’échelle métropolitaine et départementale s’apprêtent à contractualiser avec Bati Vigie.

Lancé fin 2015, le système Bati Vigie constitue une innovation mise au point par des professionnels du bâtiment, dont la société est implantée à Toulouse. Plateforme logicielle et de services unique en France, elle a déjà été choisie par de grands noms du secteur de la construction tels que Kaufman & Broad, Akerys ou Icade. En 2016, la plateforme exercera sa vigilance sur la réalisation de plus de 50 000 logements ou équipements.

« La mise en œuvre de Bati Vigie sur des chantiers de la Ville s’inscrit dans la continuité de nos actions pour lutter contre ce fléau que constitue le travail illégal", exlique Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole.
" Ainsi, depuis 2014, la charte des marchés publics de type Small Business Act encourage des achats publics responsables. Toulouse et sa Métropole ont fait le choix de garantir un haut niveau d’investissements publics (4 milliards d’€ d’ici 2020) pour soutenir l’économie et l’activité des entreprises sur leur territoire. Chaque euro de cet argent public investi doit bénéficier à l’emploi local et régulier.  C’est pourquoi, en choisissant ce système novateur conçu à Toulouse, nous entendons faire reculer les pratiques de fraude et de concurrence déloyale, au bénéfice des entreprises qui œuvrent en toute légalité, et préserver ainsi des emplois durables dans le bâtiment"

Dangers potentiels du téléphone portable : les Français adaptent leur comportement



Le « Carnet de santé des Français » de juin 2016,  sondage Odoxa réalisé pour la MNH, publié ce jeudi 9 juin dans le Figaro Santé et diffusé sur France Inter, s'intéresse aux dangers potentiels du téléphone portable sur la santé.

"Les Français sont très au courant des dangers potentiels du téléphone portable, s’en inquiètent et commencent à adapter leurs comportements", indique l'institut.

Alors qu’une nouvelle étude américaine – du National Toxicology Program – souligne les risques sur la santé que présenterait l’utilisation excessive du téléphone portable, les deux-tiers des Français (66%) disent avoir déjà entendu parler d’études pointant ces risques (celle-ci ou une autre).
Pas passées inaperçues dans l’opinion, ces études provoquent une forte inquiétude au sein de la population puisque 4 Français sur 10 disent être inquiets des risques pour leur propre santé que présente l’utilisation du téléphone portable.

Assez logiquement, du fait de cette bonne connaissance des risques et de l’inquiétude qu’ils suscitent, nombreux sont les Français qui disent prendre des précautions dans leur utilisation quotidienne du téléphone portable. Ainsi près d’un Français sur deux (48%) dit qu’il essaie de se protéger de ces risques, « par exemple en mettant une oreillette pour téléphoner, en évitant les longues conversations au téléphone, ou en évitant de placer votre téléphone à proximité de zones sensibles de votre corps ».

Les APIs à l’heure des soldes



Par Yves de Montcheuil responsable du marketing et business chez Restlet, président de la commission International de Tech In France.

Les APIs impactent l’expérience d’achat de bout en bout, selon Yves de Montcheuil, Revenue Godfather de Restlet, fournisseur d’une plateforme permettant aux entreprises de piloter leur transformation numérique grâce aux APIs. Elles permettent d’établir des tarifications dynamiques, tout en unifiant l’expérience des consommateurs. Et en période de fortes activités commerciales, elles jouent un rôle d’autant plus crucial.

Le 22 juin, jour du début des traditionnelles soldes d’été, va marquer une période où les achats connaîtront un pic à l’échelle nationale et les consommateurs seront férus des « bonnes affaires ». Comme à l’accoutumée, les magasins devront faire face à une ruée d’acheteurs en quête des premières promotions, tandis que les sites d’achat en ligne enregistreront dès minuit un afflux de visiteurs à la recherche des meilleures offres.

Ce ne sera que le début puisque la deuxième démarque donnera le coup d’envoi à une course contre la montre pour profiter d’occasions spéciales en ligne.

La nouveauté de cette année sera le rôle prépondérant que vont jouer les APIs durant cette période. Généralisées dans tous types d'interactions avec les consommateurs, les APIs vont couvrir un large champ d’action.

La tarification dynamique des produits

Jusque-là réservée aux plus grands sites d’achat en ligne, la formule magique permettant de proposer des tarifs produits dynamiques s’est démocratisée. Le traitement des Big Data et la mise à contribution de l'intelligence artificielle permettent de proposer les prix les plus compétitifs tout en maximisant la rentabilité pour l’entreprise.

Il existe toutefois un réel défi : une fois le meilleur prix calculé, comment l’appliquer à la fois en ligne et en magasin, en rayon comme en caisse ? L’utilisation systématique d’APIs afin d’ajuster les prix au sein de systèmes de commerce électronique simplifie considérablement l’application des tarifs en magasin. En effet, grâce à des étiquettes électroniques connectées, les boutiques peuvent désormais modifier leurs prix sans devoir le faire manuellement en rayon, rendant ces ajustements aussi facile que sur le site web. Et comme ces mêmes APIs fournissent les mêmes informations aux caisses en temps réel, la cohérence dans l’ensemble du système est assurée.

L’unification des expériences d’achat

Les sites de commerce en ligne disposent d’une vision poussée et précise de leurs clients. En revanche, les méthodes d’identification de ces derniers en magasin avant leur passage en caisse (et même en caisse) restent rudimentaires.

Aujourd’hui, cette situation est en train d’évoluer à l’aide d’applications d’achat intelligentes permettant de guider les consommateurs dans les rayons, et fournissant des données à forte valeur ajoutée quant à leurs comportements en boutique. Ces applications utilisent les mêmes APIs que les sites d’e-commerce, et intègrent toutes les interactions en ligne et hors ligne avec la marque afin de proposer une expérience unifiée.

Partenariats et marketplaces

Grâce à des partenariats et à l’intégration de vendeurs tiers, les plateformes en ligne proposent des gammes de produits et services encore plus larges sur leurs marchés. Ces catalogues étendus sont en outre de plus en plus souvent disponibles sur des applications mobiles ou des systèmes en magasin.

Les APIs en back-end sur lesquelles s’appuient ces places de marchés séparent le front-end du vendeur, et simplifient la connexion de nouveaux systèmes aux systèmes back-end.

Services back-end

Les améliorations sont constantes et importantes au niveau du back-end : les paiements sont autorisés par des centres indépendants ; les expéditions sont gérées en étant intégrées directement aux systèmes des livreurs ; les commandes sont transmises automatiquement à des partenaires/fournisseurs tiers...

Les échanges entre entreprises sont ainsi de plus en plus assurés par des APIs Web standards. Cela permet d’accélérer et de simplifier l’intégration de partenaires et de systèmes, la compétition entre enseignes se livrant de plus en plus sur le plan de la simplicité d’accès à un service, aux dépens de sa valeur.


Dans le contexte actuel où le service utilisateur acquiert de plus en plus d’importance, la rapidité et le coût passent progressivement au premier plan. L’utilisation des APIs se généralisant au cœur d’une économie où les données constituent le nerf de la guerre, les soldes d’été 2016 risquent d’être un très bon cru du point de vue de l’expérience utilisateur.

SFR couvre les 10 stades de l'Euro 2016 en Ultra Haut Débit mobile



A l'occasion de l'Euro 2016, SFR couvre en Ultra Haut Débit mobile les 10 stades du championnat et lance BFM SPORT, la chaîne d'information sportive en continu pour suivre en direct toute l'actualité de la compétition.

Afin de fournir les meilleurs débits à ses clients supporters, SFR s'est engagé activement aux côtés des autres opérateurs dans un programme de densification de la couverture des stades de l'Euro 2016. Ainsi, SFR a élargi sa couverture mobile en installant de nouveaux équipements télécoms. Grâce à la 4G et à l'Ultra Haut Débit mobile de SFR, les supporters pourront rester connectés durant les matchs dans les 10 stades officiels : le stade Matmut Atlantique de Bordeaux, le stade Bollaert-Delelis de Lens, le stade Pierre Mauroy de Lille, le stade des Lumières à Lyon, le stade Vélodrome de Marseille, le stade Allianz Riviera de Nice, le stade Geoffroy Guichard de Saint-Etienne, le Stadium de Toulouse ainsi que le Parc des Princes à Paris et le Stade de France à Saint-Denis.
Les installations déployées dans le cadre de l'Euro 2016 sont des solutions pérennes qui visent à adresser l'événement phare de 2016 mais aussi tous les futurs événements qui auront lieu dans ces stades.

Ultra Haut Débit mobile : un débit maximum théorique de téléchargement de 337,5Mbit/s
L'Ultra Haut Débit mobile (ou 4G Triple Carrier Aggregation) est une évolution de la norme 4G. Grâce à l'agrégation de 3 bandes de fréquences 4G (LTE 800MHz, LTE 2600MHz et également LTE 1800MHz), l'Ultra Haut Débit mobile est capable de fournir un débit maximum théorique de 337,5Mbit/s soit le triple de ceux permis par la 4G, offrant ainsi un confort et une vitesse de navigation inégalés en mobilité.

Coup d'envoi de BFM SPORT dans le cadre du bouquet SFR NEWS
Dès le 7 juin à 20h30, les abonnés SFR découvriront BFM SPORT, la chaîne d'information sportive en continu qui couvrira en direct toute l'actualité de l'Euro 2016. Toutes les 30 minutes, une tranche d'information sera consacrée à l'événement ainsi que des rendez-vous sportifs comme le show «After Foot» animé par la célèbre Dream Team et «Le Grand Week-end Sport».  Fruit de la collaboration entre BFM TV et RMC SPORT, BFM SPORT traitera l'actualité sportive en profondeur à travers des reportages, des décryptages, des rencontres et des exclusivités sur tous les terrains de sport.

BikePredict : l'application prédictive gratuite pour les VélôToulouse


Lauréate du prix Le Monde-Smart Cities en mai 2016, la start-up bordealaise Qucit, spécialisée dans l'intelligence artificielle et l'analyse prédictive de données pour la mobilité urbaine, lance BikePredict, une application destinée aux utilisateurs de vélos en libre-service, à Toulouse.

BikePredict est la première application prédictive pour les vélos en Libre Service et permet de connaître, jusqu'à 45 minutes à l'avance, les stations où l’on est sûr de trouver un vélo ou une borne disponible pour raccrocher son vélo. BikePredict fonctionne aussi pour les voyages en groupe. Par exemple, si vous voyagez à 3 amis, renseignez cette information et BikePredict détermine alors les stations dans lesquelles vous avez le plus de chances de trouver 3 vélos ou 3 bornes disponibles. Et ce toujours jusqu'à 45 minutes en avance. Lorsqu'il y a un risque que la station soit vide ou pleine, BikePredict l'estime aussi précisément que possible pour laisser l’utilisateur décider de tenter sa chance ou non. Cette application est dans la continuité du “VCub Predict” lancé à Bordeaux en 2014 et intégré à l’application “La Bonne Station” de Keolis.

« Qucit collecte actuellement les données d’usage de vélos en libre-service dans 500 villes du monde. Cela nous permet d’entraîner nos modèles de machine learning et d’augmenter leur intelligence. Nous pouvons proposer ce même type d’application à tout opérateur ou ville qui a mis en place des systèmes de vélos en libre-service. Nos services aident les villes et les opérateurs de transport à planifier et à exploiter les infrastructures urbaines. C’est pourquoi nous avons choisi d’étendre notre offre à toute la France pour que tous les utilisateurs de vélos en libre-service bénéficient du confort de nos prévisions. » précise Raphaël Cherrier, président et fondateur de Qucit.

L’application “BikePredict Vélib” est déjà disponible pour les mobiles Apple et Android.

Lancée en février dernier, BikePredict étoffe le nombre de villes couvertes :
- Amiens (Le Velam)
- Avignon (Vélopop, Velopop)
- Belfort (Le Vélo Libre-Service/Optymo)
- Besançon (Vélocité, Velocite)
- Bordeaux (Vcub, V3)- Caen (V'éol, Veol)
- Calais (Vél'in, Velin)
- Cergypontoise (Velo2)
- Clermont-Ferrand (C.Vélo, cvelo)
- Créteil (Cristolib)
- Dijon (Vélodi, Velodi)
- Dunkirk (Dk'vélo, Dkvelo)
- Grenoble (Métrovélo, Metrovelo)
- La Rochelle (Yélo, Yelo)
- Lille (V'Lille, Vlille)
- Lyon (Vélo’V, VeloV)
- Marseille (Le Vélo)
- Montpellier (Vélomagg’)- Mulhouse (Vélocité)
- Nancy (Vélostan’Lib, Velostan, Velostanlib)
- Nantes (Bicloo)
- Orléans (Vélo'+)
- Paris (Vélib, Velib)
- Pau (Idecycle)
- Perpignan (BIP!)
- Rennes (Le Vélo Star)
- Rouen (Cy'Clic, Cyclic)
- Saint-Étienne (Vélivert, Velivert)
- Toulouse (Vélôtoulouse)- Vannes (Vélocéa, Velocea)
- Valence (Libélo, Libelo)

Voitures connectées… aux forces de l’ordre !



Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC, fondateur du cabinet ACBM

A l’occasion du projet de loi de « modernisation de la justice au XXIème siècle » passé en première lecture à l’Assemblée Nationale le 24 mai dernier, il est prévu d’améliorer la répression de certaines infractions routières. Au-delà d’une amélioration, ce projet de loi semble mettre en place un véritable système de surveillance des véhicules.

En vertu du nouvel article L. 311-1-1 du Code de la route, les agents compétents pour rechercher et constater les infractions routières, principalement les officiers, agents de la police et de la gendarmerie devraient bientôt avoir « accès aux informations et données physiques et numériques embarquées du véhicule afin de vérifier le respect » du code.

Les yeux de la police et de la gendarmerie bientôt dans nos véhicules ?

Non seulement les forces de l’ordre auront, si cet amendement passe, accès aux données générées par nos voitures pour constater qu’une infraction a bien été commise mais aussi pour les « rechercher ». Ce terme extrêmement vaste laisse entrer le ver dans la pomme, ce serait comme si nous avions dans nos voitures des radars virtuels et omniprésents.

Aujourd’hui, presque toutes les clés de voitures sont devenues des boitiers. Or, ces boitiers contiennent toutes les données embarquées de la voiture, c’est-à-dire leur géolocalisation, leur vitesse, le nombre de ceintures bouclées, etc. Les avancées technologiques de l’industrie automobiles sont immenses, et les voitures sont de plus en plus connectées. Plus leur digitalisation avance, plus les force de l’ordre auraient donc d’informations sur notre conduite.

Un communiqué de presse qui se veut rassurant

Selon les services de Sécurité routière du Ministère de l’intérieur, l’article L. 311-1-1 du Code de la route ne ferait que « faciliter le travail des forces de l’ordre dans le contrôle du numéro de série d’un véhicule afin de vérifier que celui-ci est bien autorisé à circuler ». Cela fait écho au scandale Volkswagen ayant mis en lumière que des véhicules pollueurs étaient encore nombreux sur le marché malgré les efforts des autorités européennes en matière d’écologie.

On apprend dans ce communiqué de presse du 31 mai 2016 que les force de l’ordre ont déjà commencé à développer et expérimenter des outils d’identification numérique se connectant sur la prise de diagnostic « On Board Data », dite OBD dont sont dotés tous les véhicules depuis 2004. Or, cette prise n’enregistre pas la vitesse mais permet seulement d’accéder aux numéros de série des pièces embarquées.
On essaye donc de nous faire croire que cette nouvelle disposition dont les termes sont très généraux ne permettrait que « d’éviter qu’un véhicule circule en lieu et place d’un autre véhicule ».

Pourquoi ne pas le préciser dans le texte ? En effet, sa rédaction ouvre la voie à une lecture extensive potentiellement attentatoire au respect de la vie privée.

Le potentiel démesuré du texte au regard des acquis en termes de vie privée

Pour protéger au mieux la sphère irréductible de la vie privée, c’est-à-dire l’intimité de tout un chacun, il a été jugé de manière aujourd’hui constante en matière de droit à l’image que la voiture est un lieu privé. De plus, un officier de police judiciaire ne peut fouiller une voiture si, et seulement si, il existe une raison plausible de soupçonner son propriétaire d’être responsable d’un crime ou délit. S’il n’existe aucune raison plausible de le suspecter, la fouille doit être autorisée par décision écrite et préalable du procureur de la République.

Les raisons de cet encadrement strict sont simples : l’Etat ne doit pas s’immiscer dans la vie privée de ses citoyens, il ne dispose pas d’un pouvoir de surveillance et de contrôle absolu si caractéristique des régimes totalitaires. C’est face à cet esprit « Big Brother » que le peuple s’est insurgé lors d’une manifestation le 8 juin 2014 contre le projet de loi relatif à la programmation militaire qui prévoyait une surveillance généralisée sur internet.

En conclusion, si les intentions du législateur sont seulement de permettre aux forces de l’ordre de vérifier la conformité technique des voitures aux normes de sécurité routière, et non d’avoir accès à toutes les données générées par les véhicules alors ce texte devrait être modifié en conséquence par les parlementaires.

Euro : le comparateur Likibu constate la hausse des prix des locations et des hôtels


Alors que l’Euro commence ce vendredi à Saint-Denis, des dizaines de milliers de supporters vont affluer dans les 10 villes hôtes de la compétition. Alors qu’une première analyse révélait déjà une forte augmentation du prix des locations de vacances et des hôtels, Likibu.com, le 1er comparateur de location de vacances, a analysé les nouvelles variations de prix des locations saisonnières à l’approche de la compétition.
Après une forte augmentation constatée à 60 jours du début de la compétition (+54%), les prix ont encore augmenté de 15% à 7 jours du match d’ouverture du championnat d’Europe des Nations (du 10 Juin au 10 Juillet 2016) pour atteindre une hausse globale de +70%. Alors que le taux d'occupation des hôtels n'est pas à la hauteur des espérances, l’étude de Likibu  révèle que les prix affichés par les propriétaires de location saisonnière continuent de grimper.

En moyenne, le prix d’une location de vacances a encore augmenté de 15% en 53 jours. Cette fois, c’est à Paris que l’augmentation a été la plus forte lors des dernières semaines (+42%), tout comme à Lyon (+ 23%). A contrario, à Lille où les prix avaient déjà fortement augmenté (+70%), ils sont restés stables tout comme à Nice (+7%) qui détient la palme de la plus faible augmentation (+22% au global). A Toulouse et Bordeaux, villes où on avait déjà constaté une forte augmentation à J-60 (respectivement 60% et 52%), on constate là-encore une hausse plus modérée avec 11% dans la ville rose et 13% à Bordeaux. A l’instar de Marseille (+12%) qui garde des prix modérés avec une augmentation globale de 40%. Saint-Denis, où les supporters ont certainement choisi Paris pour se loger, se situe dans la moyenne (+15%).

Toulouse : +71%
Toulouse est la ville qui subit la deuxième plus forte augmentation de prix pendant la compétition (+71%) avec un prix moyen par personne de 47€. Pour le match Italie-Suède (17.06), le prix augmente même de 89% atteignant 52€.

Bloctel devrait encourager les formes de télémarketing les plus vertueuses



Par Frédéric Durand, Fondateur et CEO de Diabolocom

Ce n’est pas un hasard si l’annonce de la mise en service de Bloctel, le 1er juin 2016, a été largement relayée par les médias grand public. La nouvelle liste d’opposition au démarchage téléphonique répond en effet à l’attente de très nombreux Français, exaspérés d’être harcelés au téléphone, non seulement sur leur ligne fixe mais aussi, et de plus en plus souvent, sur leur téléphone mobile. Ces pratiques intrusives étant largement rejetées, on peut s’attendre à ce que Bloctel soit un grand succès populaire.

Malheureusement, on sait aussi que le nouveau dispositif ne suffira pas à « endiguer le sentiment de harcèlement téléphonique ». D’une part, être inscrit à Bloctel ne mettra pas les particuliers et les entreprises à l’abri des campagnes intempestives des sociétés dont ils sont déjà client ; d’autre part, les SMS et les spams vocaux de plus en plus nombreux ne sont pas concernés par Bloctel. Enfin, le système de signalement des contrevenants va se heurter à l’impossibilité matérielle d’identifier l’émetteur de l’appel non sollicité : plus de 46% des appels sont émis à partir soit d’un numéro masqué, soit avec des préfixes correspondant à de faux numéros. Quant aux sanctions, il sera d’autant plus difficile de les appliquer que 70% des appels de télémarketing abusif proviennent de centres d’appels offshore…

Pourquoi la téléprospection sauvage est vouée à disparaître

En dépit de ses faiblesses et insuffisances, Bloctel est une bonne chose. L’obligation de valider ses listes de prospection téléphonique va mettre de l’ordre sur le marché domestique de l’appel sortant. Plus indirectement, Bloctel va inciter les acteurs français du télémarketing – et surtout leurs donneurs d’ordres – à se tourner vers des formes de télémarketing plus vertueuses – c’est-à-dire plus respectueuses du consommateur et plus rentables tout simplement parce que beaucoup plus ciblées. Le démarchage téléphonique sauvage semble voué à disparaître parce que, même délocalisé et fortement automatisé, il a un coût – un coût d’autant plus élevé que son ROI est dérisoire (de l’ordre de 1% aujourd’hui). Si l’on ajoute à cela l’impact négatif de ces pratiques sur l’image des entreprises qui y ont recours et les stratégies d’évitement que mettent en place les consommateurs de plus en plus avertis, on voit difficilement l’intérêt que peuvent avoir des entreprises à persister dans cette voie.

L’avenir : inbound marketing + appel consenti

Il y a en revanche de la place en France pour un télémarketing à valeur ajoutée, basé sur le consentement explicite du consommateur et l’utilisation intelligente des données que l’entreprise a sur lui. Tout l’enjeu est évidemment de recueillir suffisamment d’informations sur les cibles et d’obtenir leur consentement à être contactées par téléphone. C’est l’objet même des techniques et outils d’inbound marketing qui, au lieu de pousser des campagnes « à l’aveugle », consiste à attirer des prospects sur le site de l’entreprise en proposant des contenus de qualité. Les formulaires à remplir pour accéder à ces contenus permettent de recueillir de précieuses informations, en premier lieu une adresse e-mail valide. Dès lors que l’on a l’adresse e-mail d’un visiteur et son accord pour l’utiliser, on peut l’inscrire dans un scénario d’inbound marketing en fonction de son profil. On peut ainsi l’alimenter en contenus correspondant à ses centres d’intérêt et lui proposer, au moment opportun, d’être contacté par téléphone. L’appel qui suivra, consenti et même sollicité par un prospect mieux qualifié, ne sera bien entendu pas vécu comme une agression ! Il sera perçu comme un service, surtout si les conseillers sont formés à l’écoute, au dialogue et à l’utilisation judicieuse de la connaissance client.

De plus en plus utilisées dans le B2B, ces démarches de « warm calling » – associant inbound marketing et appel sortant ciblé et documenté – gagnent également du terrain dans l’univers B2C, tout simplement parce qu’elles donnent de meilleurs résultats que l’appel à froid (cold calling) et le démarchage indifférencié. C’est l’avenir du télémarketing – un télémarketing plus exigeant, certes, mais plus rentable et aussi beaucoup plus valorisant pour les agents des centres de contacts qui font de l’appel sortant. En France, cela représente 40 % des 300 000 emplois du secteur, soit tout de même 120 000 emplois ! Demain, si la profession et les donneurs d’ordres tournent vraiment le dos aux pratiques intrusives, cela peut représenter beaucoup plus d’emplois. C’est aussi cela qui est en jeu !

Le Toulousain WeFarmUp trace son sillon



Le toulousain WeFarmUp, plateforme de partage de matériels agricoles entre agriculteurs, continue à tracer son sillon. Le 20 mai dernier, la start-up a accueilli sa 1000e annonce de location de matériel sur sa plateforme, 8 mois seulement après son lancement.
"Sur les plus de 1 000 machines déposées : 35% concernent des matériels de travail du sol, 20% des tracteurs, 15% des matériels de fenaison et 10% des remorques", explique la société.

Cette plateforme, dont les locations sont assurées par Groupama, intéresse de plus en plus les coopératives agricoles qui souhaitent aider leurs adhérents à regagner de la compétitivité.

Ainsi, la coopérative Agrial vient de faire appel à WeFarmUp pour une opération de déploiement via ses 190 technico-commerciaux, pour permettre à ses adhérents de retrouver de la compétitivité en cette période de cours bas.

« Nous souhaitons promouvoir WeFarmUp auprès des adhérents d'Agrial, explique Eric Lesage, directeur Innovation, Recherche et Développement du groupe Agrial. La plateforme est un outil moderne qui vient compléter l'offre de matériels agricoles et de services de la coopérative et qui véhicule les valeurs de solidarité et de partage d'Agrial. »

Pour Laurent Bernède, co-fondateur de WeFarmUp, « le partenariat avec Agrial est gagnant-gagnant et cela confirme l'intérêt des agriculteurs pour le service WeFarmUp. Il va permettre à WeFarmUp de se déployer sur tout le territoire. De son côté, Agrial peut proposer une solution alternative et innovante pour l'équipement des agriculteurs à moindre coût. »

French Tech Montpellier : Ova Design fait émerger deux start-up



Labellisée French Tech, la métropole de Montpellier, avec ses pépinières d'entreprises locales innovantes qui ont levé en 2015 près de 80 millions d'euros, est un lieu privilégié des start-up françaises. Installé depuis 8 ans dans cette ville, l'agence de design spécialisée dans la conception d'objets connectés, Ova Design, vient de concevoir et prototyper les produits tech de deux start-up de la région qui officient dans la santé et la collecte d'avis client : Eden 3D et Evalandgo.

Eden 3D, une startup de Montpellier qui développe un service pour les podologues


Eden 3D propose aux podologues un service complet de l'acquisition 3D jusqu'à la fabrication d'orthèses plantaires. Ce scanner photogrammétrique va permettre d'obtenir une prise d'empreinte numérique 3D rapide et précise de chaque pied du patient afin de lui concevoir plus rapidement, via l'application dédiée, des semelles orthopédiques sur mesure.
Nicolas Marquis, co-fondateur d'Ova Design, explique l'outil créé pour Eden 3D : « Nous les avons accompagné pour développer la V1 de leur produit qu'ils vont proposer à un premier panel de professionnels pour tester et développer leur service. L'identité sobre et élégante communique les valeurs professionnelles et innovantes de l'outil d'acquisition. Le produit a été conçu pour s'adapter aux contraintes industrielles de ces produits professionnels fabriqués en petites séries. Positionné sur un trépied ou intégré dans un marchepied, le scanner s'adapte aux différents usages des professionnels. »
Le produit est actuellement en cours d'industrialisation et sera commercialisé dans quelques semaines.

Evalandgo, le spécialiste des solutions de collecte d'avis clients, lance Qwesto, une nouvelle borne interactive


Totalement autonome, cette borne conçue par Ova Design est intégrée à l'offre QWESTEO d'Evalandgo. Inédite, elle a été développée en partenariat avec Sectronic, filiale électronique du Groupe Minerva pour permettre aux clients de répondre aux questions en un seul clic. Une approche visuelle, ludique, rapide et innovante.
Nicolas Marquis ajoute : « Ova Design a réalisé un travail sur l'ergonomie et l'expérience utilisateur de cette borne en ayant pour objectif de simplifier le produit en le réduisant au stricte nécessaire. Nous sommes intervenus sur le lien physique entre les boutons et l'écran e-ink (économe en énergie). L'objectif de cette mission a été de travailler sur l'attractivité des boutons et la compréhension de l'usage sans influencer les choix des clients. L'écran permet de l'interactivité et de proposer plusieurs questions successives au client, pour approfondir le sondage de la satisfaction client. »

Ova Design exporte son expérience IoT à Montréal
Déjà présente dans deux villes « French Tech », Montpellier et Paris, Ova Design a pris la décision d'ouvrir des bureaux à Montréal à la suite d'un déplacement avec la délégation Silver Valley à Sherbrooke en septembre dernier, rendu possible grâce au soutien financier de la commission permanente de coopération France-Québec. Montréal ayant été labellisée ville French Tech depuis peu,  cette future implantation fait sens pour l'agence.

Bordeaux, l'écrin du vin : nouveau long format de La Dépêche du Midi



Sur les bords de la Garonne, à Bordeaux, le président de la République François Hollande, et le maire de la ville, Alain Juppé, ont inauguré, mardi 31 mai 2016, la Cité du vin.

Que peut-on découvrir dans ce magnifique et immense bâtiment doré ? Quelles sont les activités culturelles et pédagogiques offertes pour les grands et les petits ? Comment cette Cité s'inscrit dans le développement urbain et économique de la métropole bordelaise ? Quel est le poids de la viticulture dans le Grand Sud et dans notre Région ?

Toutes les réponses sont dans le nouveau grand format multimédia de La Dépêche du Midi. Cliquez ci-dessous sur "View Story".

Visa Europe et HEOH se mobilisent pour préserver le patrimoine



Comment susciter facilement et simplement le don des visiteurs d'un château ou d'un musée pour la préservation de ces derniers ? C'est tout le sens de l'initiative de HEOH qui vient d'être mise en avant à l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités locales, et qui vient de recevoir le soutien de Visa Europe.

Concrètement, il s'agit d'installer des bornes physiques dans un certain nombre de monuments publics. Ces bornes permettront aux visiteurs de faire un don en utilisant leur carte Visa sans contact. Les dons ainsi collectés seront dédiés à la restauration des monuments et à la préservation du patrimoine.

"Associant l’expertise d’HEOH en termes de solutions innovantes de collecte de dons et l’engagement de Visa dans la démocratisation des nouveaux moyens de paiement, cette initiative ouvre la voie à de nouveaux usages du sans contact, déjà présent dans le quotidien des Français. Simple, rapide et sécurisé, le sans contact facilite le passage à l’action des visiteurs de ces monuments qui souhaitent apporter leur contribution à des projets d’intérêt public", explique Visa.

Banques et assurances : l’omnicanal au service de la relation client ?



par Yohan Stern, président de Key Performance Group

Les évolutions technologiques ont touché tous les secteurs. Chaque secteur est amené à repenser sa stratégie d’acquisition et de fidélisation en fonction des défis qu’impose la digitalisation du monde. Acteurs incontournables de nos sociétés, les banques et assurances doivent s’adapter à ce renouveau.

Quelles stratégies adopter pour créer un tunnel d’acquisition et de fidélisation optimal ? Comment mettre en place une démarche marketing cross-canal dans un domaine comme celui-ci où une relation de confiance et proximité est indispensable?
Les investissements digitaux pour mener à bien cette démarche tout en maitrisant le ROI apparaissent donc comme prioritaires.

L’utilisation de nouveaux leviers d’acquisition

Malgré la performance des leviers traditionnels tels que l’emailing (d’autant plus quand il est ciblé, dédié et saisonnier) ou le display classique, il est judicieux pour les entreprises du secteur financier de faire appel à de nouveaux dispositifs dans leur stratégie d’acquisition.
Les enjeux du moment concernent le marketing programmatique et plus particulièrement la publicité vidéo et mobile. L’utilisation prédominante des Smartphones et tablettes, et le développement des plateformes vidéo ont ouvert la voix à de nouveaux champs d’investissements pour les entreprises. Grâce notamment à l’utilisation du RTB (Real Time Bidding), qui est une méthode d’achat et de vente de publicité en temps réel par impression publicitaire sur le principe d’enchères, les enseignes sont capables de toucher des segments divers et d’exploiter une personnalisation à grande échelle. Les avantages du programmatique appliqué au mobile sont la richesse et la fiabilité des données pouvant être exploitées (déterminer les agissements des prospects). Ainsi, les marques peuvent toucher un public-cible à des moments précis, en un lieu précis et en temps réel. En somme, il permet de créer un levier de recrutement très qualifié, ce qui représente une belle opportunité pour les secteurs financiers, au même titre que d’autres secteurs qui y font déjà appel.
Un autre défi majeur à relever dans le domaine des banques et assurances consiste à établir un bon modèle d’attribution des canaux. Il est en effet important de savoir quels sont les points de contacts préférés de chaque personne dans le but de construire un véritable voyage client. Certains établissements bancaires se sont d’ailleurs déjà lancés dans la « phygitalisation » qui permet, à partir d’une opération de Street MarketingTM, de remettre le relationnel au cœur du dispositif tout en digitalisant le parcours relationnel qui se veut plus engageant et pérenne.
C’est notamment via cette approche innovante que les jeux marketing peuvent s’avérer être un levier d’acquisition performant pour le secteur financier qui souffre d’une « étiquette » très – voire trop – sérieuse dans laquelle les populations jeunes ne s’inscrivent plus. Ils se détachent du discours classique de la communication habituelle pour une approche davantage divertissante et « fun ». Outre leur apport de contenu de manière ludique sur des thématiques clés (sécurité, énergie, automobile…), ils animent les communautés qui partagent et génèrent du trafic vers les sites des entreprises.



La fidélisation passe par une harmonisation cross-canal


Comment fidéliser le client ? Comment, une fois intéressé, le transformer en acheteur ?
La digitalisation a conduit les banques à faire appel au multicanal dans le but d’adapter leur offre à l’évolution technologique : nouvelles application, diversification des moyens de paiements etc. Néanmoins cette transformation s’est traduite par la complexification de cette même offre et les clients se sentent parfois déstabilisés par certaines incohérences à travers l’utilisation des différents canaux. Bien au contraire, dans un domaine où le relationnel est primordial, les entreprises du secteur Banque et assurances doivent rassurer et accompagner leurs clients. Ainsi, simplifier son offre de services rime avec cohérence entre tous les canaux.
Tout en restant dans un souci du respect de la confidentialité et de sécurité, le but ici est de construire un parcours client adapté et d’accroître sans cesse son niveau d’engagement ; augmenter sa valeur économique. Les actions de cross et up sell le permettent pour proposer aux clients une offre adaptée à leur appétence et mener à bien une relation client pertinente, et surtout de s’inscrire dans la durée.
L’analyse des données sociodémographiques s’est enrichie d’une étude plus axée sur les comportements clients permettant ainsi une segmentation dite « actionnable » – ie. qui permet un déploiement opérationnel facilité.
C’est notamment grâce à la centralisation des informations (navigation sur le site web, visites en agence, utilisation de l’application mobile, interaction avec le call center) que les entreprises peuvent établir une communication personnalisée avec des campagnes up-sell et cross-sell ad hoc. Par exemple, un client ayant visité son Plan Épargne Logement en ligne sur les 3 derniers mois recevra un email concernant les nouveaux prêts immobiliers et les possibilités de réduction fiscale et ce, en relation avec un conseiller bancaire dans l’interface de chat de la banque en question. Sachant que l’attention portée aux campagnes téléphoniques peut se baser sur la cible des ouvreurs/cliqueurs de la campagne email…
C’est grâce aux plateformes CRM omni-canal, aux campagnes de triggers marketing adaptées, que le cycle de vie du client se met en place. Et c’est à travers le déploiement de programmes relationnels pérennes sur l’ensemble des canaux que la relation client sera enrichie et le ROI optimisé.


Comment apporter le changement lié à la révolution digitale ?


Finalement, le principal enjeu pour les entreprises du secteur Banque et Assurance est de réussir sa transformation digitale. Portée par l’innovation, elle doit s’accompagner d’une implication de ses acteurs dans la durée. Quatre étapes sont nécessaires dans une optique 360° pour être présent sur tous les fronts : la centralisation et le traitement des données, l’enrichissement de la connaissance client, la définition des stratégies relationnelles CRM/PRM et des actions à mettre en place et la gestion des campagnes multicanales afin d’optimiser son ROI.
Parallèlement, afin d’accomplir leur transformation technologique avec brio, les entreprises du secteur banques et assurances doivent repenser leur relation client à travers la digitalisation de leurs agences. En effet leur fréquentation est actuellement en perte de vitesse face aux interfaces web et mobiles. Elles doivent devenir à la fois un lieu connecté et de conseil pour approfondir la relation client. Le data marketing apparaît comme une opportunité de taille pour que les chargés de clientèle, disposant de données plus qualifiées, soient en mesure de répondre aux attentes du client grâce à une meilleure personnalisation.
Un autre enjeu est celui de la refonte des systèmes d’informations. Inchangés pour la plupart depuis plus de 30 ans, se munir d’outils tels que la GED ou de la signature électronique s’avère être un véritable atout en terme de gain de temps et de facilité tout en respectant les contraintes de confidentialité et sécurité liées au secteur.
La révolution digitale a également eu un impact considérable sur la formation des collaborateurs internes qui se doit de maitriser les nouveaux services digitaux. C’est pour cela que les banques font de plus en plus appel aux Serious Games. Si elle est de plus en plus utilisée pour une communication externe, la gamification peut ainsi devenir un atout judicieux dans l’organisation interne des entreprises. Favorisant un taux d’engagement supérieur aux formations classiques et présentielles où les participants sont souvent inhibés, ils permettent également une plus ample mémorisation. Les secteurs de la Banque et Assurance sont d’autant plus concernés que la complexité de certains services et produits demande une approche pédagogique plus ludique pour en assurer l’envie d’apprendre et de comprendre.

Pour conclure, en combinant efficacement les leviers classiques (emailing, display…) et les leviers additionnels (programmatique vidéo et mobile, animation par les jeux, Street MarketingTM, RTB), les entreprises du secteur financier seront en mesure d’acquérir de nouveaux clients. Ensuite l’harmonisation cross canal est également un levier indispensable pour la stratégie de fidélisation où la communication doit varier selon les besoins, les investissements et les attentes de chaque client. Dans un domaine tel que celui-ci, les entreprises doivent adopter une stratégie relationnelle sur le long terme pour construire un « voyage client » optimisé. Parallèlement, une réponse aux problématiques internes dues à la révolution digitales doit être apportée : e-learning gaming avec serious gameen sont un exemple pertinent.

upday rassemble un million d'utilisateurs en Europe


Issue d'un partenariat inédit entre Samsung et le groupe médias Axel Springer, l'application gratuite upday, disponible en téléchargement sur Galaxy Apps et Google Play et préinstallée sur les Smartphones Samsung S7, annonce avoir atteint 1 million d'utilisateurs uniques dès le mois d'avril, en France, en Allemagne, en Pologne et au Royaume-Uni.

Lors de son lancement, upday avait déjà conquis de grands médias tels que l'Equipe, Les Echos ou encore le Groupe Altice Media. L'application recense aujourd'hui plus de 500 flux RSS de médias pour agréger un maximum de titres. Et l'offensive upday ne s'arrête pas là : en plus de séduire les médias auxquels l'application permet de générer du trafic, upday sait aussi convaincre ses utilisateurs de part et d'autre de l'Europe.   Pour ce faire, l'application prend en compte les préférences de lecture de chacun pour offrir un contenu sur-mesure de qualité ; grâce à l'intelligence artificielle. En effet, grâce à des algorithmes propriétaires, upday fournit une sélection d'articles adaptée aux préférences de lectures de l'utilisateur.

Composée d'une équipe éditoriale de six journalistes professionnels dont un rédacteur en chef, upday France propose des informations mises à jour en continu de 6H à 23H, 7 jours sur 7. Upday est accessible exclusivement aux utilisateurs de Samsung en France, Allemagne, Pologne et au Royaume-Uni. upday a son siège à Berlin et compte des bureaux à Paris, Londres et Varsovie.

Associations : HellAsso propose une formation gratuite au financement participatif


Leader de la collecte en ligne pour les associations, le site HelloAsso prépare un tour de France de formation au financement participatif du 20 juin au 7 juillet prochain. Parmi les 18 villes qui accueillent un événement, Toulouse organise son Campus HelloAsso le 6 juillet à 9h15 à la MCEF Bellefontaine.

A l’origine de ce cycle de rencontre : le MOOC sur le crowdfunding des associations, la HelloAsso Académie, lancé début avril par HelloAsso et déjà suivi par plus de 400 participants. Accessible et gratuit pour tous, le programme se découpe en neuf sessions puis d’une certification après avoir répondu aux questions du test final.

« Une formation en ligne c’est bien mais nous savons qu’une formation en vrai c’est encore mieux. Nous souhaitons aller à la rencontre de ce secteur que l’on accompagne au quotidien, cette fois-ci chez lui sur le terrain » explique Léa Thomassin, Directrice Générale de HelloAsso. « Plus de 15 villes ont répondu à l’appel, et nous prévoyons de nous arrêter partout où quelqu’un est prêt à nous accueillir » poursuit-elle. En effet, HelloAsso permet sur le site internet du tour de proposer un temps de formation pour les associations près de chez soi. De nombreuses autres dates peuvent ainsi s’ajouter au programme d’ici au début de la tournée.

Plus de détail sur le tour de France sur campus.helloasso.com

Capter les odeurs pour lutter contre le terrorisme


La lutte contre le terrorisme passe aussi par la recherche scientifique. Cette conviction s'est exprimée dès après les attentats du 13-Novembre lorsqu'Alain Fuchs, président du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), a appelé les scientifiques à faire des propositions pour offrir «sinon des solutions, du moins de nouvelles voies d'analyse et d'action».

Projet «Captodor»

La communauté académique s'est alors massivement mobilisée et a transmis 268 propositions dont 202 projets de recherche. Le CNRS en a d'ores et déjà retenu 53, soit 26,2 % et parmi ces projets, l'un, particulièrement innovant, est porté par un laboratoire de chimie toulousain. Le laboratoire des interactions moléculaires et de la réactivité chimique et photochimique (IMRCP), unité mixte de recherche dépendant de l'Université Toulouse III-Paul-Sabatier, a, en effet, été retenu pour son projet officiellement intitulé «Captodor : développement et mise en perspective dans le champ criminologique d'un nouvel outil biométrique à base d'organogel poreux pour la capture d'odeurs corporelles ou l'analyse de résidus d'explosifs».

Une empreinte olfactive

Concrètement, «le projet vise à développer un outil pour l'analyse des odeurs corporelles ou les résidus d'explosifs ou toute substance volatile pour l'identification d'un suspect», précise la Société chimique de France «A chaque individu correspondrait une empreinte olfactive unique, faite d'un mélange de divers composés volatils comme des alcools, des esters, des cétones, des aldéhydes, etc. Grâce à un spectromètre de masse faisant office de nez électronique, puis à des analyses statistiques, cette signature pourrait être détectée sur le lieu d'un attentat.»

Ainsi, après l'empreinte digitale ou la trace ADN, les enquêteurs pourraient disposer d'un nouveau paramètre. Une vraie révolution.

Le projet toulousain, porté par Émile Pérez, directeur de recherche, et Alexandra Ter-Halle, chargée de recherches au sein de l'équipe SMODD du laboratoire, se construit en collaboration avec les services de police et de gendarmerie afin de valider la faisabilité d'un tel process d'ici la fin de l'année.

Un autre projet toulousain
L'Université fédérale de Toulouse Midi-Pyrénées avait déposé 10 dossiers après l'appel «Attentats recherche» . Trois ont été retenus. Outre le projet Captodor, le comité national a retenu «L'action publique antiterroriste (APAT) : organisation, conduite et réflexivité dans un pays exposé». Ce projet conduit par Jérôme Ferret, MSH Toulouse, avec l'école des Ponts et un réseau international, va interroger les réponses des acteurs publics à la menace terroriste pour l'améliorer.

Naïo Technologies invente le robotde désherbage pour légumes



Le succès du récent salon Innorobo à Paris a démontré la place grandissante que prennent les robots tant pour les professionnels que les particuliers.

Le Toulousain Naïo Technologies qui s'est spécialisé dans les robots agricoles poursuit son développement et lance Dino, le robot enjambeur de désherbage pour légumes.

Quatre ans après le lancement de son robot désherbeur autonome Oz, Naïo Technologies répond avec Dino à une demande récurrente de certains agriculteurs ayant plus de 10 hectares.

"Plus léger, plus économe en énergie qu’un tracteur, et respectueux de l’environnement, le robot Dino préserve le capital santé des agriculteurs tout en permettant un désherbage sans tassement des sols. Le robot Dino sera présenté les 1er et 2 juin prochains lors du rendez-vous Tech&Bio Cultures & Machinisme à Bignan", annonce la société.

"L’enjambeur Dino dispose de plusieurs outils de travail, comme sur un tracteur, pour les adapter aux sols et aux cultures (outils compatibles avec le robot Oz) : socs de binages inter rang, herse étrille, bineuse à ressort et socs de chaussage pour désherber sur le rang. D’autres outils sont à l’étude actuellement, adaptés aux différentes tâches de désherbage et aux caractéristiques techniques d'un robot (doigt kress notamment)"

Verdun : le long format de La Dépêche du Midi



François Hollande et Angela Merkel se mettent ce dimanche dans les pas de François Mitterrand et d'Helmut Khol pour commémorer le centenaire de la bataille de Verdun et réaffirmer l'amitié franco-allemande.

En février dernier, Pierre Challier, reporter à La Dépêche du Midi s'était rendu à Verdun, sur les anciens champs de bataille, dans les cimetières militaires et à l'ossuaire de Douaumont.

De ce reportage, La Dépêche a tiré un long format multimédia à voir ci-dessous :

Uart, le premier réseau social pour l’art



Après les réseaux sociaux généralistes comment Facebook ou Google+, ou professionnels comme LinkedIn, Viadeo ou Xing, de nouveaux réseaux sociaux spécialisés apparaissent autour de thématiques : l'humour comme Usmile, l'art comme Uart qui vient d'ouvre sa plateforme à tous les acteurs du marché de l’art : collectionneurs, amateurs, galeries, professionnels

Uart permet de partager sa passion et ses découvertes, d’accéder à une partie de sa collection et de la rendre visible. Uart facilite la mise en relation entre les acteurs du monde de l’art en offrant un espace d’échanges et de partage d’œuvres : les collectionneurs privés, galeristes, musées, artistes, universitaires ou simples curieux pourront se constituer un réseau et publier dans leur galerie virtuelle acquisition, actualité artistique ou coups de cœur. Uart vise 100 000 utilisateurs dans 30 pays d’ici 12 mois.

« L’évolution des modes de vie et des pratiques liés à l’art conduit à un besoin croissant de visibilité et d’instantanéité, comme la possibilité de pouvoir partager en un clic la découverte d’une œuvre ou d’une collection. De plus, de nombreux collectionneurs privés et publics ont le souci d’étendre la visibilité de leur collection, auprès de leur réseau ou même d’un public élargi. Le numérique permet aujourd’hui de répondre à ces besoins, d’où le lancement de Uart » explicite Anne-Constance Launay, CEO et cofondatrice de Uart.

Le soutien de l'assureur Hiscox

Uart a reçu le soutien de Hiscox, l’assureur spécialiste des risques professionnels et des patrimoines de valeur. Hiscox montre ainsi son engagement dans le secteur de l’art et du numérique, en appuyant le lancement a première plateforme de réseau social spécialisée sur le monde de l’art.
« Uart nous semble être l’illustration des dynamiques que peut apporter le mouvement de numérisation, dans l’évolution actuelle du marché de l’art. Etablir ce partenariat avec Uart, jeune société innovante, nous a paru naturel au moment où nous publions l’édition 2016 du rapport sur le marché de l’art en ligne. », précise Stéphanie de Montricher, Souscripteur Art et Clientèle Privée chez Hiscox France.
« Nous sommes heureux d’associer Hiscox à l’ouverture de Uart. Hiscox est une référence internationale, avec un temps d’avance sur le numérique. Nous partageons une passion et une vision commune » se félicite Anne-Constance Launay.

Orthographe : le Projet Voltaire présente son bilan


C'est peu dire que les Français sont attachés à l'orthographe. Il n'y a qu'à voir l'incroyable polémique qui s'est faite jour récemment sur l'entrée en vigueur d'une réforme approuvée pourtant des années plus tôt.
Quel que soit son niveau, chacun semble attaché à la langue française. Le projet Voltaire propose un service en ligne personnalisé de remise à niveau en orthographe. Il compte aujourd'hui plus de 3 millions d'utilisateurs.

Après avoir lancé en 2015 son premier baromètre Voltaire,  une étude approfondie sur les Français et l'orthographe, le projet Voltaire dévoile les résultats de son deuxième baromètre autour d'une question centrale : quelle est l'incidence de l'orthographe sur l'employabilité ?

Construite en deux volets, l'infographie ci-dessous dresse un état des lieux du niveau d'orthographe des Français entre 2015 et 2016 et permet d'en apprendre plus, en chiffres, sur l'importance de l'orthographe lors d'un recrutement.





Le service e-Carte Bleue de Visa désormais disponible sur mobile et tablette


La nouvelle version du service e-Carte Bleue, permettant de générer des numéros de carte de paiement à usage unique, est maintenant accessible depuis son mobile ou sa tablette

•  Une solution de paiement  en ligne universelle qui permet de régler ses achats sur les sites e-commerce du monde entier

•   e-Carte Bleue compte plus de 2 millions d’utilisateurs ayant effectué plus d’un milliard d’euros d’achats au cours des douze derniers mois


Proposé par plusieurs banques en France, e-Carte Bleue permet d’effectuer des paiements en ligne au moyen d’un numéro de carte de paiement à usage unique.

Utilisable sur les sites e-commerce du monde entier, le service compte à ce jour plus de
2 millions d’utilisateurs qui l’apprécient pour son universalité. Sur les 12 derniers mois plus d’un milliard d’euros de paiements e-Carte Bleue ont été effectués.

e-Carte Bleue est un moyen de paiement répondant à la norme 3DSecure « Verified by Visa ».

Transferts de données : la mort annoncée des clauses contractuelles types



Par Annabelle Richard, associée Pinsent Masons

L'autorité de protection des données personnelles irlandaise ("IDPC") a déclaré le 25 mai dernier, par la voix d'Helen Dixon, son commissaire à la protection des données, avoir des doutes sur la conformité aux réglementations européennes de l'un des mécanismes de transfert de données hors UE : les clauses contractuelles types.

L'IDPC a informé M. Schrems et Facebook de son intention de demander à la Cour de Justice Européenne (CJUE) de se prononcer sur le statut juridique des transferts de données effectués sous le régime des clauses contractuelles types.

Or, ces dernières sont devenues le principal mécanisme (hormis les BCR, utilisées au sein d'un même groupe de sociétés) utilisé pour transférer des données de l'Union Européenne vers les Etats-Unis depuis la décision Schrems d'invalidation du Safe Harbor, le 6 octobre 2015 par la CJUE. Pire, contrairement au Safe Harbor, utilisé exclusivement pour les transferts vers les Etats-Unis, les clauses contractuelles types permettent d'opérer des transferts de données hors UE quelle que soit la destination.

Si cet outil de transfert venait à être invalidé, ce sont donc l'ensemble des transferts hors UE qui devront être reconsidérés.

Il ne s'agit toutefois pas d'un développement totalement surprenant. En effet, dès le lendemain de la décision Schrems, nous, comme d'autres commentateurs, avions relevé que les critiques faites par la CJUE sur le Safe Harbor, justifiant son invalidation, étaient parfaitement applicables aux clauses contractuelles types.

Le groupe de travail G29 avait également indiqué en mars dernier que les mécanismes, autres que le Safe Harbor, utilisés par les entreprises afin de transférer des données vers les Etats-Unis pourraient être remis en cause. Néanmoins, cet examen avait été retardé par l'entrée en piste du Privacy Shield.

Mais alors, où en sommes-nous aujourd'hui ?

Il faudra de longs mois, voire même des années, avant qu'une décision de la CJUE, suite aux actions de l'IDPC, n'invalide des clauses contractuelles types.

Néanmoins, l'étau se resserre inexorablement autour des clauses contractuelles types de la Commission Européenne et probablement par contagion autour des règles contraignantes d'entreprise  (autre outil de transfert de données).

Dans l'intervalle les clauses contractuelles types demeurent applicables, mais on le sait maintenant, leur mort est programmée. Cet outil juridique ne peut donc être considéré comme une solution pérenne pour organiser des transferts de données hors UE.

Pour autant, la mise en place de mécanismes alternatifs jugés satisfaisants par le G29 tarde. En particulier, le Privacy Shield a bien du mal à convaincre et est déjà menacé de recours divers et variés s'il devait être adopté définitivement.

Les acteurs de l'économie internationale sont donc plus que jamais dans l'incertitude et, au lendemain de l'adoption du nouveau règlement européen de protection des données personnelles, cela pourrait freiner la mise en place de nouvelles règles de gouvernance internes liées à la protection des données personnelles.

SFR lance l'Ultra Haut Débit mobile à Montpellier cet été


Premier opérateur à avoir lancé la 4G en France, SFR franchit un nouveau cap en rendant l'Ultra Haut Débit mobile accessible à ses clients éligibles. A Brest dès à présent et dans plus de 20 grandes villes d'ici la fin de l'année 2016, dont Montpellier dès cet été.

Les clients SFR dotés d'un forfait 4G et d'un terminal compatible profiteront, sans surcoût, de débits considérablement augmentés et pourront ainsi multiplier à l'envie leurs usages numériques en mobilité.

L'Ultra Haut Débit mobile (ou 4G Triple Carrier Aggregation) est une évolution de la norme 4G. Grâce à l'agrégation de 3 bandes de fréquences 4G (LTE 800 MHz, LTE 2600 MHz et également LTE 1800 MHz), l'Ultra Haut Débit mobile est capable de fournir un débit maximum théorique de 337,5Mbit/s soit le triple de ceux permis par la 4G, offrant ainsi un confort et une vitesse de navigation inégalés en mobilité.

Avec un terminal compatible et sous couverture Ultra Haut Débit, les usages s'accélèrent considérablement : une série de 10 épisodes se télécharge en 2 minutes contre 6 minutes en 4G, 100 photos en 10 secondes pour 30 en 4G.

Le TANu, premier Test d'Agilité Numérique, arrive dans l'enseignement supérieur



On connaît les tests qui permettent d'évaluer son niveau en anglais. Et pourquoi n’évaluerions-nous pas notre niveau en connaissance numérique ? C'est tout le pari de l'agence web Immersive Lab, basée à Oloron-Sainte-Marie, qui a imaginé le TANu, premier test d'agilité numérique.

Lancé fin 2015, ce test en ligne de 30 minutes (de 90 questions, avec 3 réponses possibles) permet d'évaluer - selon un même référentiel - les connaissances numériques d'un collaborateur ou d'un candidat potentiel en informatique, internet, réseaux sociaux, technologie et économie numérique. "Il tire son idée d'un constat simple : l'humain est au cœur de la transformation numérique des entreprises. Celle-ci réside dans leur capacité à intégrer le numérique dans toutes les composantes de leur activité : à l'externe (dans la relation client, la communication, la vente, etc.) mais aussi et avant tout à l'interne : travailler sur la culture numérique de ses salariés devient ainsi un enjeu majeur", explique Immersive Lab.

Parallèlement au monde de l'entreprise, Immersive Lab souhaite conclure des partenariats avec des établissements d'enseignement supérieur et des organismes de formation continue pour faire du TANu le test d'évaluation de référence dans le domaine de la culture numérique, tout comme le TOEIC l'est devenu pour la pratique de l'anglais.
L'ISCOM PARIS est la première école à proposer ce test : 74 étudiants Bac + 5 du programme en alternance Communication et Création Numérique s'apprêtent à passer le TANu.
« La transformation numérique des entreprises passe par la sensibilisation et la formation aujourd'hui de ceux qui seront les collaborateurs de demain. Il est essentiel de donner aux étudiants une vision des enjeux qui se cachent derrière chaque innovation. Par ailleurs, le TANu peut aussi être un facteur de différenciation à l'embauche : certains candidats voudront valoriser leur appétence au numérique et démontrer leurs capacités aux employeurs en publiant leur score TANu sur leur CV ou leur profil Linkedin », explique David Castéra, Fondateur d'Immersive Lab.

Pour faire le test, cliquez ici : http://www.tanu.io/le-test