Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...
Comment susciter facilement et simplement le don des visiteurs d'un château ou d'un musée pour la préservation de ces derniers ? C'est tout le sens de l'initiative de HEOH qui vient d'être mise en avant à l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités locales, et qui vient de recevoir le soutien de Visa Europe.
Concrètement, il s'agit d'installer des bornes physiques dans un certain nombre de monuments publics. Ces bornes permettront aux visiteurs de faire un don en utilisant leur carte Visa sans contact. Les dons ainsi collectés seront dédiés à la restauration des monuments et à la préservation du patrimoine.
"Associant l’expertise d’HEOH en termes de solutions innovantes de collecte de dons et l’engagement de Visa dans la démocratisation des nouveaux moyens de paiement, cette initiative ouvre la voie à de nouveaux usages du sans contact, déjà présent dans le quotidien des Français. Simple, rapide et sécurisé, le sans contact facilite le passage à l’action des visiteurs de ces monuments qui souhaitent apporter leur contribution à des projets d’intérêt public", explique Visa.
