Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...

Le paysage des fournisseurs d'accès à internet (FAI) français vient de voir arriver un nouvel acteur : Bouygues Telecom. Depuis hier, en effet, le 3e opérateur de téléphonie mobile, à l'instar d'Orange ou de SFR, commercialise lui aussi sa box, baptisée BBox. Pour se différencier de la concurrence, Bouygues propose pour son offre la plus évoluée l'intégration - outre l'accès à internet, de la téléphonie fixe illimitée et de la télé - d'un forfait de 3 heures d'appels vers les mobiles de tous les opérateurs (ou 6 heures si l'on est déjà client de Bouygues). Cette offre est disponible à 39,90 € en zone dégroupées. Deux autres offres suivent : du tripleplay classique (internet, téléphonie et télé) à 29,90 € et une offre d'accès à internet seul, à 19,90€. En zones non-dégroupées, les tarifs vont de 34,90 à 54,90 €.
L'articulation fixe-mobile se traduit par une approche de messagerie unifiée. Ainsi, on a la possibilité de recevoir sur son mobile les e-mails envoyés sur la BBox ; et d'être alerté par SMS sur son mobile de la réception de messages vocaux sur le répondeur de la BBox.
Côté télé, Bouygues fournit un décodeur-enregistreur (jusqu'à 100 heures) conçu par Thomson qui délivre les flux vidéos (télévision et vidéo à la demande) au format Mpeg-4. Avantage : le débit nécessaire à la réception n'est que de 4,4 Mbits/s, ce qui signifie que davantage d'internautes, en zones rurales notamment, pourront recevoir la télévision numérique. Comme SFR, Bouygues met également l'accent sur une meilleure assistance des clients ; une demande très forte des internautes. La BBox sera disponible sur internet et dans les 560 boutiques clubs Bouygues Telecom.