Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...

Chaque année, le magazine hebdomadaire américain Time distingue cinquante inventions qui apportent des avancées significatives dans les domaines de la sciences et des technologies. Cette année, le top 50 met en avant de grandes inventions comme le grand collisionneur de hadrons (LHC) du Cern de Genève ou l’ «arche de Noé» qui va conserver les espèces végétales au pôle nord.
L’internet des étoiles, la prothèse de main bionique ou l’ordinateur le plus rapide du monde font bien sûr partie du palmarès. Mais la première place échoit à l’entreprise 23andMe cofondée par Anne Wojcicki, la femme du cofondateur de Google Sergey Brin, pour son test ADN personnel.
Celui-ci offre une série de tests génétiques qui permettent notamment de savoir si l’on risque de développer certaines maladies héréditaires au cours de sa vie, comme certains cancers, l’arthrite, la maladie de Parkinson, etc. En plus des données médicales, 23andMe offre des informations sur ses ancêtres, sur certains traits génétiques etc. Le test coûte 399$ (308€).