Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...

« Quelqu'un peut me prêter un chargeur pour mon portable ? - Oui moi. - Ah non c'est pas le bon ! » Cette scène, des milliers d'utilisateurs de téléphones mobiles la vivent quotidiennement, en famille ou en entreprise. Heureusement, ce casse-tête dû à la différence de prises employées par les constructeurs, va bientôt prendre fin.
En effet, au deuxième jour du Congrès mondial de la téléphonie mobile 3GSM qui se tient à Barcelone jusqu'à demain, les industriels, sous la pression du commissaire européen à l'Industrie Günter Verheugen, ont décidé qu'ils allaient mettre au point un chargeur universel d'ici 2012, équipé d'une prise mini-USB. Dix-sept opérateurs et fabricants parmi lesquels Nokia, Samsung et Motorala, ont signé cet accord qui va grandement simplifier la vie des utilisateurs.
Car non seulement les chargeurs changent d'une marque à l'autre mais parfois aussi entre les différentes gammes d'un même constructeur.
Une aberration qui conduit les clients à stocker chez eux des chargeurs inutiles… dont le poids est estimé à 51 000 tonnes ! Le chargeur universel, qui pourra donc se conserver si l'on change de mobile, permettra aussi de limiter l'impact environnemental. Avec 50 % de chargeurs en moins chaque année, l'industrie pourrait diminuer de 13,6 à 21,8 millions de tonnes de gaz à effet de serre, selon l'association GSM. Au salon de Barcelone, cette tendance écolo se retrouve dans les gammes des constructeurs.
Les mobiles sont construits avec des matériaux moins polluants et ils sont plus économes en énergie. Samsung a même présenté un mobile doté d'un capteur solaire sur sa coque…