Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...

On connaissait déjà le site mon-depute.fr qui permet de savoir quel est le vote de chaque député. Un nouveau venu révolutionne l'observation de l'activité parlementaire. Nosdeputes.fr, conçu par les équipes du site Députés Godillots et du collectif Regards Citoyens, ambitionne de devenir « la trousse à outils du bon fonctionnement de la démocratie représentative. » Chaque député dispose de sa fiche où l'on peut trouver sous forme de graphes sa participation globale dans l'hémicycle et en commissions, ses questions écrites et orales, etc. Une analyse lexicale des interventions du député permet de visualiser les thématiques le plus souvent abordées. Le site, indépendant de tout parti, recense à partir de données publiques environ 1 Go de données (300 000 interventions, 60 000 questions écrites, etc.)