Un rapport du Future of Technology Institute alerte sur la vulnérabilité des États européens face aux fournisseurs cloud américains. Une dépendance que l’économiste Jean Tirole juge également préoccupante pour la démocratie. Selon un rapport publié par le Future of Technology Institute (FOTI), plus des trois quarts des pays européens s’appuient sur des services de cloud américains pour des fonctions liées à leur sécurité nationale. Une dépendance massive qui, au-delà de l’efficacité technologique, pose désormais une question stratégique de premier ordre. L’étude, fondée sur l’analyse de données publiques issues des ministères de la Défense, des médias et des marchés publics européens, identifie 23 pays sur 28 dont les systèmes de sécurité reposent sur des technologies américaines, notamment celles de Microsoft, Google, Amazon ou Oracle. Parmi eux, 16 présentent un risque élevé face à un potentiel « kill switch », un mécanisme qui permettrait à l’administration amér...
Au surlendemain de l'annonce par son PDG Marck Zuckerberg du lancement d'un service de messagerie universelle, Facebook a présenté marcredi 17 novembre devant le 32e Digiworld Summit de l'Idate, à Montpellier, les éléments de sa stratégie pour les années à venir.
Henri Moissinac, patron de la division mobile du plus célèbres des réseaux sociaux, a d'emblée sondée la salle pour savoir qui avait un compte Facebook et qui utilisait sa version mobile. La majorité des personnes présente utilise cette dernière possibilité (via les applications dédiées pour iPhone, Android ou le site web mobile), comme 200 millions de personnes dans le monde.
"On est passé d'un internet statique il y a 5 ans à un internet social d'échange", explique M. Moissinac, qui a indiqué que Facebook "veut aller plus loin sur les mobiles" en terme d'interactions avec les fonctionnalités des smartphones. Il n'a toutefois pas indiqué si Facebook développerait un jour son propre système d'exploitation pour mobile.
En revanche, pour séduire les utilisateurs mobiles qui sont deux fois plus engagés que les autres, Facebook a développer de nouveaux outils comme Places (géolocalisation et partage de positions) et Deals, un service pas encore disponible en Europe qui veut mettre en relation les consommateurs et les boutiques. Ainsi, on pourrait présenter son mobile à la caissière d'un magasin pour bénéficier d'une promotion ; une sorte de couponing numérique. "Tout ce qui est mobile sera social", assure Henri Moissinac.
Facebook entend également promouvoir le développement des applications, fonctionnant tant sur mobile, sur PC que sur consoles de jeux. "Local + mobile + social ; voilà la stratégie de Facebook dans les années à venir."
Henri Moissinac, patron de la division mobile du plus célèbres des réseaux sociaux, a d'emblée sondée la salle pour savoir qui avait un compte Facebook et qui utilisait sa version mobile. La majorité des personnes présente utilise cette dernière possibilité (via les applications dédiées pour iPhone, Android ou le site web mobile), comme 200 millions de personnes dans le monde.
"On est passé d'un internet statique il y a 5 ans à un internet social d'échange", explique M. Moissinac, qui a indiqué que Facebook "veut aller plus loin sur les mobiles" en terme d'interactions avec les fonctionnalités des smartphones. Il n'a toutefois pas indiqué si Facebook développerait un jour son propre système d'exploitation pour mobile.
En revanche, pour séduire les utilisateurs mobiles qui sont deux fois plus engagés que les autres, Facebook a développer de nouveaux outils comme Places (géolocalisation et partage de positions) et Deals, un service pas encore disponible en Europe qui veut mettre en relation les consommateurs et les boutiques. Ainsi, on pourrait présenter son mobile à la caissière d'un magasin pour bénéficier d'une promotion ; une sorte de couponing numérique. "Tout ce qui est mobile sera social", assure Henri Moissinac.
Facebook entend également promouvoir le développement des applications, fonctionnant tant sur mobile, sur PC que sur consoles de jeux. "Local + mobile + social ; voilà la stratégie de Facebook dans les années à venir."
