Par Pascal Lardellier , Université Bourgogne Europe Le complotisme fait un étonnant retour dans l’actualité depuis plusieurs années, tout à la fois objet de débat public et catégorie d’accusation. Pas une polémique, pas une affaire dans l’actualité sans que l’assignation ne surgisse, comme explication du problème et ostracisme disqualifiant. Car le terme « complotiste » fonctionne comme une disqualification, qui exclut du champ de la parole légitime. Comment expliquer sa récurrence ? Nous vous proposons aujourd’hui de lire un extrait de l’essai de Pascal Lardellier, le Nouvel Âge du complotisme. Post-vérité : quand le réel vacille (éditions de l’Aube, 2026). Pendant une large partie du XX e siècle, l’hypothèse selon laquelle des groupes influents orientaient les destinées collectives ne relevait pas de la pensée marginale. Elle constituait au contraire une grille de lecture nourrie par l’observation de certaines structures de ...
Pour permettre aux investisseurs professionnels de se familiariser avec le financement participatif, un gestionnaire de fonds opérant depuis 2002, et WiSEED, pionnier et leader de l’equity crowdfunding, ont décidé de créer WiFUND, le premier fonds de co-crowdfunding. WiFUND a pour objectif d’investir aux côtés de particuliers dans des entreprises financées via des plateformes d’Equity Crowdfunding.
La gestion du fonds, d’une taille cible de 30 M€, est ouverte aux investisseurs professionnels (banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises…) avec un ticket minimum de 500 000€. Sa gestion est orientée vers la recherche de plus-values sur les capitaux investis au moyen de prises de participations dans des entreprises situées principalement dans l'Espace Économique Européen, majoritairement Françaises (Métropole et outre-mer).
Avec plus de 34 000 investisseurs inscrits, WiSEED (dans le cadre d’une mission de Conseiller en Investissements Participatifs) a permis, depuis juillet 2009, le financement pour plus de 12 M€ de plus de 45 sociétés françaises.
La start-up s'est récemment fait connaître en lançant une opération "Rachetons l'aéroport de Toulouse" qui avait mobilisé 8000 internautes prêts à engager 18 millions d'euros pour la privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac.
La gestion du fonds, d’une taille cible de 30 M€, est ouverte aux investisseurs professionnels (banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises…) avec un ticket minimum de 500 000€. Sa gestion est orientée vers la recherche de plus-values sur les capitaux investis au moyen de prises de participations dans des entreprises situées principalement dans l'Espace Économique Européen, majoritairement Françaises (Métropole et outre-mer).
Avec plus de 34 000 investisseurs inscrits, WiSEED (dans le cadre d’une mission de Conseiller en Investissements Participatifs) a permis, depuis juillet 2009, le financement pour plus de 12 M€ de plus de 45 sociétés françaises.
La start-up s'est récemment fait connaître en lançant une opération "Rachetons l'aéroport de Toulouse" qui avait mobilisé 8000 internautes prêts à engager 18 millions d'euros pour la privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac.
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