Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Pour permettre aux investisseurs professionnels de se familiariser avec le financement participatif, un gestionnaire de fonds opérant depuis 2002, et WiSEED, pionnier et leader de l’equity crowdfunding, ont décidé de créer WiFUND, le premier fonds de co-crowdfunding. WiFUND a pour objectif d’investir aux côtés de particuliers dans des entreprises financées via des plateformes d’Equity Crowdfunding.
La gestion du fonds, d’une taille cible de 30 M€, est ouverte aux investisseurs professionnels (banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises…) avec un ticket minimum de 500 000€. Sa gestion est orientée vers la recherche de plus-values sur les capitaux investis au moyen de prises de participations dans des entreprises situées principalement dans l'Espace Économique Européen, majoritairement Françaises (Métropole et outre-mer).
Avec plus de 34 000 investisseurs inscrits, WiSEED (dans le cadre d’une mission de Conseiller en Investissements Participatifs) a permis, depuis juillet 2009, le financement pour plus de 12 M€ de plus de 45 sociétés françaises.
La start-up s'est récemment fait connaître en lançant une opération "Rachetons l'aéroport de Toulouse" qui avait mobilisé 8000 internautes prêts à engager 18 millions d'euros pour la privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac.
La gestion du fonds, d’une taille cible de 30 M€, est ouverte aux investisseurs professionnels (banques, assurances, mutuelles, grandes entreprises…) avec un ticket minimum de 500 000€. Sa gestion est orientée vers la recherche de plus-values sur les capitaux investis au moyen de prises de participations dans des entreprises situées principalement dans l'Espace Économique Européen, majoritairement Françaises (Métropole et outre-mer).
Avec plus de 34 000 investisseurs inscrits, WiSEED (dans le cadre d’une mission de Conseiller en Investissements Participatifs) a permis, depuis juillet 2009, le financement pour plus de 12 M€ de plus de 45 sociétés françaises.
La start-up s'est récemment fait connaître en lançant une opération "Rachetons l'aéroport de Toulouse" qui avait mobilisé 8000 internautes prêts à engager 18 millions d'euros pour la privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac.
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