L’utilisation du modèle d’intelligence artificielle Claude lors des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran marque une nouvelle étape dans l’intégration des algorithmes à la conduite des opérations militaires. Entre accélération décisionnelle, tensions politiques à Washington et interrogation sur la responsabilité pénale des chefs militaires, l’IA s’impose désormais comme un véritable acteur du champ de bataille contemporain. L’intelligence artificielle n’est plus cantonnée aux laboratoires. Elle s’insère désormais dans la chaîne opérationnelle militaire. Les frappes menées contre l’Iran dans le cadre de l’opération Epic Fury , coordonnée entre les États-Unis et Israël, en constituent une illustration concrète. Selon plusieurs sources américaines, le modèle Claude, développé par Anthropic, aurait été mobilisé par le Commandement central américain pour des tâches d’analyse du renseignement, de hiérarchisation de cibles et de simulation de scénarios. Dans un confli...
A l'occasion de l'examen par l'Assemblée nationale de la loi Hadopi (ou "Création et internet"), l'association la Quadrature du net" invite les internautes à s'opposer à ce texte qui veut instituer la riposte graduée.
"Devant le ridicule d'un gouvernement qui s'entête à vouloir déconnecter du Net des familles entières sans preuves valables ni procès, la Quadrature appelle les citoyens épris de liberté à procéder au « black-out » de leurs sites, blogs, profils, avatars, etc. Comme en Nouvelle-Zélande, seul pays avec la France où la « riposte graduée » devait être imposée par la loi, pour finalement être repoussée : pour protester contre cette loi imbécile et sa « liste blanche » de sites autorisés, le Net français doit agir et se draper de noir", explique l'association sur son site web.
"La Nouvelle-Zélande était à ce jour le seul autre pays à part la France où devait être votée une loi aussi stupide que la « riposte graduée » voulue par N. Sarkozy, défendue par C. Albanel dans la loi HADOPI, et bientôt votée à l'Assemblée nationale. Elle vient d'être repoussée grâce à une mobilisation massive, durant laquelle le web néo-zélandais a procédé à son « black-out » volontaire", poursuit l'association.