Robots de trottoir, véhicules autonomes compacts, drones : la logistique du dernier kilomètre entre dans une phase d’industrialisation accélérée. Entre stratégies américaines, montée en puissance chinoise et prudence européenne, les acteurs testent un modèle hybride où l’autonomie complète reste encore un horizon plus qu’une réalité. Le dernier kilomètre des livraisons est devenu un champ d’innovations industrielles pour résoudre ce casse-tête logistique. Longtemps perçue comme un goulet d’étranglement coûteux, cette phase finale de la livraison connaît aujourd’hui une diversification rapide des solutions technologiques, entre robots roulants, véhicules autonomes légers et drones. Le récent partenariat entre DoorDash et Also illustre ce basculement. L’enjeu n’est plus de démontrer la faisabilité technique, mais d’intégrer ces solutions à grande échelle dans des chaînes logistiques déjà denses. DoorDash investit ainsi dans de petits véhicules électriques autonomes capable...
A l'occasion de l'examen par l'Assemblée nationale de la loi Hadopi (ou "Création et internet"), l'association la Quadrature du net" invite les internautes à s'opposer à ce texte qui veut instituer la riposte graduée.
"Devant le ridicule d'un gouvernement qui s'entête à vouloir déconnecter du Net des familles entières sans preuves valables ni procès, la Quadrature appelle les citoyens épris de liberté à procéder au « black-out » de leurs sites, blogs, profils, avatars, etc. Comme en Nouvelle-Zélande, seul pays avec la France où la « riposte graduée » devait être imposée par la loi, pour finalement être repoussée : pour protester contre cette loi imbécile et sa « liste blanche » de sites autorisés, le Net français doit agir et se draper de noir", explique l'association sur son site web.
"La Nouvelle-Zélande était à ce jour le seul autre pays à part la France où devait être votée une loi aussi stupide que la « riposte graduée » voulue par N. Sarkozy, défendue par C. Albanel dans la loi HADOPI, et bientôt votée à l'Assemblée nationale. Elle vient d'être repoussée grâce à une mobilisation massive, durant laquelle le web néo-zélandais a procédé à son « black-out » volontaire", poursuit l'association.