La barrière technologique à l’entrée a sauté : générer des deepfakes est désormais plus accessible via les outils IA grand public. Image générée par Siwei Lyu/IA Google Gemini 3 Par Siwei Lyu , University at Buffalo En 2025, la génération de deepfakes a explosé : visages, voix et mouvements du corps créés par des systèmes d’intelligence artificielle deviennent presque indiscernables des humains, bouleversant la perception et la sécurité des contenus en ligne. Au cours de l’année 2025, les techniques de génération de deepfakes ont connu une évolution spectaculaire. Les visuels de visages, de voix et de corps entiers générés des systèmes d’IA ont gagné en qualité – bien au-delà de ce que beaucoup d’experts imaginaient encore il y a quelques années. Ces vidéos sont aussi davantage utilisées pour tromper ceux qui les regardent. Dans de nombreuses situations du quotidien – en particulier les...

E-mail, chat, login, password, hacker, bug… Les mots d'internet sont souvent en anglais et il faut bien dire qu'au contraire de nos cousins Québécois qui ont inventé « courriel » pour « e-mail » ou « babillard » pour « chat », les Français ne font guère preuve de créativité. Pour autant, les initiatives ne manquent pas pour défendre la langue française sur la Toile. La Délégation générale à la langue française et aux langues de France concourt ainsi, en lien avec la Commission générale de terminologie et l'Académie française, à l'élaboration de néologismes permettant à chacun de disposer d'équivalents français aux termes étrangers. Déjà 5 000 termes ont été publiés au Journal officiel et sont accessibles sur www.franceterme.culture.fr. Un dépliant « Vous pouvez le dire en français » propose de nouveaux mots comme « arrosage » pour le spamming.