La fermeture du réseau cuivre s’accélère en France. Après une première vague début 2025, l’arrêt du réseau cuivre d’Orange s’étend à grande échelle. Le 27 janvier 2026, 763 nouvelles communes verront disparaître définitivement l’ADSL. Une bascule technologique majeure, portée par la généralisation de la fibre, mais qui pose encore des questions concrètes dans certains territoires. Le calendrier s’accélère. Après la fermeture technique du réseau cuivre dans 162 communes au 31 janvier 2025, Orange passe un nouveau cap ce mardi 27 janvier avec l’arrêt définitif du cuivre dans 763 communes supplémentaires. Cette étape marque l’entrée du plan national de fermeture dans une phase beaucoup plus perceptible pour les particuliers, avec la disparition effective de l’ADSL et des services associés. Ce mouvement s’inscrit dans un processus engagé de longue date. Propriétaire du réseau cuivre historique, Orange a transmis dès 2022 à Arcep, le gendarme des télécoms, un plan détaillé...
Alors que le procureur de Nantes a annoncé vendredi 14 mai que le jeune homme de 21 ans mort en sortant de l'apéro géant de cette ville avait 2,40 g d'alcool dans le sang, la classe politique s'est saisie du phénomène de société que constitue la multiplication de ces rassemblements. rappelons que l'idée de départ est, à chaque fois, lancée depuis le réseau social Facebook avec un esprit de compétition entre villes. Jean-Marc Ayrault, maire PS de Nantes et chef de file des députés socialistes, a demandé au ministère de l'Intérieur d'organiser au plus vite « une concertation entre l'État, les mairies, les services de santé, etc. » Dans l'après-midi, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a effectivement annoncé la tenue d'une telle réunion la semaine prochaine. M. Ayrault espère que des solutions seront trouvées pour « casser la spirale » de ces apéros géants qui, comme autrefois les rave parties, n'ont pas d'organisateur clairement identifié.
Réguler ou interdire ?
C'est justement en prenant l'exemple des rave dont l'État a obtenu dans les années 90 qu'elles ne soient plus sauvages et disposent d'organisateurs déclarés que Nathalie Kociusko-Morizet, secrétaire d'État à l'Économie numérique, s'est prononcée vendredi contre une « interdiction générale des apéros géants. » La ministre, qui sait combien l'usage des réseaux sociaux est important notamment chez les étudiants, en appelle à la « responsabilité » des organisateurs et souhaite que l'État s'engage sur « le même genre de politique » que pour les rave. Les députés socialistes Claude Bartolone et Jean-Christophe Cambadélis ont, eux aussi, plaidé hier pour une régulation plutôt qu'une interdiction.
En attendant que la question soit tranchée, de nouveaux apéros sont sur le point de se tenir. Ceux d'Annecy et de Chambéry prévus ce week-end ont été interdits par arrêtés préfectoraux. Et même si de petites communes entrent dans la danse comme hier Gaillac, c'est la perspective de l'apéro parisien du 23 mai au Champs de Mars, baptisé « Record du plus grand apéro de France à Paris » qui inquiète les autorités.
Réguler ou interdire ?
C'est justement en prenant l'exemple des rave dont l'État a obtenu dans les années 90 qu'elles ne soient plus sauvages et disposent d'organisateurs déclarés que Nathalie Kociusko-Morizet, secrétaire d'État à l'Économie numérique, s'est prononcée vendredi contre une « interdiction générale des apéros géants. » La ministre, qui sait combien l'usage des réseaux sociaux est important notamment chez les étudiants, en appelle à la « responsabilité » des organisateurs et souhaite que l'État s'engage sur « le même genre de politique » que pour les rave. Les députés socialistes Claude Bartolone et Jean-Christophe Cambadélis ont, eux aussi, plaidé hier pour une régulation plutôt qu'une interdiction.
En attendant que la question soit tranchée, de nouveaux apéros sont sur le point de se tenir. Ceux d'Annecy et de Chambéry prévus ce week-end ont été interdits par arrêtés préfectoraux. Et même si de petites communes entrent dans la danse comme hier Gaillac, c'est la perspective de l'apéro parisien du 23 mai au Champs de Mars, baptisé « Record du plus grand apéro de France à Paris » qui inquiète les autorités.