Le Classement mondial 2026 de Reporters sans frontières (RSF) dresse un constat inédit : jamais la liberté de la presse n’avait atteint un niveau aussi bas en 25 ans. Cadres légaux durcis, violences, pressions économiques et inertie politique fragilisent partout le droit à l’information. Le signal envoyé par Reporters sans frontières (RSF) est d’une gravité rare. Pour la première fois depuis la création de son Classement mondial de la liberté de la presse , il y a vingt-cinq ans, plus de la moitié des pays étudiés se trouvent dans une situation jugée « difficile » ou « très grave ». Le score moyen mondial n’a jamais été aussi bas. Ce recul ne tient pas seulement aux guerres, aux dictatures ou aux violences directes contre les journalistes. Il traduit au contraire une évolution plus profonde : l’installation d’un environnement global où le droit d’informer se trouve progressivement encerclé. Cinq indicateurs RSF mesure cette liberté à partir de ...
Éric Delattre, Toulousain d’origine installé à Tokyo, a expliqué ce dimanche soir à La Dépêche, l’angoisse qui étreint les tokyoïtes face au risque nucléaire alors que les répliques du tremblement de terre sont ininterrompues depuis vendredi. «Mais il n’y a pas de panique ; il y a une grande dignité, c’est très japonais. La situatino est normale à Tokyo. Les boutiques et les restaurants sont ouverts, tout est calme. Par contre, il y a bien moins de fréquenttion que d'habitude", raconte Eric.
"Il n’y a pas de consigne du gouvernement, les gens sont chez eux et prennent des nouvelles dans le calme. Quelques stocks d’eau sont faits et lundi des coupures d’électricité sont prévues. Beaucoup vont retourner au bureau, c’est mon cas », explique Éric, directeur des services informatiques du groupe français LVMH au Japon. En revanche, suivant une recommandation de l’ambassade de France, « tous les expatriés que je connais cherchent à quitter Tokyo. Soit ils prennent la voiture et vont vers Osaka pour s’éloigner, soit ils rentrent en France. »
Air France sur la sellette
Très solidaire sur internet, la communauté française s’est offusquée hier des prix exorbitants pratiqués par Air France ; certains accusant sur Twitter la compagnie aérienne de profiter de la situatino pour gonfler ses tarifs. En fait, les prix affiché sur les sites internet d'Air France étaient conformes à ceux pratiqués d'habitude pour une réservation à 24 ou 48 heures avant un départ pour un Tokyo-Paris. Mais ces prix apparaissaient en décalage par rapport à la situation exceptionnelle que vit le Japon ; et Air France a semble-t-il tardé à mettre en place une cellule de crise à la hauteur de la situation et à même de répondre aux nombreuses questions des expatriés et de leur famille. Au téléphone ou sur Twitter, comme l'explique Erwan Gaucher sur son blog.
En revanche, les services de l’ambassade de France a Tokyo ont été très mobilisés. « Le consulat m’a fait à 1 h 30 le passeport de mon bébé d’un mois », se réjouissait Éric ce soir dont la famille va pouvoir rentrer en France d'ici mardi.
"Il n’y a pas de consigne du gouvernement, les gens sont chez eux et prennent des nouvelles dans le calme. Quelques stocks d’eau sont faits et lundi des coupures d’électricité sont prévues. Beaucoup vont retourner au bureau, c’est mon cas », explique Éric, directeur des services informatiques du groupe français LVMH au Japon. En revanche, suivant une recommandation de l’ambassade de France, « tous les expatriés que je connais cherchent à quitter Tokyo. Soit ils prennent la voiture et vont vers Osaka pour s’éloigner, soit ils rentrent en France. »
Air France sur la sellette
Très solidaire sur internet, la communauté française s’est offusquée hier des prix exorbitants pratiqués par Air France ; certains accusant sur Twitter la compagnie aérienne de profiter de la situatino pour gonfler ses tarifs. En fait, les prix affiché sur les sites internet d'Air France étaient conformes à ceux pratiqués d'habitude pour une réservation à 24 ou 48 heures avant un départ pour un Tokyo-Paris. Mais ces prix apparaissaient en décalage par rapport à la situation exceptionnelle que vit le Japon ; et Air France a semble-t-il tardé à mettre en place une cellule de crise à la hauteur de la situation et à même de répondre aux nombreuses questions des expatriés et de leur famille. Au téléphone ou sur Twitter, comme l'explique Erwan Gaucher sur son blog.
En revanche, les services de l’ambassade de France a Tokyo ont été très mobilisés. « Le consulat m’a fait à 1 h 30 le passeport de mon bébé d’un mois », se réjouissait Éric ce soir dont la famille va pouvoir rentrer en France d'ici mardi.