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IA générative, droit d’auteur, presse : Qwant teste un partage de la valeur à rebours des grandes plateformes

  Alors que les eurodéputés veulent renforcer la protection des œuvres utilisées par l’IA générative, Qwant lance avec des médias français une expérimentation de neuf mois pour mesurer l’usage des contenus de presse dans ses réponses instantanées et tester un partage publicitaire à parts égales avec les éditeurs. Au moment où le Parlement européen cherche à resserrer l’encadrement de l’intelligence artificielle générative, Qwant tente d’occuper un espace politique et économique laissé vacant par les grandes plateformes. Le moteur de recherche français a lancé en janvier une expérimentation de neuf mois avec des médias et éditeurs de presse afin de mesurer la valeur créée par l’IA générative dans la recherche en ligne, et d’en tester les modalités de partage. Maintenir un lien vers les médias L’initiative s’inscrit dans un débat devenu central pour les éditeurs : celui de la captation de valeur par les moteurs de recherche, les plateformes et, désormais, les interfaces co...

Le Toulousain ITrust reçoit le Label France Cybersecurity

ITrust,  société  toulousaine d’expertise  en  sécurité  informatique,  a reçu  fin  octobre  le  label  France cybersecurity.  Celui-ci  s’inscrit  dans  le  cadre  du  plan  cybersécurité  piloté  par  l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information)  et  associe  dans  sa  gouvernance  les  grands  comptes  historiques  de  la  cybersécurité,  les  PME  émergentes  et  les  institutions  d’Etat.  Le  but  étant  de  faire  connaître et reconnaître l’offre française en matière de cybersécurité.

Ce  label  offre  la  garantie  que  les  produits,  solutions  et  services labellisés sont conçus, développés et opérés en France.  La solution IKare, développée par ITrust, correspondait parfaitement à ces critères  puisque ce scanner de vulnérabilité est 100% « made in France ».  IKare,  outil  unique  en  Europe,  est  capable  d’identifier  et  de  gérer  en  permanence  les  failles  de  sécurité  de  l’entreprise,  augmentant  ainsi  de  90%  son  niveau de sécurité. Cette solution de gestion des vulnérabilités analyse les réseaux informatiques et détecte les  équipements  mal  configurés,  les  défaillances  ou  faibles  mots  de  passe  et  les  applications  non mises à jour. IKare aide aussi bien les petites que les grandes organisations à maintenir  un  environnement  informatique  sécurisé.  Elle  effectue  les  évaluations  en  continue  afin  de  détecter  les  nouvelles  vulnérabilités  à  temps,  et  permet  d’accélérer  l’atténuation  ou  la  correction des risques.

« Après  le  Trophée  de  la  Sécurité,  le  label  France  Cybersecurity  vient  confirmer  le  travail  de  nos  équipes »  »,  explique  Jean-Nicolas  Piotrowski,  fondateur  et  PDG  d’ITrust,  « Ce  label  est  une marque de qualité et un appui pour une commercialisation à l’export. »

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Le bipeur des années 80 plus efficace que le smartphone ?

Par André Spicer, professeur en comportement organisationnel à la Cass Business School (City University of London) : Vous vous souvenez des bipeurs ? Ces appareils étaient utilisés largement avant l'arrivée massive des téléphones portables et des SMS. Si vous aviez un bipeur, vous pouviez recevoir des messages simples, mais vous ne pouviez pas répondre. Un des rares endroits où on peut encore en trouver aujourd’hui sont les hôpitaux. Le Service National de Santé au Royaume-Uni (National Health Service) en utilise plus de 130 000. Cela représente environ 10 % du nombre total de bipeurs présents dans le monde. Une récente enquête menée au sein des hôpitaux américains a révélé que malgré la disponibilité de nombreuses solutions de rechange, les bipeurs demeurent le moyen de communication le plus couramment utilisée par les médecins américains. La fin du bipeur dans les hôpitaux britanniques ? Néanmoins, les jours du bipeur dans les hôpitaux britanniques pourraient être compté...

Quelle technologie choisir pour connecter les objets ?

Par Frédéric Salles, Président et co-fondateur de Matooma   En 2021, le nombre total d'objets connectés utilisés atteindra les 25 milliards selon Gartner. Il est ainsi légitime de se demander quelles sont les technologies principales permettant de connecter les objets, et quelle pourrait être celle la plus adaptée pour sa solution. Un projet de vidéosurveillance par exemple n'aura absolument pas les mêmes besoins qu'un projet basé sur le relevé de température au milieu du désert. Ainsi pour trouver la meilleure connectivité pour son objet, de nombreuses questions peuvent se poser : mon objet fonctionne-t-il sur batterie ou est-il alimenté ? Mon objet restera-t-il statique ou sera-t-il mobile ?  Mon objet est-il susceptible d'être dans un endroit difficile d'accès ou enterré ? A quelle fréquence mes données doivent-elles remonter ? Etc. Voici les différentes solutions actuellement disponibles sur le marché. Courte distance : RFID/Bluetooth/WiFi La RFID (Ra...

Tribune libre. Maison et objets connectés : une véritable French touch

Alexandre Chaverot est président d' Avidsen et de Smart Home International Réjouissons nous que la France soit précurseur dans le domaine de la maison et des objets connectés. Oui, il existe un vrai savoir faire, une véritable « patte » française. Il n'y a qu'à voir le nombre de start-up qui existent et évoluent dans ce domaine là : Sigfox pour la partie protocole de communication, Netatmo sur l'objet connecté autour de la régulation thermique, MyFox sur la sécurité et, évidemment, Avidsen sur l'univers de la maison intelligente. Sans parler des grands groupes comme Legrand , Schneider , Somfy qui travaillent aussi sur ces sujets là et qui nous challengent. A moins que ce ne soit nous, les petites « boîtes » qui les challengions. En tant qu'entreprises françaises, nous n'avons donc pas à rougir par rapport à ce qu'il se passe en Asie ou aux États-Unis en matière de produits et de développement. Le « faire savoir » devient plus que nécessai...

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La bonne vieille cassette VHS vient de fêter ses 30 ans le mois dernier. Certes, il y avait bien eu des enregistreurs audiovisuels avant septembre 1976, mais c’est en lançant le massif HR-3300 que JVC remporta la bataille des formats face au Betamax de Sony, pourtant de meilleure qualité. Ironie du sort, les deux géants de l’électronique se retrouvent encore aujourd’hui face à face pour déterminer le format qui doit succéder au DVD (lire encadré). Chassée par les DVD ou cantonnée au mieux à une petite étagère dans les vidéoclubs depuis déjà quatre ans, la cassette a vu sa mort programmée par les studios hollywoodiens qui ont décidé d’arrêter de commercialiser leurs films sur ce support fin 2006. Restait un atout à la cassette VHS: l’enregistrement des programmes télé chez soi. Las, l’apparition des lecteurs-enregistreurs de DVD et, surtout, ceux dotés d’un disque dur, ont sonné le glas de la cassette VHS, encombrante et offrant une piètre qualité à l’heure de la TNT et des écrans pl...