Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
A l'occasion du Mobile World Congress, G DATA publie ses statistiques de dangers sur appareils mobiles.
Près d’une personne sur deux utilise son smartphone ou sa tablette pour naviguer sur Internet (source CREDOC 2016). Android est le système d’exploitation le plus utilisé sur les appareils mobiles et donc, de plus en plus visé par les cyberattaques. Utiliser une protection antivirus est nécessaire face à ces dangers de plus en plus répandus, tout comme effectuer des mises à jour régulières.
Plus de 3,2 millions de nouveaux échantillons en 2016
Les experts de sécurité G DATA ont identifié 3 246 284 nouvelles applications malveillantes pour Android en 2016. Cela représente une augmentation de près de 40% comparé à l’année précédente. En moyenne, les experts ont détecté 9 000 nouveaux fichiers malveillants chaque jour durant le second semestre 2016.


