Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Première plateforme de financement participatif (crowdfunding) à s’être lancée dans l’investissement en 2008, la socitété toulousaine WiSEED vient de communiquer de bons chiffres ce jeudi 7 septembre. La société "annonce avoir dépassé les 22 millions d’euros remboursés, dont 2,2 millions d’euros d’intérêts seuls, depuis ses débuts. En 2017, plus de 3 500 investisseurs ont bénéficié des 24 sorties positives en crowdfunding immobilier.
"Lever des fonds est une bonne chose mais pouvoir les rembourser est encore mieux ! La stratégie adoptée par WISEED depuis 2011 à maintenir un processus d’amélioration continue dans la sélection des projets et le suivi des participations ont permis à WiSEED de tenir ses engagements et de se placer aujourd’hui comme la première plateforme en termes de volume collecté et surtout de montant remboursé", explique Souleymane Galadima, directeur général de WiSEED Immobilier.
"Depuis 2011, 108 projets immobiliers ont été financés par WiSEED, soit 56 M€ ; 36 projets immobiliers ont été remboursés (soit 42% des sorties en France, toutes plateformes confondues), pour une rentabilité moyenne de 8,9% ; 1 projet d’énergies renouvelables a été remboursé, avec un rendement de 5% annuel", détaille la société, qui précise que "les particuliers investissent en moyenne dans 5 projets, avec un encours moyen de 7 600 €.
WiSEED s'était par ailleurs illustrée lors de la privatisation partielle de l'aéroport Toulouse-Blagnac en proposant aux Toulousains de racheter une partie du capital.
