La fermeture du réseau cuivre s’accélère en France. Après une première vague début 2025, l’arrêt du réseau cuivre d’Orange s’étend à grande échelle. Le 27 janvier 2026, 763 nouvelles communes verront disparaître définitivement l’ADSL. Une bascule technologique majeure, portée par la généralisation de la fibre, mais qui pose encore des questions concrètes dans certains territoires. Le calendrier s’accélère. Après la fermeture technique du réseau cuivre dans 162 communes au 31 janvier 2025, Orange passe un nouveau cap ce mardi 27 janvier avec l’arrêt définitif du cuivre dans 763 communes supplémentaires. Cette étape marque l’entrée du plan national de fermeture dans une phase beaucoup plus perceptible pour les particuliers, avec la disparition effective de l’ADSL et des services associés. Ce mouvement s’inscrit dans un processus engagé de longue date. Propriétaire du réseau cuivre historique, Orange a transmis dès 2022 à Arcep, le gendarme des télécoms, un plan détaillé...
Didier Casas, Secrétaire Général de Bouygues Telecom, répond aux questions sur le New Deam Mobile, la couverture 4G de l'opérateur et la future 5G.
La Dépêche - Vous venez inaugurer une nouvelle boutique à Pamiers (la 30eme en Occitanie) et parler du New Deal Mobile avec les élus de l’Ariège. En quoi consiste ce dernier ?
Didier Casas, Secrétaire Général de Bouygues Telecom - Le New Deal Mobile est un accord qui a été signé en janvier 2018, entre le Gouvernement, l’Arcep et les quatre opérateurs. Il vise à accélérer le déploiement du numérique dans les territoires car nous savons tous que c’est un des leviers de leur compétitivité. En échange du prolongement de l’utilisation des fréquences sur 10 ans, les opérateurs s’engagent à faire passer intégralement le réseau existant en 4G d’ici à fin 2022 et à déployer plusieurs milliers de nouveaux sites. C’est un accord pragmatique qui privilégie l’investissement au bénéfice des citoyens, des entreprises et des territoires. Les élus y jouent un rôle central car ce sont eux qui déterminent les priorités de couverture.
A l'échelle de la région Occitanie combien de nouvelles antennes 4G allez-vous déployer ? Quel est le montant de vos investissements ?
Nous allons déployer 82 nouvelles antennes sur les axes routiers prioritaires d’Occitanie d’ici à fin 2022. En outre, 414 nouveaux sites seront déployés sur la région d’ ici 2022 sur des emplacements proposés par les collectivités. La plupart seront mutualisés.
La couverture en 4G touchera au final combien d'habitants ?
Aujourd’hui, le réseau 4G de Bouygues Telecom couvre en moyenne 97% de la population de la région Occitanie. Il y a des disparités entre les départements en raison notamment des contraintes géographiques, comme en Lozère, un département où il reste beaucoup à faire en termes de couverture. Sur la région au global, notre objectif est de rattraper rapidement notre couverture nationale qui est de 99%. Nous poursuivons nos efforts d’investissement dans ce sens.
On parle beaucoup de 5G. Où en est Bouygues Télécom sur ce sujet ?
Nous préparons l’arrivée de cette nouvelle technologie sur nos réseaux, en 2020. Mais pour ouvrir concrètement notre réseau 5G, nous avons besoin de fréquences. Celle-ci seront mises aux enchères en avril prochain. Nous commencerons à couvrir progressivement le territoire à partir du second semestre 2020. avons l’obligation de couvrir deux villes en 2020. Dans un premier temps, la 5G nous servira à « désengorger » nos réseaux. Cette technologie a donc plutôt vocation à être déployée les premières années dans les grands centres urbains où les lieux de forte concentration comme des gares ou des stades.
La Dépêche - Vous venez inaugurer une nouvelle boutique à Pamiers (la 30eme en Occitanie) et parler du New Deal Mobile avec les élus de l’Ariège. En quoi consiste ce dernier ?
Didier Casas, Secrétaire Général de Bouygues Telecom - Le New Deal Mobile est un accord qui a été signé en janvier 2018, entre le Gouvernement, l’Arcep et les quatre opérateurs. Il vise à accélérer le déploiement du numérique dans les territoires car nous savons tous que c’est un des leviers de leur compétitivité. En échange du prolongement de l’utilisation des fréquences sur 10 ans, les opérateurs s’engagent à faire passer intégralement le réseau existant en 4G d’ici à fin 2022 et à déployer plusieurs milliers de nouveaux sites. C’est un accord pragmatique qui privilégie l’investissement au bénéfice des citoyens, des entreprises et des territoires. Les élus y jouent un rôle central car ce sont eux qui déterminent les priorités de couverture.
A l'échelle de la région Occitanie combien de nouvelles antennes 4G allez-vous déployer ? Quel est le montant de vos investissements ?
Nous allons déployer 82 nouvelles antennes sur les axes routiers prioritaires d’Occitanie d’ici à fin 2022. En outre, 414 nouveaux sites seront déployés sur la région d’ ici 2022 sur des emplacements proposés par les collectivités. La plupart seront mutualisés.
97% de la population d'Occitanie couverte en 4G
La couverture en 4G touchera au final combien d'habitants ?
Aujourd’hui, le réseau 4G de Bouygues Telecom couvre en moyenne 97% de la population de la région Occitanie. Il y a des disparités entre les départements en raison notamment des contraintes géographiques, comme en Lozère, un département où il reste beaucoup à faire en termes de couverture. Sur la région au global, notre objectif est de rattraper rapidement notre couverture nationale qui est de 99%. Nous poursuivons nos efforts d’investissement dans ce sens.
On parle beaucoup de 5G. Où en est Bouygues Télécom sur ce sujet ?
Nous préparons l’arrivée de cette nouvelle technologie sur nos réseaux, en 2020. Mais pour ouvrir concrètement notre réseau 5G, nous avons besoin de fréquences. Celle-ci seront mises aux enchères en avril prochain. Nous commencerons à couvrir progressivement le territoire à partir du second semestre 2020. avons l’obligation de couvrir deux villes en 2020. Dans un premier temps, la 5G nous servira à « désengorger » nos réseaux. Cette technologie a donc plutôt vocation à être déployée les premières années dans les grands centres urbains où les lieux de forte concentration comme des gares ou des stades.
