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Souveraineté numérique : l’État acte sa rupture avec Windows

  L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...

Cybersécurité : comment lutter contre le fléau des ransomware

 

cloud

Par WasabI, spécialiste du cloud

La crise mondiale qui a émergé suite à la pandémie de COVID-19 a impacté tous les secteurs de nos sociétés. Durant cette période, la digitalisation a permis à des secteurs entiers d'assurer la continuité de leur activité quand d'autres ont dû s'arreter du jour au lendemain.Si le numérique apparaît plus que jamais comme incontournable, tant pour le secteur privé que public, il soulève également de nombreuses questions autour de la sécurité, notament à l'heure où les données représentent une valeur inestimables pour les entreprises. Pami elle, les attaques de type ransomware. 

Wasabi, fournisseur de solution hot cloud storage, explique comment et pourquoi il est indispensable de se protéger contre ces attaques. 

L'une des plus grandes menaces de cybersécurité à laquelle sont confrontées les entreprises est le phénomène des ransomware. Il fait des ravages dans les systèmes informatiques et peut coûter des millions aux organisations pour réparer les dégâts. La forme la plus courante est la "crypto-ransomware". Celle-ci consiste à crypter des fichiers de valeur ou le contenu d'un disque entier afin d'empêcher les utilisateurs d'y accéder. Si ces données n'ont pas été sauvegardées quelque part, ou si la sauvegarde est également cryptée, l'organisation ou la personne victime se voit dans l'obligation de payer le cybercriminel, au risque de faire face à la perte de ses données.

 L'impact que représente la perte de données pour une entreprise peut être catastrophique et dans certains cas, mener à l'arrêt total de l'activité. Les conséquences des temps d'arrêt pour les entreprises victimes d'une attaque ransomware sont généralement d'ordre financier, en raison de la perte de revenus ou des temps d'inactivité des employés. En plus de les rendre inaccessibles, ces attaques peuvent également donner lieu à la divulgation des données confidentielles d'une entreprise. Mais lorsque l'attaque vise des services gouvernementaux, médicaux ou d'urgence, il ne s'agit plus seulement de coûts financiers mais de la sécurité, de la protection et de la santé des personnes qui dépendent de ces organismes.

Comment prévenir une attaque ransomware ?

Cela peut paraitre simpliste mais le meilleur moyen d'éviter de payer une rançon est de restaurer les données affectées par une cyber attaque, à partir de sauvegardes. Encore faut-il que cela soit possible. Les données sauvegardées ne sont pas à l'abri, elles aussi, d'une attaque ransomware. Cependant, un programme de conservation diligente comprenant plusieurs versions, différents points de récupération (annuel, mensuel, hebdomadaire, quotidien) et une séparation géographique entre les copies de sauvegarde, contribuent largement à réduire l'impact des attaques.

Bien entendu, le meilleur pare-feu consiste à empêcher les cybercriminels d'accéder au réseau et à surveiller les activités suspectes via des logiciels de surveillance et des systèmes de détection d'intrusions.

 Une règle empirique commune pour la sauvegarde des données est connue sous le nom de « règle 3-2-1 ». Celle-ci consiste à conserver trois copies de ses données, deux sur des supports différents et une hors site. L'option hors site est logique car la délocalisation, aussi appelée « air gapping », d'une des copies de sauvegarde, permet de mieux se prémunir contre une attaque. Malheureusement, le "air gapping" consiste généralement à conserver une copie "hors ligne" et à la mettre hors tension quelque part. Cela limite l'accès à la copie de sauvegarde et, dans certains cas, il peut falloir des jours pour la localiser et la remettre en ligne. C'est ici que le stockage cloud rentre en jeu.

Le stockage cloud permet d'accéder aux données hors site en quelques millisecondes. Cette solution, moins coûteuse que le stockage sur site, donne un accès quasi instantané aux données et ajoute un niveau de protection supplémentaire, en délocalisant la sauvegarde. C'est notamment pour cela que de nombreuses entreprises utilisent désormais le stockage cloud dans le cadre de leur stratégie de sauvegarde 3-2-1.

Dans le cas d'une attaque ransomware la meilleure défense reste encore l'attaque. Il existe aujourd'hui toute une série de produits anti logiciels malveillants et de décryptage pour protéger son système. Pourtant, l'un des moyens les plus simples de sécuriser ses données consiste à effectuer des sauvegardes régulières, idéalement en conservant au moins une copie de sauvegarde hors site. À ce titre, le cloud ne doit pas seulement être perçu par les entreprises comme une solution de stockage, mais comme un élément essentiel de leur stratégie de cybersécurité. 

 

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