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Téléphone, mail, notifications… : comment le cerveau réagit-il aux distractions numériques ?

  Par  Sibylle Turo , Université de Montpellier et Anne-Sophie Cases , Université de Montpellier Aujourd’hui, les écrans et les notifications dominent notre quotidien. Nous sommes tous familiers de ces distractions numériques qui nous tirent hors de nos pensées ou de notre activité. Entre le mail important d’un supérieur et l’appel de l’école qui oblige à partir du travail, remettant à plus tard la tâche en cours, les interruptions font partie intégrante de nos vies – et semblent destinées à s’imposer encore davantage avec la multiplication des objets connectés dans les futures « maisons intelligentes ». Cependant, elles ne sont pas sans conséquences sur notre capacité à mener à bien des tâches, sur notre confiance en nous, ou sur notre santé. Par exemple, les interruptions engendreraient une augmentation de 27 % du temps d’exécution de l’activité en cours. En tant que chercheuse en psychologie cognitive, j’étudie les coûts cognitifs de ces interruptions numériques : au

Le chinois Xpeng fait décoller sa voiture volante à Dubaï et imagine la mobilité du futur

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Le Mondial de l’auto, de retour à Paris après deux ans d’absence a fait la part belle aux voitures électriques et notamment aux marques chinoises qui vont prochainement débarquer en Europe. Mais si l’électrique semble définir l’auto de demain, d’autres imaginent déjà de nouveaux modes de déplacement comme la voiture volante.

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Le concept fait rêver de longue date et a nourri l’imagination de bien des films comme Fantomas ou James Bond. Et pourtant, l’idée de disposer d’un véhicule qui vole pour ses déplacements quotidiens a fait son chemin au point de se concrétiser avec certains prototypes. A Dubaï s’est tenu au début du mois la 42e édition du Gitex Global, un salon qui invite à imaginer la ville de demain, la smart city, cité intelligente qui se veut plus écologique et durable, mais aussi qui veut faciliter la vie de ses habitants.

Le salon a organisé le premier vol public à basse altitude de la voiture volante eVTOL flying car X2 de la société Xpeng. Si cette société née à Canton en 2014 a déjà développé une gamme de cinq véhicules électriques à grande autonomie, elle a également fait travailler son service de recherche et développement sur les nouvelles formes de mobilité. Résultats : un drôle d’appareil, la X2 qui fait penser à un drone avec ses huit hélices. Biplace d’un poids maximal au décollage de 760 kg avec une vitesse de vol maximale de 130 km par heure, cette eVTOL flying car X2 est fabriquée à partir de matériaux en fibre de carbone et équipé d’un parachute.

Elle offre 35 minutes de vol en mode manuel ou autonome, ce qui peut sembler modeste mais suffisant pour effectuer des transferts entre un aéroport et un centre-ville ou au sein d’une grande manifestation. Véhicule électrique à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) la X2 n’émet aucun dioxyde de carbone.

Des drones taxis aux JO de Paris en 2024 ?

Le premier vol devant quelque 150 invités a été suivi d’une présentation du X2 et de l’avenir de la mobilité par le président de Xpeng, Brian Gu, qui a estimé que « le [premier] vol est une étape majeure dans l’exploration de la mobilité future par Xpeng. » La société réfléchit d’ailleurs à concevoir d’autres modèles de voitures volantes. Un domaine où la concurrence est rude. Airbus par exemple développe un CityAirbus NextGen, appareil plus imposant de 4 places avec 80 km d’autonomie de vol.


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Boeing, Toyota et Hyundai travaillent aussi à des appareils de ce type qui pourraient être utilisés lors des JO de Paris en 2024. Aéroports de Paris, la RATP et la Région Île-de-France font, en effet, plancher une trentaine d’entreprises, dont des start-up, mais aussi Airbus, Safran, Boeing et Thalès.

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