Par Pascal Lardellier , Université Bourgogne Europe Le complotisme fait un étonnant retour dans l’actualité depuis plusieurs années, tout à la fois objet de débat public et catégorie d’accusation. Pas une polémique, pas une affaire dans l’actualité sans que l’assignation ne surgisse, comme explication du problème et ostracisme disqualifiant. Car le terme « complotiste » fonctionne comme une disqualification, qui exclut du champ de la parole légitime. Comment expliquer sa récurrence ? Nous vous proposons aujourd’hui de lire un extrait de l’essai de Pascal Lardellier, le Nouvel Âge du complotisme. Post-vérité : quand le réel vacille (éditions de l’Aube, 2026). Pendant une large partie du XX e siècle, l’hypothèse selon laquelle des groupes influents orientaient les destinées collectives ne relevait pas de la pensée marginale. Elle constituait au contraire une grille de lecture nourrie par l’observation de certaines structures de ...
Par Darren Guccione, CEO et cofondateur de Keeper Security L'utilisation de plateformes d'IA telles que DeepSeek peut sembler être un pas en avant, mais les organisations doivent soigneusement considérer les risques - en particulier lorsque ces plateformes opèrent dans des environnements réglementaires où l'accès aux données et la surveillance sont moins transparents. La saisie d'informations sensibles de l'entreprise dans ces systèmes pourrait exposer des données critiques à une surveillance contrôlée par l'État ou à une utilisation abusive, créant ainsi un cheval de Troie au sein d'une organisation et de l'ensemble de ses employés. Cela a également d'importantes implications en matière de sécurité BYOD (Bring Your Own Device) et au niveau des utilisateurs, puisque les employés peuvent télécharger cette application sur leur appareil personnel, qui peut ensuite être utilisé pour effectuer des transactions sur le site web, les applications et les sys...