Selon un rapport publié en mars 2026 par Sopra Steria, la désinformation représente désormais un coût économique global estimé à 417 milliards de dollars en 2024. Entre fraudes numériques, manipulation des marchés et fragilisation des démocraties, le phénomène s’impose comme une menace systémique pour les sociétés contemporaines. La désinformation n’est plus seulement un problème démocratique ou médiatique ; elle est devenue un phénomène économique massif. C’est la conclusion d’un rapport que vient de publier le groupe Sopra Steria qui tente, pour la première fois, d’en mesurer l’impact financier, social et politique à l’échelle mondiale. L’exercice est délicat, mais le résultat donne la mesure du phénomène : en 2024, la désinformation aurait coûté environ 417 milliards de dollars à l’économie mondiale, soit un montant qui correspond à près de 15 % du PIB français. Cette estimation repose sur une méthodologie inspirée des travaux du GIEC : plusieurs scéna...
Cette semaine, Apple a fêté le dixième anniversaire de l'iMac, son ordinateur fixe vedette. En 1998, alors que la firme à la pomme est moribonde, Apple présente le successeur du mythique Macintosh avec lequel elle espère rebondir. Le pari, audacieux, est autant esthétique que technique. Esthétique car l'iMac adopte un design tout-en-un jamais vu jusqu'alors et qui tranche avec les machines du monde PC, souvent beige. Le designer Jonathan Ive, en effet, a imaginé un drôle d'ordinateur tout en rondeur, translucide et coloré selon plusieurs ton. Un ordinateur doté d'un lecteur de CDROM mange-disque et, surtout, dépourvu de lecteur de disquettes. Une petite révolution à l'époque où nos si pratiques clefs USB étaient encore rares. Mais le pari d'Apple s'est transformé en jackpot. L'engouement du public ne s'est jamais démenti, à telle enseigne que l'iMac G3 reste à ce jour l'ordinateur qui s'est le plus vendu au monde avec 6 millions d'exemplaires. Apple a également eu le flair de faire évoluer le concept de l'iMac en adaptant son design à la mode du moment. Ainsi on a vu apparaître l'iMac G4 « tournesol » avec son écran plat flottant sur une demi-sphère ; puis l'iMac G5 aussi plat que son ancêtre était rond et qui, ultime révolution marche aussi avec Windows.