Réunis à New Delhi, dirigeants politiques et géants de la tech ont appelé à un accès universel et à un encadrement de l’intelligence artificielle. Existe-t-il (encore) une autre voix pour l’intelligence artificielle que celle, libérale et dominée par les géants privés américains, ou celle, étroitement contrôlée par l’État chinois ? À New Delhi, jeudi 19 février, la question a traversé les échanges du sommet consacré à l’IA, quatrième du genre, organisé par l’Inde. Autour du Premier ministre indien Narendra Modi, des chefs d’État, des responsables de l’ONU et les principaux dirigeants de la tech ont affiché un message commun : l’IA ne peut rester l’apanage de quelques acteurs. « L’IA doit appartenir à tout le monde », a ainsi déclaré le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, estimant que son avenir ne saurait être laissé « aux caprices de quelques milliardaires ». Dans le même esprit, Narendra Modi a plaidé pour une technologie « acce...

Pour des raisons juridiques et de sécurité, Barack Obama aurait dû se défaire de son Blackberry, le mobile préféré des cadres pour envoyer leurs e-mails, au moment d'entrer à la Maison Blanche. Mais pour le cyberprésident américain, qui a utilisé internet comme personne durant sa campagne, pas question de se passer de son smartphone. Les services secrets ont donc cédé et fourni au nouveau président un téléphone ultra-sécurisé coûtant quelque 3 000€. Étanche et très solide, l'appareil, un peu mastoc, a été conçu par la firme Sectera en collaboration avec la NSA pour le cryptage des données. Barack Obama utilisera cet appareil unique en son genre pour communiquer avec ses proches collaborateurs et sa famille.

