Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...

Pour des raisons juridiques et de sécurité, Barack Obama aurait dû se défaire de son Blackberry, le mobile préféré des cadres pour envoyer leurs e-mails, au moment d'entrer à la Maison Blanche. Mais pour le cyberprésident américain, qui a utilisé internet comme personne durant sa campagne, pas question de se passer de son smartphone. Les services secrets ont donc cédé et fourni au nouveau président un téléphone ultra-sécurisé coûtant quelque 3 000€. Étanche et très solide, l'appareil, un peu mastoc, a été conçu par la firme Sectera en collaboration avec la NSA pour le cryptage des données. Barack Obama utilisera cet appareil unique en son genre pour communiquer avec ses proches collaborateurs et sa famille.

