Alors que la mission Artemis relance les ambitions lunaires, le projet Sanctuary on the Moon prévoit d’y déposer, d’ici 2030, une archive composée de disques de saphir, destinée à conserver les traces scientifiques, biologiques et culturelles de l’humanité sur le temps long. Le retour annoncé des missions lunaires habitées avec Artemis – dont la seconde doit être lancée la semaine prochaine par la NASA – ne se limite pas à l’exploration. Il ouvre aussi un champ d’initiatives où la Lune devient aussi un espace de conservation. Le projet « Sanctuary on the Moon » (sanctuaire sur la Lune) s’inscrit dans cette dynamique avec l’ambition de déposer sur la surface lunaire une archive matérielle de l’humanité. À l’horizon 2030, une capsule devrait ainsi être acheminée vers la Lune. Elle contiendra 24 disques de saphir gravés au laser, représentant plus de 100 milliards de pixels d’information. Chaque disque, d’un diamètre de 100 mm et d’une épaisseur de 1 mm, est co...

Jojo le Mérou, le poisson-vedette du film «Le Monde du silence» du commandant Cousteau n'en reviendrait sans doute pas. Mais depuis le début du mois, tout un chacun peut explorer les fonds marins. En effet, Google a lancé la version 5.0 de son célèbre logiciel Google Earth qui, après la terre vue du ciel, permet désormais de donner à voir les océans en trois dimensions. ««Nous avons travaillé avec plus de 80 organismes scientifiques privés et publics», a précisé Florence Diss, responsable des partenariats géographiques pour Google France. La Cousteau Society est ainsi de la partie. Une vingtaine de zones sont particulièrement détaillées mais «Océan»fournit aussi aux utilisateurs des informations, des photos et des vidéos sur 20 thèmes ( zones marines protégées, observation de l'évolution de la faune ou encore les meilleurs emplacements de surfs dans le monde). Google Earth est disponible gratuitement en 40 langues. (http://earth.google.fr/).