L’étude annuelle 2026 de Lecko met en évidence un décalage persistant entre l’ambition affichée de souveraineté numérique et la réalité des usages dans les organisations publiques. Massivement dépendantes de Microsoft, elles peinent à construire des trajectoires crédibles de sortie, faute de priorisation, de maturité de l’offre alternative et de vision opérationnelle. La souveraineté numérique demeure un mot d’ordre stratégique largement partagé dans le débat public, notamment depuis le retour de Donald Trump, défenseur des GAFAM, à la Maison Blanche il y a un an. Pourtant, dans les faits, elle reste un sujet secondaire pour les utilisateurs des administrations. Selon l’étude annuelle 2026 sur la transformation interne des organisations réalisée par Lecko , seuls 12 % des agents interrogés attendent explicitement que leur administration privilégie ce critère dans l’évolution de leurs outils numériques de travail. Un chiffre faible, qui contraste avec l’intensité des disco...

Europeana (www.europeana.eu), la bibliothèque numérique européenne, avait sans doute été lancée prématurément en novembre 2008, croulant sous quelque 20 millions de requêtes. Après plusieurs mois de fermeture, la voilà de nouveau de retour dans une version améliorée et enrichie. Europeana découle d'un partenariat entre 100 institutions renommées et représentatives du patrimoine européen, dont Le Louvre pour la France. Pilotée par une fondation installée aux Pays-Bas, Europeana propose 4 millions d'objets numériques en consultation gratuite : images (tableaux, cartes, photos…), textes (livres, journaux, lettres…), sons (musique, émissions de radio…) et vidéo (films, émissions télé…). D'ici la fin de l'année 10 millions de documents seront disponibles, que l'on pourra sauvegarder dans un espace « Mon Europeana. »