Réunis à New Delhi, dirigeants politiques et géants de la tech ont appelé à un accès universel et à un encadrement de l’intelligence artificielle. Existe-t-il (encore) une autre voix pour l’intelligence artificielle que celle, libérale et dominée par les géants privés américains, ou celle, étroitement contrôlée par l’État chinois ? À New Delhi, jeudi 19 février, la question a traversé les échanges du sommet consacré à l’IA, quatrième du genre, organisé par l’Inde. Autour du Premier ministre indien Narendra Modi, des chefs d’État, des responsables de l’ONU et les principaux dirigeants de la tech ont affiché un message commun : l’IA ne peut rester l’apanage de quelques acteurs. « L’IA doit appartenir à tout le monde », a ainsi déclaré le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, estimant que son avenir ne saurait être laissé « aux caprices de quelques milliardaires ». Dans le même esprit, Narendra Modi a plaidé pour une technologie « acce...
Comment répondre à l'insolent succès de l'encyclopédie gratuite et collaborative Wikipédia qui affiche 13 millions de visiteurs uniques par mois ? Pour Larousse, l'an passé, la conquête du web s'est faite avec un site faisant cohabiter du contenu produit par l'éditeur et des articles rédigés par les internautes. Pour Microsoft, autre stratégie : le repli. Le géant de Redmond a annoncé fin mars qu'il jetait l'éponge en fermant toutes ses activités relatives son encyclopédie Encarta. Dans ce contexte, les dictionnaires Le Robert aborde le web en lançant des formules payantes. Le Grand Robert, Le Petit Robert et le dictionnaire bilingue Robert & Collins sont désormais accessibles sur www.lerobert.com. Deux formules, trois et douze mois, et des prix allant de 9 € à 48 € pour un accès d'un an.