Par Thierry Loubes, Head of Business Line Cloud France Le 31 mars 2026, la Journée mondiale de la sauvegarde rappelle que la protection des données est devenue un enjeu stratégique et réglementaire. La transformation numérique des organisations s’accompagne d’une croissance continue des volumes de données et d’une dépendance accrue aux systèmes d’information. Dans le même temps, les cyberattaques se multiplient et ciblent fréquemment les données elles-mêmes. Dans ce contexte, la sauvegarde ne peut plus être considérée comme une opération purement technique. Elle constitue un élément central de la résilience numérique. La Journée mondiale de la sauvegarde des données informatiques, célébrée chaque 31 mars, offre l’occasion de replacer ce sujet au niveau stratégique. D’autant plus que les entreprises évoluent désormais dans un cadre réglementaire européen renforcé, notamment avec NIS2 et DORA. Une externalisation croissante vers le cloud De nombreuses organisations font aujourd’hui le ch...
Comment répondre à l'insolent succès de l'encyclopédie gratuite et collaborative Wikipédia qui affiche 13 millions de visiteurs uniques par mois ? Pour Larousse, l'an passé, la conquête du web s'est faite avec un site faisant cohabiter du contenu produit par l'éditeur et des articles rédigés par les internautes. Pour Microsoft, autre stratégie : le repli. Le géant de Redmond a annoncé fin mars qu'il jetait l'éponge en fermant toutes ses activités relatives son encyclopédie Encarta. Dans ce contexte, les dictionnaires Le Robert aborde le web en lançant des formules payantes. Le Grand Robert, Le Petit Robert et le dictionnaire bilingue Robert & Collins sont désormais accessibles sur www.lerobert.com. Deux formules, trois et douze mois, et des prix allant de 9 € à 48 € pour un accès d'un an.