Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...
L'Association française des opérateurs mobiles (AFOM) a lancé lundi sa nouvelle campagne de spots radios "Les bons gestes avec son téléphone mobile" avec un ton très en-deça de ce qui peut se faire à l'étranger. Pour sensibiliser la population aux dangers d'envoyer des textos depuis son téléphone portable lorsque l'on est au volant, la police de Gwent, comme le rapporte la BBC, a employé les grands moyens en faisant réaliser par Peter Watkins-Hughes un film choc où l'on voit trois jeunes ados avoir un très violent accident de la circulation. Le film a été réalisé avec des acteurs locaux. Il sera diffusé dans les écoles.
A noter que fin juillet, une étude américaine réalisée par le Virginia Tech Transport Institute a conclu que taper un texto en conduisant multiplie par 23 le risque d'accident. Aux Etats-Unis, seuls 14 Etats sur 50 interdisent l'envoi de SMS en conduisant. En France, téléphoner ou "textoter" sont interdits depuis mars 2003, avec pour les contrevenants une perte de 2 points sur le permis de conduire et une amende de 35 euros.