Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...

Voilà une initiative qui pourrait donner des idées aux partisans de la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées. L'Ouganda vient de lancer un site particulièrement original pour favoriser la protection des grands gorilles : www.friendagorilla.org. En versant un dollar par an, les internautes peuvent suivre les déplacements des gorilles 24 heures sur 24 grâce à des caméras placées dans la forêt de Bwindi. Une carte interactive permet de suivre leur progression. Quatre grandes familles d'une dizaine de gorilles chacune peuvent être ainsi suivies pas à pas. Le parrainage peut être réalisé par des individus ou des entreprises. Le site web trouve également une déclinaison sur le réseau social Facebook et sur Twitter. Enfin, une boutique permet l'achat de casquettes, t-shirt.