Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...

La planète rouge n'en finit pas de fasciner et, en attendant que l'homme y pose son pied, les projets ne manquent pas pour la faire découvrir. Si Google propose de visualiser des prises de vue étonnantes (www.google.com/mars), la Nasa va beaucoup plus loin et propose aux internautes de devenir citoyens de Mars. L'objectif de l'agence spatiale américaine - à qui l'on doit déjà une superbe application pour l'iPhone - est multiple : faire du grand public un soutien pour des programmes spatiaux toujours très coûteux, faire œuvre de pédagogie et mettre à contribution les internautes. En effet, la Nasa espère que les internautes l'aideront à rendre plus précises les cartes de la planète à partir de l'analyse des milliers de données récoltées notamment par Global Mars Surveyor. Une initiative ludique et utile à la recherche. (http://beamartian.jpl.nasa.gov/).