Avec sa tablette tactile iPad, Apple promet la révolution au bout des doigts


Après des mois de rumeurs et un buzz savamment entretenu sur internet par l’enthousiasme des fans et le silence de sa société, Steve Jobs, PDG d’Apple, a mis fin au suspense en dévoilant, ce mercredi au Yerba Buena Center de San Francisco, sa tablette à écran tactile, baptisée iPad.
Au lendemain de résultats exceptionnels pour la firme à la pomme – le bénéfice trimestriel est en hausse de 49 % au premier trimestre – le charismatique Steve, col roulé et jeans, a dévoilé au cours d’une de ses célèbres keynotes ce qu’il a récemment qualifié de projet le plus important de sa carrière. Les tablettes tactiles ne sont certes pas nouvelles, mais trop chères, trop compliquées, mal pensées, elles n’ont jamais percé depuis dix ans.
2010 devrait toutefois marquer un tournant: plusieurs constructeurs et même Microsoft ont présenté des tablettes au dernier CES de Las Vegas début janvier. Mais c’est bien Apple qui promet avec son iPad une révolution similaire à celle déclenchée par l’iPod pour la musique numérique et par l’iPhone pour l’internet mobile. À mi-chemin entre l’iPhone et l’ordinateur portable, l’Ipad permet de surfer sur internet, d’envoyer des e-mails, d’écouter de la musique, de jouer, de lire des livres électroniques et des magazines. La presse espère d’ailleurs trouver là « le » support qui lui manquait pour se développer dans le numérique avec le nouveau magasin d’Apple, iBook store, concurrent d’Amazon et de Google. Vrai couteau suisse tout en aluminium d’1,27 cm d’épaisseur pour 680 g, l’iPad dispose d’un écran tactile multitouch de 24,5 cm de diagonale, du Wifi, du Bluetooth, de la 3G en option et affiche une autonomie de 10 heures.
La tablette sera disponible dans 60 jours avec des prix de 499 $ à 829 $ selon les modèles.




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