Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...
Tout le monde connaît Internet Explorer, Firefox, Safari et peut-être Google Chrome. Il existe pourtant d'autres navigateurs internet dont Opéra (opera.com), conçu par une société norvégienne. Gratuit et disponible pour les systèmes Windows, Mac OS X et Linux, ce navigateur aurait affiché une croissance de plus de 30 % entre mars 2009 et mars 2010. Hier, il affichait 100 millions d'utilisateurs dans le monde dont 50 millions à partir de la version mobile qui équipe téléphones mobiles ou consoles.
