L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Tout le monde connaît Internet Explorer, Firefox, Safari et peut-être Google Chrome. Il existe pourtant d'autres navigateurs internet dont Opéra (opera.com), conçu par une société norvégienne. Gratuit et disponible pour les systèmes Windows, Mac OS X et Linux, ce navigateur aurait affiché une croissance de plus de 30 % entre mars 2009 et mars 2010. Hier, il affichait 100 millions d'utilisateurs dans le monde dont 50 millions à partir de la version mobile qui équipe téléphones mobiles ou consoles.
