Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
Tout le monde connaît Internet Explorer, Firefox, Safari et peut-être Google Chrome. Il existe pourtant d'autres navigateurs internet dont Opéra (opera.com), conçu par une société norvégienne. Gratuit et disponible pour les systèmes Windows, Mac OS X et Linux, ce navigateur aurait affiché une croissance de plus de 30 % entre mars 2009 et mars 2010. Hier, il affichait 100 millions d'utilisateurs dans le monde dont 50 millions à partir de la version mobile qui équipe téléphones mobiles ou consoles.
