Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
La fracture numérique entre des villes bénéficiant du très haut débit par fibre et des campagnes mal ou pas couvertes est l'une des priorités du Grand emprunt. Hier, Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, ont dévoilé la liste des 34 collectivités territoriales lauréates de l'appel à projets en faveur du haut débit dans les zones rurales. Elles bénéficieront de 30 millions d'euros du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER). En Midi-Pyrénées, trois départements sont intéressés par ce dispositif : l'Ariège, l'Aveyron et le Lot.
Le conseil général de l'Ariège, avec une enveloppe de 978 508 €, va résorber ses zones blanches et étendre la dorsale de son réseau afin que celui-ci atteigne des débits allant de 512 Kbits/s à 20 Mbits/s. Selon le dernier diagnostic de l'Ardesi, l'Ariège est l'un des départements les plus dynamiques avec 77,28 % de la population couverte en 2009.
Le conseil général de l'Aveyron, avec une enveloppe de 978 508 €, va brancher 24 communes très rurales sur du haut débit à 2 Mbits/s minimum avec la perspective d'une montée en débit.
Enfin, le conseil général du Lot, dans la continuité d'un programme lancé en 2006, va investir 1 M€ dans des infrastructures dans l'est du territoire. Ce projet va permettre de finaliser une boucle régionale Cahors, Figeac, Albi, Toulouse, Montauban qui garantira la sécurisation du réseau.
Ces projets de couverture en haut débit préparent également la transition vers le très haut débit qui fait l'objet d'un programme national annoncé par le gouvernement le 14 juin 2010.
Le conseil général de l'Ariège, avec une enveloppe de 978 508 €, va résorber ses zones blanches et étendre la dorsale de son réseau afin que celui-ci atteigne des débits allant de 512 Kbits/s à 20 Mbits/s. Selon le dernier diagnostic de l'Ardesi, l'Ariège est l'un des départements les plus dynamiques avec 77,28 % de la population couverte en 2009.
Le conseil général de l'Aveyron, avec une enveloppe de 978 508 €, va brancher 24 communes très rurales sur du haut débit à 2 Mbits/s minimum avec la perspective d'une montée en débit.
Enfin, le conseil général du Lot, dans la continuité d'un programme lancé en 2006, va investir 1 M€ dans des infrastructures dans l'est du territoire. Ce projet va permettre de finaliser une boucle régionale Cahors, Figeac, Albi, Toulouse, Montauban qui garantira la sécurisation du réseau.
Ces projets de couverture en haut débit préparent également la transition vers le très haut débit qui fait l'objet d'un programme national annoncé par le gouvernement le 14 juin 2010.
