Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
La fracture numérique entre des villes bénéficiant du très haut débit par fibre et des campagnes mal ou pas couvertes est l'une des priorités du Grand emprunt. Hier, Michel Mercier, ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, ont dévoilé la liste des 34 collectivités territoriales lauréates de l'appel à projets en faveur du haut débit dans les zones rurales. Elles bénéficieront de 30 millions d'euros du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER). En Midi-Pyrénées, trois départements sont intéressés par ce dispositif : l'Ariège, l'Aveyron et le Lot.
Le conseil général de l'Ariège, avec une enveloppe de 978 508 €, va résorber ses zones blanches et étendre la dorsale de son réseau afin que celui-ci atteigne des débits allant de 512 Kbits/s à 20 Mbits/s. Selon le dernier diagnostic de l'Ardesi, l'Ariège est l'un des départements les plus dynamiques avec 77,28 % de la population couverte en 2009.
Le conseil général de l'Aveyron, avec une enveloppe de 978 508 €, va brancher 24 communes très rurales sur du haut débit à 2 Mbits/s minimum avec la perspective d'une montée en débit.
Enfin, le conseil général du Lot, dans la continuité d'un programme lancé en 2006, va investir 1 M€ dans des infrastructures dans l'est du territoire. Ce projet va permettre de finaliser une boucle régionale Cahors, Figeac, Albi, Toulouse, Montauban qui garantira la sécurisation du réseau.
Ces projets de couverture en haut débit préparent également la transition vers le très haut débit qui fait l'objet d'un programme national annoncé par le gouvernement le 14 juin 2010.
Le conseil général de l'Ariège, avec une enveloppe de 978 508 €, va résorber ses zones blanches et étendre la dorsale de son réseau afin que celui-ci atteigne des débits allant de 512 Kbits/s à 20 Mbits/s. Selon le dernier diagnostic de l'Ardesi, l'Ariège est l'un des départements les plus dynamiques avec 77,28 % de la population couverte en 2009.
Le conseil général de l'Aveyron, avec une enveloppe de 978 508 €, va brancher 24 communes très rurales sur du haut débit à 2 Mbits/s minimum avec la perspective d'une montée en débit.
Enfin, le conseil général du Lot, dans la continuité d'un programme lancé en 2006, va investir 1 M€ dans des infrastructures dans l'est du territoire. Ce projet va permettre de finaliser une boucle régionale Cahors, Figeac, Albi, Toulouse, Montauban qui garantira la sécurisation du réseau.
Ces projets de couverture en haut débit préparent également la transition vers le très haut débit qui fait l'objet d'un programme national annoncé par le gouvernement le 14 juin 2010.
