Dans son rapport 2025, l’Arcom dresse le bilan d’une stratégie globalement efficace contre le piratage des contenus audiovisuels, marquée par une baisse significative des usages illicites. Mais derrière ces résultats, le phénomène se reconfigure autour d’acteurs plus complexes, notamment l’IPTV, obligeant le régulateur à adapter en profondeur ses outils. Le reflux du piratage numérique se confirme, mais il ne signe pas sa disparition. Tel est l’enseignement du dernier rapport de l’Arcom sur la lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs. Le gendarme de l’audiovisuel note que 7,7 millions d’internautes français consomment encore des contenus illicites mais cela correspond à une baisse de 34 % depuis 2021. Une tendance nette, portée par la progression parallèle de l’offre légale et par l’intensification des dispositifs de lutte contre le piratage. Le piratage sportif en forte baisse Le streaming et le téléchargement concentrent toujours l’essentiel des usages...
Le 27 novembre 2013, Fleur Pellerin, alors ministre de l'Economie numérique a lancé l’"initiative French Tech", un grand projet collectif au service de la croissance et du rayonnement des start-up et entreprises du numérique.
"L’initiative French Tech c’est d’abord une ambition : construire un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises. L’objectif, c’est de tout faire pour que les prochains Google naissent et se développent ici, en France et en Europe !" déclarait la ministre.
Un appel qui a été largement entendu à Toulouse où un mouvement "French Tech Toulouse. Ready to tech !" vient d'être lancé pour fédérer les initiatives et promouvoir le savoir-faire régional qui fait de Midi-Pyrénées la 2e région française derrière l'Ile-de-France avec plus de 34000 emplois, 19000 étudiants et quelque 2600 chercheurs.
Acquérir une vraie visibilité
"Toulouse possède un environnement favorable à l’économie numérique de par ses aménagements et ses infrastructures. La mise en place de tiers lieux, d’accélérateurs ou de laboratoires des usages qui permettent aux entreprises de disposer d’espaces correspondants à leur dynamique de création en est un exemple concret", expliquent les promorteurs de cette intiative. "Entrepreneurs, acteurs de la cité, citoyens, industriels, associations, écoles, chercheurs, usagers, structures d’appui, dispositifs d’accompagnement, tiers lieux, structures fédératives, l’intérêt de tous passe par cette dynamique et cette lisibilité commune. Nous souhaitons que Toulouse et sa région soient parmi les moteurs de cet élan national et international."
D'ores et déjà, cette candidature aux labels « Métropoles French Tech » est soutenue par de grands acteurs : Aerospace Valley, Airbus, Ambition Toulouse 21, la Cantine Toulouse, la CCI de Toulouse, la CRCI de Midi-Pyrénées, le cluster Digital Place, la TIC Valley, ERDF, l'incubateur Midi-Pyrénées, l'IRIT, Orange, SFR, La Poste, la région Midi-Pyrénées, Toulouse Métropole, l'université de Toulouse, etc.
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