Pas de fausse joie, Microsoft ne relance pas MSN, son service de messagerie instantanée qui a fait les beaux jours de millions d'adolescents. Celui qui avait été un temps rebaptisé Messenger avant d'être contraint de se fusionner avec Skype ne va pas revenir. Fin août, Microsoft a d'ailleurs alerté ses utilisateurs Chinois qui continuaient à utiliser MSN qu'ils devraient migrer vers Skype avec le 31 octobre 2014.
Le MSN dont Microsoft annonce une nouvelle version est le site internet de curation d'actualité et de services. Lancée dans le monde entier, cette nouvelle mouture arrive en France cette semaine. Interface plus claire, plus léchée qui reprend les canons du flat design introduits par Windows 8 ou Windows Mobile : la navigation est agréable, intuitive et surtout très personnalisante.

50 partenaires en France

"Véritable plateforme numérique personnelle, le nouveau MSN propose des contenus et des services pour accompagner les internautes au quotidien, sur l’ensemble des écrans", explique Microsoft, les applications MSN étant également disponibles en français et accessibles sur Windows 8.1 et Windows Phone 8.1.

"Articulé autour de 11 rubriques  (actualités, sport, voyages…), MSN offre toujours plus d’informations de qualité en temps réel en s’appuyant sur plus de 1.000 partenaires medias référents dans le monde, dont 50 en France", poursuit la firme de Redmond. En France, on trouve ainsi des quotidiens et magazine bien connus.


Les témoignages des partenaires

Si Google nous surprend avec ses Doodle qui ré-interprètent son logo à l'occasion d'anniversaires d'événements ou de personnalités, Microsoft choisit pour son moteur de recherches Bing des photos en fond d'écrans. Récemment, c'est le viaduc de Millau, le pont multi-haubanné le plus haut du monde qui a été mis à l'honneur avec une superbe photo.




Une application pour iPhone et iPad, intitulée "Pyrénées sommets" pour identifier 4000 sommets pyrénéens vient d'être lancée par la maison d’édition Les Guides Goursau, basée à Ramonville Saint-Agne, spécialisée dans la publication de guides de randonnées et en cartographie.

La cartographie couvre six régions : trois françaises (l’Aquitaine, Midi-Pyrénées et le Languedoc-Roussillon) et trois espagnoles (La Navarre, l’Aragon et la Catalogne) plus la principauté d’Andorre. Au total, on peut parcourir 430 kilomètres de la Méditerranée à l’Atlantique pour découvrir les sommets dont les altitudes varient entre 800m et 3404m au point culminant du pic d'Aneto.

Plusieurs mois de développement

Cette application, qui a nécessité plusieurs mois de développement, référence également les villages, les chapelles, les lacs, les refuges, les cabanes, les abris, les attractions naturelles, etc. Des informations particulièrement utiles pour tous les randonneurs, cyclistes, alpinistes, etc. "Il a fallu notamment prendre en compte le rayon de courbure de la terre : un sommet de plus 3000m d’altitude pointant à 200 km sera visible depuis un promontoire à Toulouse mais pas depuis le toit du casino de Biarritz par exemple", expliquent Thierry et Jérôme Goursau, gérants de la maison d’édition.

Bientôt les Alpes et le Massif Central

Le duo ne va pas en rester là et a d'ores et déjà préparé une version "Alpes Sommets" qui sera mise en ligne courant octobre avec 25000 sommets référencés sur les pays alpins. Enfin, une autre application pour le Massif Central est en préparation.

L'application Pyrénées sommet coûte 2,69 €.

Plus de renseignement sur l'AppStore.

On n’ira pas jusqu’à dire qu’Apple s’est tiré une balle dans le pied. Mais les bugs qui viennent d’affecter le logiciel qui fait tourner son dernier smartphone, l’iPhone 6, ont jeté un froid parmi les équipes californiennes et entaché les débuts en fanfare du nouveau produit, dévoilé le 12 septembre par le PDG Tim Cook, et en vente depuis vendredi dernier.
Fait rare, Apple est descendu de son Aventin pour présenter ses excuses à ses clients. « Nous nous excusons pour le gros inconvénient rencontré par les utilisateurs », a concédé le groupe américain dans un courriel.

Plus de réseau…
Un gros inconvénient ? C’est le moins qu’on puisse dire puisque les heureux possesseurs d’un iPhone 6 qui avaient voulu, mercredi, mettre à jour leur appareil avec la dernière version du système d’exploitation (iOS 8.0.1), censée apporter des améliorations, ont vu leur smartphone incapable de se connecter au réseau cellulaire. Pire, certains utilisateurs ont vu disparaître la reconnaissance tactile qui verrouille et déverrouille l’appareil avec un lecteur d’empreinte digitale.
Devant le tollé, Apple a recommandé à ses clients de revenir à la version précédente et a mis les bouchées doubles pour sortir une nouvelle version (8.0.2). Selon ses estimations, moins de 40 000 iPhone 6 et 6 Plus ont été touchés par ses dysfonctionnements. C’est peu par rapport aux 10 millions d’appareils écoulés en un week-end dans le monde, mais ravageur en termes d’image de marque pour une société qui a fait de l’excellence sa spécificité et la justification de ses tarifs élevés. La Bourse ne s’y est pas trompée, qui a sanctionné le groupe : l’action d’Apple a reculé jeudi de 3,81 % à 97,87 $. Pour l’anecdote, l’homme chargé de superviser les mises à jour, Josh Williams, est aussi celui qui était responsable du contrôle qualité logiciel lors de la sortie de « Plans » en 2012, l’application de cartographie qui devait concurrencer Google Maps et qui s’est révélée être un vrai fiasco…
Un malheur n’arrivant jamais seul, Apple est également confrontée à des critiques sur la résistance de son nouvel iPhone. Celui-ci – dont l’épaisseur est de 6,9 ou 7,1 mm selon le modèle – se tordrait trop facilement lorsqu’il est dans la poche d’un jean. Apple assure n’avoir reçu que neuf plaintes de clients ayant rencontré ce problème, ce qui n’a pas empêché la puissante association américaine de consommateurs Consumer Reports de se saisir du dossier. Elle devrait prochainement livrer les résultats de ses tests de torsion.
Coïncidence ou pas, Apple a publié jeudi sur son site une offre d’emploi pour des ingénieurs et plus particulièrement des experts en analyse des défaillances en métallographie et en fractographie, qui testeront la résistance des matériaux…
Ce bug logiciel et cette polémique sur le matériel ne devraient pas empêcher l’iPhone 6 de pulvériser les records de vente. Depuis hier, ils sont commercialisés dans 22 nouveaux pays et reçoivent un accueil enthousiaste.


L'affrontement entre partisans et opposants au barrage de Sivens, sur la zone humide du Testet, a pris une tournure inattendue cette nuit avec une opération de piratage d'envergure de sites web institutionnels par un groupe se revendiquant des Anonymous. Ce groupe d'hacktivistes (hackers et activites) s'est rendu célèbre ces dernières années par des attaques informatiques contre les serveurs de certains pays (Arabie Saoudite, Syrie, et.) ou de certaines sociétés (Mastercard, Sony, etc.).

Cette nuit, le groupe a attaqué pas moins de 30 sites web institutionnels du département du Tarn. La page d'accueil de ces sites a été remplacée par une vidéo (ci-dessous) et une citation d'Henry David Thoreau. Cet essayiste et poète américiain du XIXe siècle est considéré comme l'inventeur de la non-violence :  "Tant que chacun suit sa route dans les bois, sans angoisse ni impatience, en faisant montre d'une ssérénité joyeuse même s'il lui faut marcher sur les mains et sur les genoux, franchir les rochers et les arbres abattus, il ne peut êre que sur le bon chemin."

Les Anonymous  ont justifié cette opération dans un email envoyé cette nuit à la rédaction de La Dépêche du Midi : "Nous voulons mètre en lumière la violence policière et l’incompétence de nos décideurs de géré notre société dans un environnement seine pour tout-e-s. ZADPARTOUT pour un monde différente! Nous sommes anonymous. Attendez vous a nous!"



Tous les sites web piratés sont des sites web secondaires de l'adresse "tarn.fr" sauf deux qui concernent Sorèze (celui du festival de musique et celui de l'abbaye) . On trouve ainsi la page des Musées départementaux, des Archives du département ou encore des zones humides, le musée de la mine ou les archives des ponts et chaussées.

La vidéo qui remplace la page d'accueil des sites a été postée sur Youtube le 11 septembre sur le compte Anonymous France. Ella avait été vue plus de 19000 fois ce dimanche matin.

D'autre actions à venir ?

D'autres actions pourraient être menées dans les jours qui viennent si l'on en croit les consignes des Anonymous postées sur le site Pastebin. Ainsi, si les serveurs du conseil général du Tarn étaient la cible prioritaire, le groupe a listé un certain nombre de sites web accusés de soutenir le barrage. Parmi ceux-ci on trouve les sites web des mairies tarnaises qui soutiennent le barrage (une centaine), mais aussi des sites plus importants comme ceux de l'agence de l'eau Adour-Garonne, de la préfecture du Tarn, de la DREAL Midi-Pyrénées, etc. 13 cibles prioritaires établies samedi 20 septembre.

La liste des sites piratés :

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http://musees-departementaux.tarn.fr/
http://musee-cayla.tarn.fr/
http://apa.tarn.fr/
http://grandeguerre.tarn.fr/
http://voie-verte.tarn.fr/
http://archivesnotaires.tarn.fr/
http://extranet.tarn.fr/
http://sos.cg81.fr/
http://archives62edt.tarn.fr/
http://archives.tarn.fr/
http://musee-textile.tarn.fr/
http://zones-humides.tarn.fr/
http://archivesprivees-j.tarn.fr/
http://extranet-archives.tarn.fr/
http://ssablt.tarn.fr/
http://expocartesetplans.tarn.fr/
http://lda.tarn.fr/
http://edt-archivescommunales.tarn.fr/
http://www.festivalmusiquesoreze.com/
http://oenologie.tarn.fr/
http://www.abbayeecoledesoreze.com/
http://archivespontsetchaussees.tarn.fr/
http://bases-departementales.tarn.fr/
http://cdesi.tarn.fr/
http://archivesseriex.tarn.fr/
http://archives30j.tarn.fr/
http://archivescartesetplans.tarn.fr/
http://archivescormouls-houles.tarn.fr/
http://musee-mine.tarn.fr/
http://m.tarnbus.tarn.fr/
http://fsit.tarn.fr/
Le QG d'Alibaba à Hangzhou. Photo : www.alibaba.com


Renaud Edouard-Baraud est PDG de l'antenne asiatique de l'Atelier BNP Paribas


Alibaba entre en bourse.  C’est un événement ! Mais pas forcément pour les raisons avancées. Oui, Alibaba est hyper dominant sur toutes les formes de commerce en Chine : consommateur à consommateur, marques à consommateur, marques à fabricant, grossiste à grossiste. Oui, il est également le premier système local de paiement web et mobile avec Alipay. Oui, ses achats ou investissements le positionnent comme un mélange de Google (pour le paiement,  le navigateur et moteur de recherche sur mobile) et d’Amazon (pour le e-Commerce B2C) et d’eBay (commerce C2C). Mais l’arrivée d’Alibaba, c’est surtout le moment où l’on va pouvoir faire la lumière sur tout l’écosystème web et mobile chinois qui a déjà posé ses valises en occident.

Car non, la société enregistrée au sud de Shanghai n’est pas la première entreprise du web à faire appel à l’épargne occidentale. Nombres de spécialistes du web et du mobile sont déjà cotées aux Etats-Unis. On peut citer le géant du voyage en ligne Ctrip, son concurrent eLong, le spécialiste du Karaoké en ligne YY, et Sina, l’équivalent Yahoo, tous les quatre au Nasdaq. Il y a également Youku Tudou l’équivalent YouTube, la loterie en ligne 500.com ou le fournisseur de contenu Phoenix New Media, qui eux, sont inscrits au Nyse.

Non, Alibaba n’est pas le seul mastodonte chinois à proposer, via AliExpress, des produits chinois aux occidentaux. Son concurrent JD.com possède lui aussi une version anglaise. Sur ce terrain, la compétition se trouve surtout dans les pays à croissance rapide. En Asie du Sud Est, en Russie et en Amérique du Sud. C’est là où Alibaba menace des acteurs locaux ou internationaux comme eBay avec son entité AliExpress. Et si l’on continue sur l’internationalisation, on peut relever que le moteur de recherche dominant, Baidu, est déjà présent au Brésil… Même les petits s’y mettent. Ainsi, l’agence de communication pékinoise BlueFocus avait pris le contrôle l’année dernière de l’anglais WeAreSocial. Il faut le répéter. Alibaba restera encore longtemps une entreprise dont la mantra principale est : faciliter l’achat et le paiement dématérialisé aux consommateurs chinois et à la diaspora de l’Empire du milieu, que ce soit sur des sites locaux, des sites internationaux, ou même dans des boutiques physiques, via des coupons ou des codes à barre.

Si Alibaba est déjà passé maître de l’usage du nomadisme en Chine, il a pour le moment manqué le virage des messageries instantanées mobiles. Certes il a investi dans l’américain Tango, mais on ne peut pas dire que celui-ci fasse de l’ombre à WhatsApp, Line ou au Wechat de son concurrent frontal Tencent… Or, une des voies royales du e-commerce, en Chine, en Asie et peut-être en Occident passera peut-être par des outils conversationnels fermés, où les marques pourront tout aussi bien interagir que vendre aux consommateurs. C’est en tout cas ce que testent WeChat et Line sur leur marché respectif, la Chine et le Japon. Certes, Alibaba pourrait tenter d’aller plus vite que Tango en achetant une messagerie comme Snapchat, mais Tencent y est déjà investisseur. Et quand bien même, Snapchat n’intègre pas encore, tout comme Whatsapp, des mécaniques de e-commerce et de paiement comme celles mises en place dans WeChat.

Autre manque : même en Chine, c’est Google via Android qui mène le bal sur les mobiles et les télévisions. Contrairement à son concurrent de Shenzhen, Tencent, qui aurait investi dans Xiaomi, Alibaba n’est pas présent dans les combinés. Pendant ce temps, Xiaomi pousse ses pions en Asie du Sud Est, en Amérique Latine et même en Europe de l’Est, où il pourrait bientôt arriver.


Enfin, le succès de géants comme Alibaba ou Tencent tient aussi à leur relative tranquillité, via les mesures du gouvernement chinois. D’un côté, avec une politique « protectionniste » vis à vis des entreprises étrangères (voir le blocage des Google, Facebook ou Twitter, la surveillance tatillonne des politiques commerciales de Microsoft et d’Apple…) et de l’autre une relative bienveillance quant aux débordements de ses protégés dans des nouveaux marchés : banque, assurance, santé. Pas sûr qu’Alibaba puisse constituer ailleurs cet écosystème de guerre qu’il a mis en place en Chine. Un écosystème où des vendeurs sur Taobao peuvent à la fois être assurés, recevoir des prêts pour stimuler leurs activités, un écosystème où le moyen de paiement se transforme en placement financier, un écosystème qui couvre aussi bien l'expérience en magasin que l’achat et le paiement en ligne via des investissements dans des spécialistes des centres commerciaux.

Ce qui est certain, c’est que les 21,8 milliards de dollars levés l’entreprise de Jack Ma vont rapidement pouvoir l’aider à combler ses quelques faiblesses à coups d’acquisitions.


Ce vendredi était (enfin) commercialisé l'iPhone 6, le smartphone vedette d'Apple, présenté en Californie le 9 septembre dernier par le PDG de la firme à la pomme, Tim Cook. Comme devant les meilleurs Apple Store aux Etats-Unis, Toulouse a également eu droit à ses files d'attente. "Nous avons eu ce matin à l'ouverture une dizaine de personnes qui attendaient", se réjouit Guillaume Fauré, directeur des Relations Régionales Sud-Ouest de SFR, 2e opérateur français.

Il est vrai que pour tous les opérateurs (Orange, SFR, Bouygues, Free) et même les MVNO, les produits d'Apple constituent des rendez-vous de choix en termes d'images et de ventes ; mais aussi en termes de revenu par abonné. "Lorsque Apple arrive, il crée un marché, on l'a vu avec l'iPhone, l'iPad et demain sans doute avec l'Apple Watch. Pour les opérateurs, et pour SFR en particulier, il est important d'accompagner ce constructeur", a détaillé Guillaume Fauré ce matin lors d'une présentation de l'iPhone 6 à la presse.

Contrairement à certaines sorties de ses smartphones précédents, cette fois-ci, Apple a fabriqué suffisamment d'appareils. Et si le stock de l'Espace SFR devait être écoulé dans la journée, Guillaume Fauré a assuré "Nous allons être livrés au fur et à mesure".
En revanche, il semblerait que l'iPhone 6 plus, dont l'écran fait 5,5 pouces, soit en général moins disponible que son petit frère.

Comme Orange ou Bouygues, SFR a adapté ses abonnements pour coller aux usages. "Tous les ans nous doublons la consommation de données. L'an dernier nous étions sous 1 Go/mois, cette année, nous sommes à 2 Go/mois", explique M. Fauré. Des consommations qui obligent les opérateurs à muscler régulièrement leur réseau.


L'Innovation connecting show, grand rendez-vous européen de l'innovation s'ouvre aujourd'hui pour trois jours au Parc des expositions de Toulouse. Conférences, ateliers, tables rondes et démonstrations donneront un panorama de tout ce qui fera, demain, le monde et notre quotidien.

C'est une première à Toulouse, une première dans la région et en France mais aussi une première au niveau européen que cumule le salon Innovation Connecting Show (ICS), dont la première édition s'ouvre aujourd'hui pour trois jours au parc des expositions de la Ville Rose, sous le haut patronage du Président Hollande.

Ce grand rendez-vous de l'innovation, impulsé par le groupe La Dépêche et inauguré ce matin par son PDG Jean-Michel Baylet, va concentrer, en effet, tous les savoir-faire, tous les talents qui feront le monde de demain. Qu'ils soient de grandes entreprises comme Airbus ou de jeunes start-up en plein développement, des représentants institutionnels ou des chercheurs de haut niveau, tous ont en commun le goût de l'aventure industrielle, technologique et humaine.

Cet état d'esprit, à des années-lumière de la sinistrose et de tous les chantres du déclin français, sera palpable au travers de plusieurs dizaines de stands, des conférences, des ateliers, des tables rondes, des rendez-vous d'affaires, etc.

Transversalité pour maître mot

Le maître mot de ces 72 heures sera la transversalité. «C'est en effet la clé de ce salon, qui lie innovations et marché, technologies, besoins et usages. Elle s'exprimera notamment autour de cinq thématiques fondamentales : l'usine du futur, la cité du futur, les biotechnologies du futur, l'internet du futur et les technologies clés génériques», expose Denis Le Meur, commissaire général d'ICS, dont les équipes ont imaginé un salon structuré en villages thématiques et organisé à la manière d'un cluster technologique. Une architecture qui permettra de connecter justement les acteurs entre eux mais aussi de les connecter au grand public. Car si ICS est une formidable opportunité de créer du lien pour les professionnels, il permettra à Monsieur Tout-le-monde de découvrir comment ces innovations vont bouleverser son quotidien.

Programme

La semaine dernière, La Dépêche du Midi, avec sa série Innovations 2014, vous a fait découvrir quelques-uns des nombreux acteurs qui se donnent rendez-vous sur le salon ICS. Dès aujourd'hui, nous prolongerons cette découverte, notamment en direct sur notre site web La Dépêche Premium.
Car le programme de ces trois jours, qui vont s'ouvrir avec le Forum économique de Toulouse, est particulièrement riche. Les visiteurs vont pouvoirs tout d'abord plonger dans la start-up place, un espace où plus de 100 jeunes sociétés feront des démonstrations de leurs produits. A côté, l'espace Innovation & Recherche, permettra de découvrir les industries et laboratoires de rupture. En suivant, l'Agora de l'Innovation accueillera les conférences internationales (Biologie du Futur, smart cities, objets communicants, etc.). Enfin, des leaders mondiaux de l'innovation (GDF Suez, Thalès Avionics, Atos, Clevexel Pharma ou Total) seront aussi parmi les exposants.


François Benhamou est Directeur Général de Novell France


Les Wearable Technologies sont de plus en plus nombreuses à déferler sur le marché. Se présentant comme des technologies dernier cri directement intégrées au sein des vêtements et objets que nous portons sur nous (par exemple les Google Glasses, les T-shirt ou encore chaussures connectées, etc.), les Wearable Technologies devraient également faire leur apparition dans le monde de l'entreprise.

Etant adoptées par un nombre croissant d'utilisateurs, les services informatiques vont devoir se pencher sur la valeur ajoutée apportée par ces nouveaux appareils à fort potentiel : plus ils sont utilisés au quotidien, plus leurs porteurs s'attendent à pouvoir y accéder dans la sphère professionnelle.




Ces dernières années, nous avons constaté que tous les appareils technologiques qui ont conquis le cœur et l'esprit du public, les Smartphones en premier, ont de facto trouvé leur place dans l'entreprise. L'inverse se vérifie également, tout appareil ne trouvant PAS sa place auprès des consommateurs, ne peut connaître le succès au sein de l'entreprise. Tel est le principe de ce qu'on appelle la « consumérisation de l'informatique » : c'est l'utilisateur final qui guide l'adoption d'une technologie au sein de l'organisation, et non la volonté des décideurs de l'entreprise.



Il est indéniable que le même principe va s'appliquer aux Wearable Technologies : si un consommateur y trouve un intérêt dans sa vie personnelle, il souhaitera l'importer dans sa vie professionnelle. Au final, ces nouveaux appareils technologiques que nous porterons sur nous accorderont davantage de liberté aux professionnels pour accomplir ce qu'ils doivent faire, améliorant par là-même occasion leur productivité. Il faut bien entendu tout de même se préparer à ce que ces technologies soient tout d'abord source de distraction ou de perturbation au sein du personnel, mais elles seront rapidement adoptées et évolueront pour répondre aux besoins de productivité des utilisateurs. A terme, les Wearable Technologies finiront par générer de nouveaux gains de productivité.


Comment l'entreprise doit se préparer, et profiter des Wearable Technologies ?

Les organisations se doivent de réfléchir à la gestion des parcs de « Wearable Devices » au même titre qu'elles l'ont fait pour les Smartphones et les tablettes ; définir une stratégie générale dès à présent permettra de gérer plus facilement l'introduction de ces technologies au sein de l'entreprise, plutôt que d'avoir à réinventer la roue à chaque irruption de nouvel appareil.

Une fois cette stratégie mise en place, il convient d'analyser les effets induits par ces technologies  et d'imaginer comment elles pourraient profiter à l'entreprise. Il ne faut certes pas se laisser uniquement influencer par les pionniers collectionneurs de gadgets, mais se focaliser sur les bénéfices que l'apparition de ces appareils pourrait apporter dans le fonctionnement de l'entreprise, en allant plus loin que l'impression première qui bien souvent s'avère fortement restrictive. La véritable plus-value apportée par les smartphones ne fut pas de permettre au top management de consulter ses e-mails en déplacement, mais a résidé dans les applications que l'entreprise a su déployer pour améliorer la façon dont ses collaborateurs travaillent.


La question de la sécurité des données

En règle générale dès que de nouvelles technologies et appareils intègrent le monde de l'entreprise les organisations ignorent comment les gérer, en particulier concernant la confidentialité des données personnelles et la sécurité des données de l'entreprise. Mais ces dernières années les entreprises ont appris, notamment grâce au BYOD et autres tendances de consumérisation de l'IT, à gérer ces problématiques. Aussi, lorsque l'utilisation des Wearable Technologies se généralisera, les entreprises pourront se baser sur les stratégies déjà mises en place et n'auront plus qu'à déterminer un nouveau niveau de sophistication relatif à l'appartenance des données et à leur accès et leur utilisation. La gestion des Wearable Technologies s'intègrera naturellement dans les procédures mises en place précédemment pour les autres types de technologies et d'appareils mobiles.

Les services informatiques devront enfin évaluer les risques inhérents à chaque type de Wearable Technologies et mettre en place des politiques de sécurité et de formation pour y répondre.


Qui seront les premiers impactés ?

Les premiers secteurs impactés devraient être ceux utilisant une main-d'œuvre manuelle et où l'utilisation de données « légères » peut permettre de mieux travailler. Les services médicaux et les emplois de plein air en sont de parfaits exemples : on peut aisément imaginer un appareil activé par la voix qui donne des informations à un chirurgien en cours d'opération ou encore une smartwatch portée par un patient pour monitorer ses paramètres vitaux. Un autre exemple pourrait être un bracelet fournissant le détail d'un manuel d'instruction à un intervenant sur un chantier ou encore des données logistiques à un soldat sur le front.

Les services de santé utilisent déjà ce genre d'appareils pour suivre le rythme cardiaque, la pression artérielle et d'autres données physiologiques d'un patient, et cette tendance ne fait que s'amorcer. Le diagnostic du patient, l'entrée de données sur sa santé ou la mise à jour de son dossier par un praticien devraient se généraliser rapidement. Le secteur de la vente au détail devrait suivre, et permettre par exemple à un client de se guider dans le magasin pour y trouver un produit particulier et de passer à la caisse en totale autonomie sans besoin d'aucune intervention humaine. Les Wearable Technologies devraient rapidement et facilement trouver leur place dans l'amélioration de l'expérience client et ainsi, engendrer une croissance des ventes.

Il est encore bien trop tôt pour imaginer quel type de Wearable Technology s'imposera sur le long terme, et celle qui percera dans le domaine professionnel n'est peut-être pas encore apparue sur le marché. Toutefois, on peut considérer que l'appareil qui permettra à l'utilisateur de faire le plus de choses sera certainement le plus rapidement adopté, dans la sphère personnelle autant que professionnelle, simplement parce qu'il apportera la plus grande valeur ajoutée potentielle. Les appareils trop spécialisés seront limités à ce qu'ils savent faire, et leur spectre de déploiement sera par conséquent restreint. Le potentiel professionnel des Wearable Technologies se trouve vraisemblablement dans leurs aptitudes collaboratives et multitâches, et les appareils à utilisation limitée ne trouveront pas leur place sur ce marché.


Il est indéniable que les Wearable Technologies auront un impact sur le quotidien de l'entreprise, et un impact positif. Les données sont au cœur de l'entreprise : permettre d'y accéder plus facilement et plus rapidement, c'est ouvrir la voie à de nouveaux gains de productivité. La véritable question reste encore de savoir quel type de technologie s'imposera, et quand.





Laurent Detournay est Directeur Général de la filiale française Easyphone, groupe Altitude Software.

La relation client via les médias sociaux est une réalité à laquelle de nombreuses entreprises doivent faire face. Soit elles décident de relever ce défi d'une manière proactive ou bien elles sont contraintes de réagir de façon opportuniste et sans stratégie cohérente aux questions surgissant sur la toile.

Nous savons tous qu'aujourd'hui, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à prendre la parole sur les réseaux sociaux, bien souvent au détriment des marques qui ne peuvent maîtriser ces interactions spontanées. Cela ne signifie pas que l'abandon des canaux traditionnels (SAV...), loin de là. Mais les médias sociaux représentent juste une donnée importante qu'il faut ajouter à l'équation.

Une étude* montre que de plus en plus de consommateurs se tournent vers les réseaux sociaux pour résoudre leurs problèmes de service à la clientèle. Le bon sens voudrait que nous soyons tous d'accord avec cela, mais prenons le temps de regarder les chiffres d'un peu plus près.

  • 57% des clients interrogés utilisent le web pour résoudre leur problème. Parmi eux 33% consultent des forums et 24% visionnent des vidéos tutorielles.
  • 4% utilisent Twitter et tentent d'y trouver une réponse.

Sans surprise, ce sont les jeunes générations qui s'éloignent des canaux de service à la clientèle traditionnels. Un pourcentage croissant d'entre eux recourt directement aux médias sociaux pour se plaindre. Ils n'ont plus de temps à perdre au téléphone ou à envoyer des mails !

Nous ne pouvons pas oublier que ces jeunes seront nos futurs clients, et le sont parfois déjà. Leurs habitudes ne changeront pas, il est donc essentiel pour les entreprises que leur stratégie de relation client s'adapte aux attentes de cette nouvelles génération de consommateurs.

Pourtant, malgré l'engouement que suscitent les médias sociaux, les interactions via les canaux traditionnels, en particulier le téléphone, restent encore très importantes.

Lorsque l'on interroge les consommateurs sur les actions à mener pour améliorer « l'expérience client », 68% répondent : « Rendre les numéros de contacts téléphoniques plus faciles à trouver ».

 Etrange ? Peut-être pas...En effet, quand nous n'arrivons pas à joindre les marques par téléphone, nous recherchons aussitôt une autre « autoroute ». Nous ne souhaitons pas faire le tour des différents services et passer des heures à rechercher le bon numéro et le bon contact...

60% des entreprises ne répondent pas à leurs clients via les réseaux sociaux, un gap encore beaucoup trop important que les professionnels doivent absolument réduire.

Que se passe-t-il ? Les entreprises  ne sont-elles pas conscientes de l'impact des médias sociaux sur leur image et leurs ventes ? Est-ce aux entreprises de décider à qui appartiennent les médias sociaux et à quoi ces derniers doivent servir ? Pourtant, elles possèdent la technologie, les connaissances et les ressources humaines pour faire face à cette réalité et entrer de plein pied dans ce nouveau type de communication avec la clientèle.

C'est à ces questions essentielles qu'il faut répondre lors de la mise en place d'une stratégie de service à la clientèle.
Votre entreprise est-elle prête?


*The Seven Elements of Great Social Customer Service - By Altitude Software.

La dernière Keynote d’Apple du 9 septembre 2014 a dévoilé au public le tout nouveau iPhone 6 et iWatch, tellement attendus par les fans de la marque. A cette occasion Prezi analyse année par année l’évolution d’Apple et de ses produits. Toutes les innovations d’Apple sont présentées et commentées dans une création audio-visuelle de Prezi.


La rédaction de La Dépêche du Midi, en partenariat avec le CNRS de Midi-Pyrénées et le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse, vous propose une nouvelle édition numérique multimédia pour tablettes : « Plantes et jardins médicinaux. »
«Les plantes ont toujours été utilisées par l’Homme pour se nourrir, se soigner et améliorer son bien-être. Plusieurs dizaines de milliers de plantes dont une partie au moins (racine, feuille, tige…) possède des vertus thérapeutiques, diététiques ou aromatiques sont à ce jour répertoriées. »
Alors plongez dans cette nouvelle édition pour tablettes pour en savoir plus. Des scientifiques vous accompagnent pour comprendre comment sont utilisées ces plantes depuis l’antiquité et comment elles entrent aujourd’hui dans la composition des médicaments.

Pour lire cette édition sur tablettes (iPad, Android), téléchargez gratuitement notre application La Dépêche du Midi sur l’AppStore ou le Google Play, puis rendez-vous dans l’onglet « Hors séries offerts ».

Plus d'infos sur La Dépêche Premium : www.ladepeche.fr/premium
Durant tout l’été vous avez pu suivre dans nos pages notre série d’été sur la Première guerre mondiale. Et vous avez été nombreux à apprécier nos reportages et nos récits. Aujourd’hui, la rédaction de La Dépêche du Midi vous propose de retrouver tous ces articles compilés dans une édition numérique spéciale pour tablettes Android et Apple « Été 1914 ». Cette publication vous permet de vous replonger dans ce mois de juillet 1914, peu avant que la guerre ne commence. L’instituteur, la fermière, l’ouvrier, le curé : autant de portraits, agrémentés d’articles d’époque de La Dépêche, qui permettent de mieux cerner ce qu’était la vie en ce début du XXe siècle.

Une large séquence est ensuite consacrée à l’assassinat de Jean Jaurès avant que ne débute le dernier chapitre qui raconte tous les aspects de la Grande Guerre qui ravagea notre Vieux continent. Enfin, cette édition donne accès au blog qui rassemble les documents exceptionnels transmis par nos lecteurs.
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