À l’image de l’Australie, qui a fixé une majorité numérique à 16 ans, Emmanuel Macron a récemment évoqué la possibilité d’interdire l’accès aux plateformes sociales aux moins de 15 ans. En attendant une éventuelle évolution législative, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a dévoilé ce mois-ci FantomApp, une application gratuite destinée aux 10-15 ans, déjà disponible sur les magasins d’applications et en version web . Son objectif est de permettre aux plus jeunes de mieux protéger leurs comptes, leurs données personnelles et d’identifier les bons réflexes en cas de difficulté en ligne. Conçue à partir d’ateliers menés dans plusieurs collèges, FantomApp a été développée en associant directement des adolescents au projet. Cette démarche collaborative a permis d’identifier des attentes fortes : comprendre les paramètres de visibilité, sécuriser ses comptes sans expertise technique et savoir vers qui se tourner en cas de problème. Selon une étude ...
Données publiques : Bertrand Serp, président d'Open Data France, a rencontré le ministre Thierry Mandon
Bertrand Serp, président d’OpenData France a rencontré Thierry Mandon, secrétaire d'Etat chargé de la Réforme et de la Simplification jeudi dernier pour aborder des points relatifs à l'open data, a annoncé l'association fondée à Toulouse en octobre pour regrouper et soutenir les collectivités engagées activement dans une démarche d’ouverture des données publiques.
Le souhait de l’association d'être associée aux groupes de travail sur le développement de l'open data a été réaffirmé, en particulier sur le travail parlementaire à venir sur la loi NOTRe et loi sur le numérique.
Open Data France s'est aussi fait le relais de l'ensemble de ses contributions à la loi sur le numérique organisée par le Conseil national du numérique (CNUM). L'importance de la mise en œuvre concrète de l'Open data en particulier dans les petites collectivités a été longuement abordée en insistant sur leur nécessaire accompagnement. Pour que la culture du numérique soit bien diffusée, il a été indiqué que des efforts de formation auprès de l'ensemble des acteurs concernés (élus, agents, haute administration) devaient être engagés. D’autre part, il existe des freins administratifs à l'ouverture des données.Open Data France a proposé que les Cahiers des clauses administratives générales (CCAG) qui encadrent les marchés publics comportent des clauses générales « open data » s'imposant à l'ensemble des consultations. En effet, l'ouverture des données doivent être prévue par défaut. Enfin, la question de l'anonymisation des données avant publication doit être tranchée. Il a été proposé qu'un groupe de travail prenne ce sujet à bras le corps afin d'apporter des réponses concrètes.
