La fermeture du réseau cuivre s’accélère en France. Après une première vague début 2025, l’arrêt du réseau cuivre d’Orange s’étend à grande échelle. Le 27 janvier 2026, 763 nouvelles communes verront disparaître définitivement l’ADSL. Une bascule technologique majeure, portée par la généralisation de la fibre, mais qui pose encore des questions concrètes dans certains territoires. Le calendrier s’accélère. Après la fermeture technique du réseau cuivre dans 162 communes au 31 janvier 2025, Orange passe un nouveau cap ce mardi 27 janvier avec l’arrêt définitif du cuivre dans 763 communes supplémentaires. Cette étape marque l’entrée du plan national de fermeture dans une phase beaucoup plus perceptible pour les particuliers, avec la disparition effective de l’ADSL et des services associés. Ce mouvement s’inscrit dans un processus engagé de longue date. Propriétaire du réseau cuivre historique, Orange a transmis dès 2022 à Arcep, le gendarme des télécoms, un plan détaillé...
Avis d'expert. Une entreprise sur dix possède au moins un terminal infecté ayant accès aux données d'entreprise
Les données contenues dans le rapport « L'état de la sécurité des applis » de MobileIron révèlent qu'une entreprise sur dix possède au moins un terminal infecté ayant accès aux données d'entreprise. MobileIron dresse par ailleurs la liste des principales applis grand public blacklistées.
« Dans la mesure où de plus en plus de processus commerciaux sont mobilisés, les hackers s'intéressent aux applis mobiles afin de profiter de l'incapacité des entreprises à prévenir et à détecter les menaces mobiles » a déclaré Mike Raggo, directeur de la recherche sur la sécurité chez MobileIron. « Afin de protéger les données sensibles contre les menaces de demain, les entreprises doivent repenser leur approche en matière de sécurité en adoptant une architecture mobile fondamentalement différente. »
Principales applis grand public blacklistées
Les collaborateurs sont susceptibles de stocker des documents professionnels sur des applis personnelles de synchronisation et de partage de fichiers d'entreprise (EFSS), ce qui contribue à placer des données professionnelles sensibles en dehors du cadre de la protection du service informatique. Cinq des dix premières applis grand public blacklistées par les clients de MobileIron sont des applis EFSS.
« Les versions grand public des applis EFSS effraient les départements informatiques dans la mesure où des données professionnelles sont susceptibles d'être égarer. Heureusement, les versions d'entreprise d'un grand nombre de ces applis sont disponibles, » a déclaré Raggo. « Les entreprises sont en mesure d'offrir à leurs collaborateurs l'expérience qu'ils désirent tout en protégeant leurs données d'entreprise, mais ceci exige une transformation de l'état d'esprit qui consiste à passer de la restriction à l'autorisation. »
« Dans la mesure où de plus en plus de processus commerciaux sont mobilisés, les hackers s'intéressent aux applis mobiles afin de profiter de l'incapacité des entreprises à prévenir et à détecter les menaces mobiles » a déclaré Mike Raggo, directeur de la recherche sur la sécurité chez MobileIron. « Afin de protéger les données sensibles contre les menaces de demain, les entreprises doivent repenser leur approche en matière de sécurité en adoptant une architecture mobile fondamentalement différente. »
Principales applis grand public blacklistées
Les collaborateurs sont susceptibles de stocker des documents professionnels sur des applis personnelles de synchronisation et de partage de fichiers d'entreprise (EFSS), ce qui contribue à placer des données professionnelles sensibles en dehors du cadre de la protection du service informatique. Cinq des dix premières applis grand public blacklistées par les clients de MobileIron sont des applis EFSS.
« Les versions grand public des applis EFSS effraient les départements informatiques dans la mesure où des données professionnelles sont susceptibles d'être égarer. Heureusement, les versions d'entreprise d'un grand nombre de ces applis sont disponibles, » a déclaré Raggo. « Les entreprises sont en mesure d'offrir à leurs collaborateurs l'expérience qu'ils désirent tout en protégeant leurs données d'entreprise, mais ceci exige une transformation de l'état d'esprit qui consiste à passer de la restriction à l'autorisation. »
