Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
La startup toulousaine Flipr qui a inventé un objet connecté qui mesure en temps réel la qualité de l'eau des piscines accélère son développement. Ce mercredi 21 septembre, Flipr lance une opération de financement participatif afin de collecter les fonds nécessaires à l’industrialisation et au recrutement de nouveaux collaborateurs. L'objectif à atteindre est de 300 000€.
La levée de fond est organisée sur la plateforme toulousaine Wiseed.fr, qui permet à des investisseurs particuliers de prendre des parts dès 100€ dans des entreprises à fort potentiel de développement.
"L’investissement dans Flipr est éligible à une défiscalisation sur l’impôt sur le Revenu ou l’impôt sur la Fortune. Lors d’une phase de vote précédemment organisée sur la plateforme, Flipr a reçu le soutien de plus de 300 Wiseeders, et plus de 200 000€ de promesses d’investissement", expliquent les fondateurs de Flipr.
