Par Tanguy Duthion, CEO d’Avanoo Le navigateur web est devenu l’interface centrale du travail numérique. Messagerie, collaboration, applications SaaS : une grande partie de l’activité professionnelle passe désormais par cet environnement. L’intelligence artificielle y fait aujourd’hui une entrée rapide, notamment sous la forme d’extensions capables de résumer des pages, analyser des documents ou automatiser certaines tâches. Ces outils promettent des gains de productivité considérables. Mais leur adoption rapide soulève également des questions de sécurité. Car pour fonctionner, ces extensions demandent souvent des autorisations étendues : accès aux pages consultées, au contenu copié, voire aux documents ouverts dans le navigateur. En pratique, cela signifie que certaines extensions peuvent potentiellement analyser une grande partie de l’activité numérique d’un utilisateur. Une surface de risque souvent sous-estimée Les extensions de navigateur constituent depuis longtemps u...
A l'occasion du Mobile World Congress, G DATA publie ses statistiques de dangers sur appareils mobiles.
Près d’une personne sur deux utilise son smartphone ou sa tablette pour naviguer sur Internet (source CREDOC 2016). Android est le système d’exploitation le plus utilisé sur les appareils mobiles et donc, de plus en plus visé par les cyberattaques. Utiliser une protection antivirus est nécessaire face à ces dangers de plus en plus répandus, tout comme effectuer des mises à jour régulières.
Plus de 3,2 millions de nouveaux échantillons en 2016
Les experts de sécurité G DATA ont identifié 3 246 284 nouvelles applications malveillantes pour Android en 2016. Cela représente une augmentation de près de 40% comparé à l’année précédente. En moyenne, les experts ont détecté 9 000 nouveaux fichiers malveillants chaque jour durant le second semestre 2016.


