Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
La société toulousaine CityMeo, spécialiste de l’affichage dynamique de nouvelle génération, annonce ce mercredi 17 janvier une levée de fonds de 2,5 millions d’euros auprès de CapHorn Invest, de la BNP et de Banque Populaire Occitane. CityMeo bénéficie également du soutien de Bpifrance via le financement de ses programmes d’innovation.
Fondée en 2012 par quatre ingénieurs de l’INP-ENSEEIHT, CityMeo, basée au sein de l’IoT Valley à Labège, connait une croissance annuelle de 300% et compte aujourd’hui une équipe de plus de 20 collaborateurs.
La société connecte plus de 5 000 écrans dans 25 pays chez de grands noms tels que Veolia, Elior, E.Leclerc, PhenixDigital, Shell, SmartMedia ou encore EDF. Sa solution d’affichage dynamique propose du contenu animé via vidéos et flux d’informations en temps réel : une façon simple pour laisser les lieux physiques ouverts sur le monde et sur le numérique et éviter les écrans noirs.
