Les Gilets jaunes enflamment bien les réseaux sociaux selon une étude

giletsjaunes


Le mouvement des Gilets jaunes, on le sait, s'est organisé avec les réseaux sociaux et notamment Facebook. Mais les conversations autour du mouvement, notamment sur Twitter avec le hashtag #Giletsjaunes, n'a cessé de s'amplifier depuis le début de la crise. Une montée en puissance sur laquelle s'est penchée la société Metricool, qui propose des outils de mesure et d'analyse de données issues des médias sociaux. Metricool compte 170 000 utilisateurs dans 80 pays.

Concentration des posts sur Twitter le week-end


Metricool a analysé le bruit générée autour du mouvement de protestation du 20 novembre au 3 décembre : plus de 1,6 million de tweets ont été comptabilisés issus de 352 000 comptes actifs.

"Sur les réseaux sociaux, les week-ends se caractérisent par une concentration accrue d'activité. L'analyse effectuée par Metricool démontre que le nombre de publications associées aux Gilets jaunes ne cesse de s'accroître sur la période étudiée. Le premier pic d'activité intervient ainsi le week end du 24 et 25 novembre, date des premières mobilisations, et sera dépassé, le week end suivant. Les appels aux manifestations pour le samedi 1er décembre coïncident avec une activité plus intense, mais le pic d'activité a été atteint le lendemain, dimanche 2 décembre", explique Metricool que "si elle est presque entièrement concentrée en France dans les premiers temps, l'activité commence à s’étendre à d’autres pays européens depuis les journées de mobilisation des 1er et 2 décembre."

giletsjaunes


Emmanuel Macron, principale cible des Gilets jaunes


Le président de la République est devenue la principale cible des Gilets jaunes. Il s'en est d'ailleurs lui-même aperçu le 4 décembre lorsqu'il s'est rendu au Puy-en-Velai soutenir les fonctionnaires de la prréfecture incendiée. A sa sortie, il avait été copieusement insulté. De même dans les manifestatinos, c'est lui qui attire le plus de slogans hostiles.
Sur les réseaux sociaux, c'est là même chose. "Le hashtag #macron se démarque de tous les autres. Preuve que le président de la République est clairement identifié comme la cible principale du mouvement de contestation", confirme Metricool.


0 commentaires: